Les conditions de vol au Moyen-Orient restent très dégradées et la situation volatile.
Bien que l'Iran ait annoncé vouloir arrêter de bombarder ses voisins, régulièrement les Émirats ou encore le Bahreïn sont en alerte à cause d'attaques de drones et de missiles qui se dirigent vers leur territoire.
En tout, plus de 238 missiles balistiques, 1 422 drones et 8 missiles de croisière ont été détectés par les systèmes de défense des Emirats arabes unis. Il y a 3 jours encore, des missiles auraient été interceptés au-dessus de l'aéroport de Dubaï.
Dans de pareilles circonstances, bien que la reprise des vols soit de plus en plus soutenue, le rapatriement des voyageurs bloqués dans cette région est longue et les opérations incertaines.
Malgré tout, nous observons une montée en puissance des compagnies du Golfe.
Selon les données de FlightRadar, l'activité est passée de 48,74% à 63,05% pour Emirates entre le 8 et le 9 mars 2026. Le taux a, lui, augmenté de 13,47% à 19,12% chez Etihad, mais il plafonne toujours pour Qatar Airways (5,98% à 7,39%).
Dans ce contexte, du côté d'Air France, la reprise des vols est plus compliquée.
Bien que l'Iran ait annoncé vouloir arrêter de bombarder ses voisins, régulièrement les Émirats ou encore le Bahreïn sont en alerte à cause d'attaques de drones et de missiles qui se dirigent vers leur territoire.
En tout, plus de 238 missiles balistiques, 1 422 drones et 8 missiles de croisière ont été détectés par les systèmes de défense des Emirats arabes unis. Il y a 3 jours encore, des missiles auraient été interceptés au-dessus de l'aéroport de Dubaï.
Dans de pareilles circonstances, bien que la reprise des vols soit de plus en plus soutenue, le rapatriement des voyageurs bloqués dans cette région est longue et les opérations incertaines.
Malgré tout, nous observons une montée en puissance des compagnies du Golfe.
Selon les données de FlightRadar, l'activité est passée de 48,74% à 63,05% pour Emirates entre le 8 et le 9 mars 2026. Le taux a, lui, augmenté de 13,47% à 19,12% chez Etihad, mais il plafonne toujours pour Qatar Airways (5,98% à 7,39%).
Dans ce contexte, du côté d'Air France, la reprise des vols est plus compliquée.
Moyen-Orient : Les syndicats demandent "la suspension des vols de rapatriements"
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Tout d'abord, la compagnie nationale ne peut opérer dans les Emirats, et donc à Dubaï, à cause de l'interdiction de vols émise par la France, comme le rappelle la compagnie aérienne dans une publication sur X (ex-Twitter).
"Les autorités françaises n’autorisent pas les vols commerciaux vers cette destination.
Tous les vols de rapatriement ont été effectués par des équipages volontaires dont nous saluons l’engagement", a-t-il été expliqué par le compte d'Air France.
Malgré tout, quelques avions ont rapatrié quelques centaines de Français et des vols sont prévus dans la semaine.
Outre les obligations et les tensions militaires, Air France doit aussi composer avec la peur de ses salariés, facilement compréhensible dans pareil contexte.
A lire : Guerre dans le Golfe : Air France propose des "prix régulés"
bAinsi, les trois délégués du SNPNC commissaires de la commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) des PNC d’Air France ont signé le danger grave et imminent émis le 6 mars 2026.
Ce même jour, un vol de la compagnie nationale en provenance de Dubaï avait dû faire [demi-tour à cause des missiles signalés dans la zone.
La commission demande par la même occasion la suspension des vols de rapatriement à destination du Moyen-Orient]b.
"Les autorités françaises n’autorisent pas les vols commerciaux vers cette destination.
Tous les vols de rapatriement ont été effectués par des équipages volontaires dont nous saluons l’engagement", a-t-il été expliqué par le compte d'Air France.
Malgré tout, quelques avions ont rapatrié quelques centaines de Français et des vols sont prévus dans la semaine.
