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L'accident du vol AF447 Rio-Paris en juin 2009 pourrait être dû à un "brutal décrochage" de l'A330 d'Air France, selon le magazine allemand Der Spiegel qui cite un expert ayant participé au décryptage des données récupérées sur les boîtes noires.
Toujours selon la source du journal, l'analyse des enregistreurs de vol laisse penser que les sondes de vitesse Pitot ont givré, empêchant la transmission de données exactes sur la vitesse de l'appareil. S'en serait suivi un "brusque tangage de l'appareil", mouvement qui aurait causé le décrochage de l'avion et sa chute.
L'accident n'aurait duré "au total que quatre minutes", selon cet expert.
Par ailleurs, les enquêteurs du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français ont décidé d'avancer leur calendrier en rendant public en fin de semaine prochaine "des éléments factuels sur le déroulement du vol", mais non les causes de l'accident.
Toujours selon la source du journal, l'analyse des enregistreurs de vol laisse penser que les sondes de vitesse Pitot ont givré, empêchant la transmission de données exactes sur la vitesse de l'appareil. S'en serait suivi un "brusque tangage de l'appareil", mouvement qui aurait causé le décrochage de l'avion et sa chute.
L'accident n'aurait duré "au total que quatre minutes", selon cet expert.
Par ailleurs, les enquêteurs du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français ont décidé d'avancer leur calendrier en rendant public en fin de semaine prochaine "des éléments factuels sur le déroulement du vol", mais non les causes de l'accident.
















