Après le premier vol d'exfiltration en provenance de Mascate, avec à bord 360 passagers, dont des familles, des femmes enceintes et une colonie de vacances, un autre vol de rapatriement était prévu ce jeudi 5 mars 2026.
Le vol AF 4191 devait décoller depuis l'aéroport international Al Maktoum (Dubaï) dans la nuit du jeudi 5 mars, à 00h, pour prendre la direction du Caire, avant ensuite de se diriger vers Paris.
Un vol qui devait durer plus de 9 heures, suite à l'escale d'une heure en Égypte, à bord d'un Boeing 777-200. L'appareil, selon le site d'Air France comptait 328 sièges.
Le vol AF 4191 devait décoller depuis l'aéroport international Al Maktoum (Dubaï) dans la nuit du jeudi 5 mars, à 00h, pour prendre la direction du Caire, avant ensuite de se diriger vers Paris.
Un vol qui devait durer plus de 9 heures, suite à l'escale d'une heure en Égypte, à bord d'un Boeing 777-200. L'appareil, selon le site d'Air France comptait 328 sièges.
Air France : le vol contraint de rebrousser chemin !
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L'opération était avant tout symbolique, puisqu'elle devait permettre d'évacuer près de 300 Français bloqués, alors qu'ils sont plusieurs milliers dans les Emirats.
Il devait être aussi le premier vol à quitter les lieux pour Air France depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février 2026.
Mais dans la soirée du 5 mars, le ministre français des transports, Philippe Tabarot, a annoncé sur son compte X que "malgré les moyens mis en œuvre, en lien avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, pour poursuivre le rapatriement des Français qui le souhaitent depuis le Moyen-Orient, le vol Air France affrété par le Gouvernement pour aller chercher nos compatriotes aux Émirats arabes unis a été contraint ce soir de faire demi-tour en raison de tirs de missiles dans la zone.
Cette situation témoigne de l’instabilité dans la région et de la complexité des opérations de rapatriement.
Nous sommes pleinement conscients des attentes légitimes de nos compatriotes sur place, mais leur retour ne peut se faire que dans des conditions de sécurité garanties".
Pour rappel, dans un premier temps, les vols prévus par le ministère des Affaires étrangères doivent permettre d'exfiltrer les Français les plus vulnérables.
A lire : Guerre au Moyen-Orient : Qatar, Emirates... quelle est la situation des vols ?
"Cela concerne essentiellement les gens qui présentent une vulnérabilité physique ou psychique. Nous parlons là des personnes âgées, des personnes qui reçoivent un traitement médical, des familles avec des enfants en bas âge et des femmes enceintes, etc.
L’État français prend aussi en compte les situations d’indigence," nous expliquait un conseiller du ministère des Affaires étrangères, dans un précédent article.
Il devait être aussi le premier vol à quitter les lieux pour Air France depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février 2026.
Mais dans la soirée du 5 mars, le ministre français des transports, Philippe Tabarot, a annoncé sur son compte X que "malgré les moyens mis en œuvre, en lien avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, pour poursuivre le rapatriement des Français qui le souhaitent depuis le Moyen-Orient, le vol Air France affrété par le Gouvernement pour aller chercher nos compatriotes aux Émirats arabes unis a été contraint ce soir de faire demi-tour en raison de tirs de missiles dans la zone.
Cette situation témoigne de l’instabilité dans la région et de la complexité des opérations de rapatriement.
Nous sommes pleinement conscients des attentes légitimes de nos compatriotes sur place, mais leur retour ne peut se faire que dans des conditions de sécurité garanties".
Pour rappel, dans un premier temps, les vols prévus par le ministère des Affaires étrangères doivent permettre d'exfiltrer les Français les plus vulnérables.
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"Cela concerne essentiellement les gens qui présentent une vulnérabilité physique ou psychique. Nous parlons là des personnes âgées, des personnes qui reçoivent un traitement médical, des familles avec des enfants en bas âge et des femmes enceintes, etc.
L’État français prend aussi en compte les situations d’indigence," nous expliquait un conseiller du ministère des Affaires étrangères, dans un précédent article.




















