Ce jeudi 12 septembre 2013, une cinquantaine de salariés d'un sous-traitant du Park-Hyatt Paris-Vendôme ont manifesté devant l'hôtel, rue de la Paix, pour dénoncer leurs conditions de travail, selon l'AFP.
Ils demandent également à être directement employés par le palace parisien.
"Nos conditions de travail sont déplorables. C'est de l'esclavage moderne. Nous sommes payés à la tâche et non à l'heure.
On peut même nous obliger à venir travailler pendant nos jours de repos", déplore Débora Follot, femme de chambre depuis deux ans dans l'établissement 5*. Selon elle, il y a "près de 70 % de grévistes".
De con côté, la direction de l'hôtel indique son sous-traitant, une société française de service est "actuellement en litige avec certains de ses employés." Elle affirme "espérer que cette situation sera rapidement résolue et ce dans les meilleures conditions possibles."
Ils demandent également à être directement employés par le palace parisien.
"Nos conditions de travail sont déplorables. C'est de l'esclavage moderne. Nous sommes payés à la tâche et non à l'heure.
On peut même nous obliger à venir travailler pendant nos jours de repos", déplore Débora Follot, femme de chambre depuis deux ans dans l'établissement 5*. Selon elle, il y a "près de 70 % de grévistes".
De con côté, la direction de l'hôtel indique son sous-traitant, une société française de service est "actuellement en litige avec certains de ses employés." Elle affirme "espérer que cette situation sera rapidement résolue et ce dans les meilleures conditions possibles."
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