Les représentants des Board of Airlines Representatives (BAR) de plusieurs pays européens alertent la Commission européenne sur les difficultés opérationnelles liées à la mise en œuvre du Entry/Exit System (EES) pour cet été - DepositPhotos.com, joophoek
Les représentants des Board of Airlines Representatives (BAR) de plusieurs pays européens*, dont le BAR France, ont officiellement alerté la Commission européenne sur les difficultés opérationnelles liées à la mise en œuvre du Entry/Exit System (EES) dans les aéroports européens.
Le dispositif consiste en un enregistrement numérique et automatisé des données des voyageurs originaires de pays tiers à l'UE, qu’ils soient soumis à un visa de court séjour ou exemptés. Chaque entrée et sortie dans l’espace Schengen doit être désormais tracée de façon électronique.
Ce mécanisme vise à remplacer l’apposition traditionnelle de tampons sur les passeports des ressortissants non-européens et constitue une étape vers une gestion plus moderne et centralisée des passages frontaliers.
Conformément aux dispositions actuelles du règlement (UE) 2025/1534, l’objectif est d’arriver à une fonctionnalité à 100% au 1er avril 2026.
"Si les compagnies aériennes soutiennent pleinement les objectifs du système EES - notamment la lutte contre le terrorisme et la maîtrise de l’immigration irrégulière - elles constatent que la phase initiale de déploiement du dispositif génère déjà d’importantes tensions opérationnelles dans plusieurs aéroports de l’Union", souligne le BAR France dans un communiqué.
Le dispositif consiste en un enregistrement numérique et automatisé des données des voyageurs originaires de pays tiers à l'UE, qu’ils soient soumis à un visa de court séjour ou exemptés. Chaque entrée et sortie dans l’espace Schengen doit être désormais tracée de façon électronique.
Ce mécanisme vise à remplacer l’apposition traditionnelle de tampons sur les passeports des ressortissants non-européens et constitue une étape vers une gestion plus moderne et centralisée des passages frontaliers.
Conformément aux dispositions actuelles du règlement (UE) 2025/1534, l’objectif est d’arriver à une fonctionnalité à 100% au 1er avril 2026.
"Si les compagnies aériennes soutiennent pleinement les objectifs du système EES - notamment la lutte contre le terrorisme et la maîtrise de l’immigration irrégulière - elles constatent que la phase initiale de déploiement du dispositif génère déjà d’importantes tensions opérationnelles dans plusieurs aéroports de l’Union", souligne le BAR France dans un communiqué.
"Les délais d’attente (...) pourraient engendrer des désagréments majeurs"
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À l’approche de la saison estivale, les préoccupations des représentants des compagnies aériennes s’intensifient.
"Manifestement, les projections établies par les exploitants aéroportuaires laissent craindre une augmentation significative des temps d’attente, susceptible d’altérer fortement l’expérience passagers et l’attractivité de l’Europe comme destination. (...)
Les délais d’attente actuellement constatés et ceux anticipés pour l’été pourraient engendrer des désagréments majeurs pour les voyageurs ainsi que des tensions dans les aéroports européens", poursuit le BAR.
L'organisation s'appuie sur les positions déjà exprimées par l’IATA, ACI Europe et Airlines for Europe (A4E), pour demander à la Commission européenne d'"examiner en urgence la mise en place de mécanismes de flexibilité élargis - qu’il s’agisse d’une adaptation du règlement 2025/1534, d’un recours à l’article 9 de l’Accord de Schengen ou de toute mesure ad hoc - afin de permettre aux États membres d’ajuster temporairement les modalités d’application du dispositif".
* France, Allemagne, Grèce, Italie, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Espagne et Suisse
"Manifestement, les projections établies par les exploitants aéroportuaires laissent craindre une augmentation significative des temps d’attente, susceptible d’altérer fortement l’expérience passagers et l’attractivité de l’Europe comme destination. (...)
Les délais d’attente actuellement constatés et ceux anticipés pour l’été pourraient engendrer des désagréments majeurs pour les voyageurs ainsi que des tensions dans les aéroports européens", poursuit le BAR.
L'organisation s'appuie sur les positions déjà exprimées par l’IATA, ACI Europe et Airlines for Europe (A4E), pour demander à la Commission européenne d'"examiner en urgence la mise en place de mécanismes de flexibilité élargis - qu’il s’agisse d’une adaptation du règlement 2025/1534, d’un recours à l’article 9 de l’Accord de Schengen ou de toute mesure ad hoc - afin de permettre aux États membres d’ajuster temporairement les modalités d’application du dispositif".
* France, Allemagne, Grèce, Italie, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Espagne et Suisse


















