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La décision ravit Hervé de Place, directeur de l’aéroport.
« Rome était desservie jusqu’ici par Alitalia (3 vols quotidiens) et Blue Express (un vol quotidien) pour 168.000 passagers par an répartis également à l’import et l’export.
Mais il y a quelques années, cette liaison était couverte par sept vols quotidiens et plus de 280.000 passagers. Il reste une forte marge de progression. »
La clientèle concernée est bien sûr la forte communauté italienne résidant plus ou moins de façon permanente sur la Côte d’Azur et celle de la région voisine Ligure pour laquelle Nice reste tout naturellement l’aéroport privilégiée. .
Avec 18 compagnies low cost qui y traitent plus de 3 millions de passagers soit le tiers de son trafic, Nice est la première plate-forme low cost en France après Paris.
« Et sans terminal spécifique ni aide particulière, souligne malicieusement Hervé de Place, directeur de l’aéroport désormais exploité par une société aéroportuaire.
« Rome était desservie jusqu’ici par Alitalia (3 vols quotidiens) et Blue Express (un vol quotidien) pour 168.000 passagers par an répartis également à l’import et l’export.
Mais il y a quelques années, cette liaison était couverte par sept vols quotidiens et plus de 280.000 passagers. Il reste une forte marge de progression. »
La clientèle concernée est bien sûr la forte communauté italienne résidant plus ou moins de façon permanente sur la Côte d’Azur et celle de la région voisine Ligure pour laquelle Nice reste tout naturellement l’aéroport privilégiée. .
Avec 18 compagnies low cost qui y traitent plus de 3 millions de passagers soit le tiers de son trafic, Nice est la première plate-forme low cost en France après Paris.
« Et sans terminal spécifique ni aide particulière, souligne malicieusement Hervé de Place, directeur de l’aéroport désormais exploité par une société aéroportuaire.
















