Dix ans après sa création avec un premier vol entre Paris-Orly et l’île de la Réunion, French bee prépare l’expansion de son réseau dans l’Océan Indien.
Dès le 19 décembre 2026 et jusqu’au 2 mai 2027, la compagnie française à petits prix proposera une nouvelle ligne saisonnière au départ de Paris-Orly avec deux escales, à Malé (Maldives) et Colombo (Sri Lanka) au retour.
Les stop-over seront possibles au Sri Lanka, pour les voyageurs souhaitant combiner les deux destinations.
« Notre activité est saisonnière, un peu plus faible en hiver. Nous sommes une compagnie agile, nous pouvons ouvrir une nouvelle route en quatre mois, mais toujours de manière raisonnée » explique le directeur général Marc-Antoine Blondeau.
« Cette ligne va nous permettre d’optimiser l’utilisation de notre flotte ».
Dès le 19 décembre 2026 et jusqu’au 2 mai 2027, la compagnie française à petits prix proposera une nouvelle ligne saisonnière au départ de Paris-Orly avec deux escales, à Malé (Maldives) et Colombo (Sri Lanka) au retour.
Les stop-over seront possibles au Sri Lanka, pour les voyageurs souhaitant combiner les deux destinations.
« Notre activité est saisonnière, un peu plus faible en hiver. Nous sommes une compagnie agile, nous pouvons ouvrir une nouvelle route en quatre mois, mais toujours de manière raisonnée » explique le directeur général Marc-Antoine Blondeau.
« Cette ligne va nous permettre d’optimiser l’utilisation de notre flotte ».
Deux à trois vols par semaine
Autres articles
-
Groupe Dubreuil : Géry Mortreux nommé directeur général du pôle aérien
-
MGallery Collection ouvre son premier établissement aux Maldives
-
Outre-mer : les compagnies aériennes tentent de briser l’attentisme des clients
-
République dominicaine, Maldives : Air France redéploie ses avions pour l'hiver prochain
-
French bee lance la French Bluetique pour les précommandes à bord
French bee dispose de six Airbus A350. La nouvelle ligne sera opérée avec un Airbus A350-900 d’une capacité de 411 sièges, dont 35 en Premium Blue (économique Premium).
Le programme variera selon la période, avec de deux à trois rotations par semaine et des jours d’opération répartis entre les lundis, jeudis et samedis, et même un vol direct sans escale Paris-Colombo entre le 11 janvier et 28 mars.
Fidèle à sa stratégie (plus de 70% de ventes directes), French bee commercialisera largement les sièges directement auprès des voyageurs. Mais des tour-opérateurs et groupistes embarqueront également à bord.
Lire aussi : French bee dévoile son programme pour l’été 2026
Le programme variera selon la période, avec de deux à trois rotations par semaine et des jours d’opération répartis entre les lundis, jeudis et samedis, et même un vol direct sans escale Paris-Colombo entre le 11 janvier et 28 mars.
Fidèle à sa stratégie (plus de 70% de ventes directes), French bee commercialisera largement les sièges directement auprès des voyageurs. Mais des tour-opérateurs et groupistes embarqueront également à bord.
Lire aussi : French bee dévoile son programme pour l’été 2026
Une alternative aux vols avec escale dans les pays du Golfe
De quoi répondre à une demande d’une partie des voyageurs et des professionnels échaudés par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, et qui souhaitent désormais privilégier un vol direct, à prix attractifs.
Pour l’heure, 90% des Français voyagent via les hubs du Moyen-Orient pour rejoindre l’Océan Indien, faute d’offres suffisantes mais aussi de tarifs compétitifs.
« Nous allons rendre des destinations iconiques accessibles au plus grand nombre » se félicite Zemourda Aissaoui, directrice commerciale.
Pour l’heure, 90% des Français voyagent via les hubs du Moyen-Orient pour rejoindre l’Océan Indien, faute d’offres suffisantes mais aussi de tarifs compétitifs.
« Nous allons rendre des destinations iconiques accessibles au plus grand nombre » se félicite Zemourda Aissaoui, directrice commerciale.
Un objectif de 30 000 passagers
Les tarifs démarrent à 599€ l’aller/retour pour le Sri Lanka et 649€ pour les Maldives, avec un bagage en cabine (12 kilos) inclus.
En revanche, les bagages en soute et tous les repas à bord sont payants ; une stratégie fidèle au positionnement de la compagnie « qui permet à chaque passager de personnaliser son voyage en choisissant uniquement les services dont il a besoin ».
Les tour-opérateurs pourront toutefois proposer un produit différent s’ils le désirent, incluant un repas et un bagage en soute.
Avec cette nouveauté, French bee espère séduire 30 000 passagers. En cas de succès, la compagnie pourrait éventuellement allonger la saison.
En revanche, les bagages en soute et tous les repas à bord sont payants ; une stratégie fidèle au positionnement de la compagnie « qui permet à chaque passager de personnaliser son voyage en choisissant uniquement les services dont il a besoin ».
Les tour-opérateurs pourront toutefois proposer un produit différent s’ils le désirent, incluant un repas et un bagage en soute.
Avec cette nouveauté, French bee espère séduire 30 000 passagers. En cas de succès, la compagnie pourrait éventuellement allonger la saison.
« Un été qui s'annonce bien »
Plus largement, French bee se dit « ambitieuse pour les résultats de l’année 2026, avec un été qui s’annonce bien » ; y compris vers les Etats-Unis (quatre lignes vers New-York, Miami, Los Angeles et San Francisco) qui reprennent des couleurs depuis quelques semaines.
« Notre appartenance au groupe Dubreuil nous permet également de disposer d’une couverture pour les prix du carburant » complète Marc-Antoine Blondeau, qui refuse d’en dire davantage.
En 2025, French bee a transporté 1,2 million de passagers (et six millions depuis sa création en 2016).
L’an dernier, le transporteur a réalisé un chiffre d’affaires de 494 millions d’euros, en progression de 3,8% par rapport à 2024, mais avec une perte de 7 millions d’euros, « liée en particulier à un marché américain difficile ».
« Notre appartenance au groupe Dubreuil nous permet également de disposer d’une couverture pour les prix du carburant » complète Marc-Antoine Blondeau, qui refuse d’en dire davantage.
En 2025, French bee a transporté 1,2 million de passagers (et six millions depuis sa création en 2016).
L’an dernier, le transporteur a réalisé un chiffre d’affaires de 494 millions d’euros, en progression de 3,8% par rapport à 2024, mais avec une perte de 7 millions d’euros, « liée en particulier à un marché américain difficile ».




















