Deux ans et demi après son implantation en France, Arcus Solutions, filiale de Assured Underwriting Group, consolide sa place sur le marché de la garantie financière tourisme.
S’il fait encore office de petit poucet face à l’APST et ses plus de 3 300 adhérents et Groupama (plus de 2 350 entreprises garanties), il a dépassé le FMS-UNAT, sans parler d’Atradius, avec 275 garanties délivrées pour l’heure.
« Parmi nos objectifs 2026, nous souhaitons continuer notre développement, en espérant atteindre assez vite entre 400 et 500 assurés », estime Mathieu Maillet, le directeur commercial d’Arcus Solutions, alors que 2025 a été une année de consolidation pour l'intermédiaire en assurances.
« Après le rapprochement avec les agences TourCom suite au retrait d'Atradius, nous avons travaillé sur le portefeuille des assurés via Tourfinance, à la mise en place d’une plateforme digitalisée - ArcusConnect - qui permet à tous nos assurés, ainsi qu'aux courtiers, de gagner en efficacité sur la constitution et le traitement des dossiers.
cet outil est conçu pour échanger de nombreux documents sans passer par des échanges de mails interminables, et il est voué à évoluer au fil du temps, en fonction des retours de nos clients ».
S’il fait encore office de petit poucet face à l’APST et ses plus de 3 300 adhérents et Groupama (plus de 2 350 entreprises garanties), il a dépassé le FMS-UNAT, sans parler d’Atradius, avec 275 garanties délivrées pour l’heure.
« Parmi nos objectifs 2026, nous souhaitons continuer notre développement, en espérant atteindre assez vite entre 400 et 500 assurés », estime Mathieu Maillet, le directeur commercial d’Arcus Solutions, alors que 2025 a été une année de consolidation pour l'intermédiaire en assurances.
« Après le rapprochement avec les agences TourCom suite au retrait d'Atradius, nous avons travaillé sur le portefeuille des assurés via Tourfinance, à la mise en place d’une plateforme digitalisée - ArcusConnect - qui permet à tous nos assurés, ainsi qu'aux courtiers, de gagner en efficacité sur la constitution et le traitement des dossiers.
cet outil est conçu pour échanger de nombreux documents sans passer par des échanges de mails interminables, et il est voué à évoluer au fil du temps, en fonction des retours de nos clients ».
A noter qu'Arcus Solutions dispose également d’un espace dédié aux sinistres sur son site Internet, qui permet aux voyageurs impactés par une défaillance d’être tenus au courant et de soumettre leur demande d'indemnisation.
« Cela a été le cas l’an dernier pour les clients des 9 agences Tomorrow Travel », rappelle Mathieu Maillet.
Pour ce sinistre, les plus de 400 dossiers concernés ont tous, depuis, été indemnisés. Il aura coûté « aux alentours d'1,5 million d'euros » à Arcus.
« Cela a été le cas l’an dernier pour les clients des 9 agences Tomorrow Travel », rappelle Mathieu Maillet.
Pour ce sinistre, les plus de 400 dossiers concernés ont tous, depuis, été indemnisés. Il aura coûté « aux alentours d'1,5 million d'euros » à Arcus.
Un contrat de RC Pro « plus complet »
Pour cette nouvelle année, Arcus veut aller plus loin dans l’accompagnement de ses clients.
« Nous allons travailler sur un parcours de formation, avec des partenaires, pour aider les professionnels qui ont un projet de création que nous estimons intéressant et sur lequel nous pourrions nous positionner par la suite. Nous voulons créer un cercle vertueux pour donner la chance à des projets », annonce Mathieu Maillet.
Mais la première concrétisation de 2026 reste le lancement d’une offre de Responsabilité civile professionnelle (RC Pro) avec l’assureur Accelerant. « Le contrat est beaucoup plus complet que les contrats standard, qui comportent de nombreuses exclusions, précise Mathieu Maillet. Le nôtre inclut par exemple, les séjours à caractère cultuel, religieux, ou encore les voyages de noces.
C'est un produit plus inclusif, qui répond aux demandes des agents de voyages ».
La France fait office de laboratoire pour le lancement du produit, avant qu’il ne soit déployé, au fil des mois, dans d'autres marchés européens.
Car, rappelons-le, Arcus Solutions fait partie d’un groupe britannique, qui se déploie partout en Europe.
La filiale a notamment un pied en Belgique et au Luxembourg, où elle fait office de dernier garant depuis le retrait de MS Amlin.