Outre les obligations et les tensions militaires, Air France doit aussi composer avec la peur de ses salariés, facilement compréhensible dans pareil contexte.
A lire : Guerre dans le Golfe : Air France propose des "prix régulés"
bAinsi, les trois délégués du SNPNC commissaires de la commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) des PNC d’Air France ont signé le danger grave et imminent émis le 6 mars 2026.
Ce même jour, un vol de la compagnie nationale en provenance de Dubaï avait dû faire [demi-tour à cause des missiles signalés dans la zone.
La commission demande par la même occasion la suspension des vols de rapatriement à destination du Moyen-Orient]b.
Air France prolonge la suspension de ses vols vers Dubaï et Riyadh
De son côté, l'UNAC rappelle que les commissaires de la CSSCT PNC sont bien conscients des difficultés que vivent les ressortissants français bloqués au Moyen-Orient, "mais ces rapatriements doivent être organisés par des militaires et non par du personnel civil."
Le syndicat exige la suspension immédiate de toute mobilisation d’équipages PNC Air France, même sur la base du volontariat, comme c'est le cas actuellement pour ce genre de vol.
Cela vaut pour les destinations suivantes : Israël, Emirats Arabes Unis, Qatar, Bahreïn, Irak, Iran, Koweït, Arabie saoudite, Jordanie, Djibouti et Liban.
"Nous sommes pleinement conscients de la pression qui s'exerce actuellement sur la compagnie Air France afin de permettre le rapatriement de ressortissants, vacanciers et GP présents dans la région.
Néanmoins, notre responsabilité demeure claire : protéger les PNC Air France qui exercent leur activité dans le cadre d'un contrat civil et non militaire.
Dans l'hypothèse où une reprise des opérations serait envisagée à la faveur d'une désescalade ou d'un cessez-le-feu, l'UNAC demande dès à présent la mise en place IMMÉDIATE d'un droit de retrait MCTP4 pour les PNC qui le souhaiteraient, conformément aux dispositions de l'Article L4131-2 du Code du Travail", a publié l'UNAC.
Une mesure qui permet alors au salarié de refuser de prendre son poste de travail, sans avoir l'accord préalable de son employeur.
Dans sa dernière mise à jour, Air France indique suspendre les dessertes de Dubaï et Riyadh jusqu’au 12 mars 2026 inclus (soit jusqu’au 13 mars 2026 pour les vols au départ de Dubaï et Riyadh), puis celles de Tel Aviv et Beyrouth jusqu’au 13 mars 2026 inclus.
Le syndicat exige la suspension immédiate de toute mobilisation d’équipages PNC Air France, même sur la base du volontariat, comme c'est le cas actuellement pour ce genre de vol.
Cela vaut pour les destinations suivantes : Israël, Emirats Arabes Unis, Qatar, Bahreïn, Irak, Iran, Koweït, Arabie saoudite, Jordanie, Djibouti et Liban.
"Nous sommes pleinement conscients de la pression qui s'exerce actuellement sur la compagnie Air France afin de permettre le rapatriement de ressortissants, vacanciers et GP présents dans la région.
Néanmoins, notre responsabilité demeure claire : protéger les PNC Air France qui exercent leur activité dans le cadre d'un contrat civil et non militaire.
Dans l'hypothèse où une reprise des opérations serait envisagée à la faveur d'une désescalade ou d'un cessez-le-feu, l'UNAC demande dès à présent la mise en place IMMÉDIATE d'un droit de retrait MCTP4 pour les PNC qui le souhaiteraient, conformément aux dispositions de l'Article L4131-2 du Code du Travail", a publié l'UNAC.
Une mesure qui permet alors au salarié de refuser de prendre son poste de travail, sans avoir l'accord préalable de son employeur.
Dans sa dernière mise à jour, Air France indique suspendre les dessertes de Dubaï et Riyadh jusqu’au 12 mars 2026 inclus (soit jusqu’au 13 mars 2026 pour les vols au départ de Dubaï et Riyadh), puis celles de Tel Aviv et Beyrouth jusqu’au 13 mars 2026 inclus.




















