L’écosystème du Rhône Sud s’appuie sur 26 paquebots exploités par 16 compagnies de croisière - DepositPhotos.com, Bunyos30
Avec 120 000 passagers accueillis en 2025 sur le Rhône Sud, la Provence confirme son statut de destination majeure de la croisière fluviale en Europe.
Selon les chiffres dévoilés par Marseille Provence Croisière, le taux de remplissage dépasse 90% selon les périodes, illustrant l’attrait croissant pour un produit opéré par des navires de 150 à 200 passagers, sur environ 35 semaines d’exploitation.
La saison tend par ailleurs à s’allonger vers l’hiver, laissant entrevoir de nouvelles opportunités de développement pour les acteurs du secteur.
Selon les chiffres dévoilés par Marseille Provence Croisière, le taux de remplissage dépasse 90% selon les périodes, illustrant l’attrait croissant pour un produit opéré par des navires de 150 à 200 passagers, sur environ 35 semaines d’exploitation.
La saison tend par ailleurs à s’allonger vers l’hiver, laissant entrevoir de nouvelles opportunités de développement pour les acteurs du secteur.
Arles et Avignon au cœur du dispositif
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La tête de ligne représente 61% de l’activité, soit près de 73 000 passagers, confirmant le positionnement stratégique du territoire comme port d’embarquement et de débarquement.
Au total, l’écosystème régional s’appuie sur 26 paquebots exploités par 16 compagnies de croisière.
Sur l’ensemble des escales, Avignon concentre 44,8% de l’activité et Arles 37,2%, soit 82% des escales à elles deux, confirmant leur rôle structurant dans la dynamique fluviale régionale.
Les flux irriguent également d’autres escales telles que Tarascon, Châteauneuf, Port-Saint-Louis ou Martigues, contribuant à un maillage territorial équilibré et à la diffusion des retombées économiques sur l’ensemble du territoire.
La clientèle de la croisière fluviale en Provence demeure largement internationale, avec une forte présence des marchés américain et australien.
Les marchés britannique, allemand et français affichent également une progression.
Au total, l’écosystème régional s’appuie sur 26 paquebots exploités par 16 compagnies de croisière.
Sur l’ensemble des escales, Avignon concentre 44,8% de l’activité et Arles 37,2%, soit 82% des escales à elles deux, confirmant leur rôle structurant dans la dynamique fluviale régionale.
Les flux irriguent également d’autres escales telles que Tarascon, Châteauneuf, Port-Saint-Louis ou Martigues, contribuant à un maillage territorial équilibré et à la diffusion des retombées économiques sur l’ensemble du territoire.
La clientèle de la croisière fluviale en Provence demeure largement internationale, avec une forte présence des marchés américain et australien.
Les marchés britannique, allemand et français affichent également une progression.
Une complémentarité entre croisière maritime et fluviale
Autre tendance notable : la complémentarité entre croisière maritime et fluviale.
La croisière fluviale s’appuie largement sur une clientèle déjà familiarisée avec l’univers de la croisière : 70 à 80% des passagers ont auparavant navigué en mer.
Dans le même temps, près d’un tiers des croisiéristes océaniques (29%) découvrent le fluvial, preuve de la forte porosité entre les deux segments.
Au-delà des escales, les extensions pré et post-croisière participent pleinement à l’attractivité de la destination.
Des excursions vers Cassis, Aix-en-Provence, Marseille ou Nice permettent d’élargir l’expérience touristique et de générer des retombées économiques supplémentaires pour l’ensemble de la région.
Lire aussi : Provence : quelles ambitions pour les croisières fluviales sur le Rhône ?
La croisière fluviale s’appuie largement sur une clientèle déjà familiarisée avec l’univers de la croisière : 70 à 80% des passagers ont auparavant navigué en mer.
Dans le même temps, près d’un tiers des croisiéristes océaniques (29%) découvrent le fluvial, preuve de la forte porosité entre les deux segments.
Au-delà des escales, les extensions pré et post-croisière participent pleinement à l’attractivité de la destination.
Des excursions vers Cassis, Aix-en-Provence, Marseille ou Nice permettent d’élargir l’expérience touristique et de générer des retombées économiques supplémentaires pour l’ensemble de la région.
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