Elle est aussi très présente en Autriche et en Allemagne, où sa maison mère AUG vient de racheter le courtier Kaera.
« L’Allemagne est un marché stratégique pour notre Groupe. Nous travaillions jusqu’à présent principalement avec des gros tour-opérateurs, ce qui fait que, par rapport à la France, le nombre de polices est plus faible, mais le volume est plus important… et les risques également, commente Mathieu Maillet.
Avec le nouveau courtier Kaera, qui dispose déjà d’un réseau établi, nous allons pouvoir diversifier notre portefeuille en proposant des solutions à des entreprises de taille plus modeste, je dirais ».
« Nous allons travailler sur un parcours de formation, avec des partenaires, pour aider les professionnels qui ont un projet de création que nous estimons intéressant et sur lequel nous pourrions nous positionner par la suite. Nous voulons créer un cercle vertueux pour donner la chance à des projets », annonce Mathieu Maillet.
Mais la première concrétisation de 2026 reste le lancement d’une offre de Responsabilité civile professionnelle (RC Pro) avec l’assureur Accelerant. « Le contrat est beaucoup plus complet que les contrats standard, qui comportent de nombreuses exclusions, précise Mathieu Maillet. Le nôtre inclut par exemple, les séjours à caractère cultuel, religieux, ou encore les voyages de noces.
C'est un produit plus inclusif, qui répond aux demandes des agents de voyages ».
La France fait office de laboratoire pour le lancement du produit, avant qu’il ne soit déployé, au fil des mois, dans d'autres marchés européens.
Car, rappelons-le, Arcus Solutions fait partie d’un groupe britannique, qui se déploie partout en Europe.
La filiale a notamment un pied en Belgique et au Luxembourg, où elle fait office de dernier garant depuis le retrait de MS Amlin.
Elle est aussi très présente en Autriche et en Allemagne, où sa maison mère AUG vient de racheter le courtier Kaera.
« L’Allemagne est un marché stratégique pour notre Groupe. Nous travaillions jusqu’à présent principalement avec des gros tour-opérateurs, ce qui fait que, par rapport à la France, le nombre de polices est plus faible, mais le volume est plus important… et les risques également, commente Mathieu Maillet.
Avec le nouveau courtier Kaera, qui dispose déjà d’un réseau établi, nous allons pouvoir diversifier notre portefeuille en proposant des solutions à des entreprises de taille plus modeste, je dirais ».
En France, « un marché figé »
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Cette dimension européenne se traduit aussi depuis un peu plus d’un an par le partenariat qu’Arcus a noué avec l’ECTAA.
« Nous avons un accord de collaboration sur l'assistance sur différents marchés et sur les sujets d'assurance et de garantie financière.
Nous étions d’ailleurs présents lors de leur sommet à Bruxelles, les 10 et 11 février, où je suis intervenu lors d’un débat et de tables rondes sur le sujet de la garantie financière », poursuit le directeur commercial.
En effet, Mathieu Maillet aimerait bien voir, en France, « davantage de collaboration entre les différents garants financiers, comme c’est le cas au Royaume-Uni, souligne-t-il.
En France, on ne voit pas de grande excitation des assureurs pour le marché. Je trouve que les choses sont figées, alors qu’il me paraitrait plus vertueux de sécuriser le risque de meilleure manière, notamment les gros risques. Parce que l'objectif, ce n'est pas de perdre un garant.
On a vu la panique que le retrait d’Atradius a causé sur le marché, et pourtant, il ne représentait que 10% des parts », conclut-il, comme une mise en garde.
« Nous avons un accord de collaboration sur l'assistance sur différents marchés et sur les sujets d'assurance et de garantie financière.
Nous étions d’ailleurs présents lors de leur sommet à Bruxelles, les 10 et 11 février, où je suis intervenu lors d’un débat et de tables rondes sur le sujet de la garantie financière », poursuit le directeur commercial.
En effet, Mathieu Maillet aimerait bien voir, en France, « davantage de collaboration entre les différents garants financiers, comme c’est le cas au Royaume-Uni, souligne-t-il.
En France, on ne voit pas de grande excitation des assureurs pour le marché. Je trouve que les choses sont figées, alors qu’il me paraitrait plus vertueux de sécuriser le risque de meilleure manière, notamment les gros risques. Parce que l'objectif, ce n'est pas de perdre un garant.
On a vu la panique que le retrait d’Atradius a causé sur le marché, et pourtant, il ne représentait que 10% des parts », conclut-il, comme une mise en garde.







Publié par Anaïs Borios 












