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Comment réussir lorsque 95 % de son CA est exposé au risque de change ?

Tel est le défi des « destination management companies » (DMC) opérant en France et en Europe.



Selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), la hausse interannuelle des arrivées de touristes internationaux s’est établie à 6 % en 2018 et à 4 % au premier trimestre 2019. Les agences réceptives locales ou DMC, partenaires des tour-opérateurs et agences de voyages français et européens, profitent naturellement de cette conjoncture favorable, mais leur activité reste très exposée au risque de change. Nous avons évoqué cette question avec Léa Haran, Chargée de compte spécialiste du tourisme chez iBanFirst.


Rédigé par Elise Rouyer le Lundi 2 Septembre 2019

Nos clients DMC apprécient l’ergonomie de la plateforme sécurisée iBanFirst - DR Adobe Stock
Nos clients DMC apprécient l’ergonomie de la plateforme sécurisée iBanFirst - DR Adobe Stock
Les agences réceptives ou DMC, présentes dans les pays d’accueil et spécialistes de ces destinations, organisent les séjours de loisir ou d’affaires pour le compte de leurs clients tour-opérateurs et agences de voyages. Une connaissance fine de ces territoires et des prestataires alliée à une expertise thématique leur permettent de répondre aux attentes des voyageurs en matière de personnalisation et aux exigences des voyagistes quant aux prix.

Les DMC, des groupements présents sur plusieurs continents

Léa Haran nous révèle que de certains de ses « clients DMC internationaux réalisent 85% de leur chiffre d’affaires en France et 95 % en zone euro, alors que l’euro n’est pas leur devise de consolidation. Il est donc crucial pour eux de couvrir leur risque de change, principale menace pesant sur leurs marges. Mais ce n’est pas la seule difficulté à laquelle sont confrontés les directeurs financiers, trésoriers ou comptables de ces entreprises dont l’implantation internationale, parfois sur plusieurs continents, entraîne une comptabilité multidevises et nécessite la réconciliation de flux interfiliales. »

« Ces groupements, ayant une entité juridique en Europe, mais un siège social à l’étranger et plusieurs filiales dans différents pays, n’étaient pas satisfaits de la qualité d’exécution des paiements, des délais aléatoires et des tarifs opaques imposés par les banques traditionnelles dans leur pays d’exercice, poursuit Léa Haran. Il fallait parfois 3 à 5 jours à leur banque pour initier un paiement en devises. Par ailleurs, ils ne bénéficiaient d’aucun accompagnement en matière de couverture de change et n’avaient pas d’accès direct aux salles des marchés de leurs banques ni, par conséquent, aux taux de change en temps réel. Mais grâce aux directives européennes DSP1 et DSP2, ces entreprises disposent désormais d’alternatives aux banques à savoir les fintechs. »

DSP2, la fin du monopole des banques, effective le 14 septembre

« Les deux directives de l’Union européenne sur les paiements, DSP1 en 2009 et DSP2 en 2018 ont rompu le monopole des banques sur les comptes bancaires et les paiements, en introduisant les statuts d’établissement de paiement puis de prestataire de services d'information sur les comptes (AISP) et de fournisseur de services d'initiation de paiement (PISP). Les opérations de change traditionnellement réalisées par les banques et les courtiers peuvent désormais être proposées par des PSP disposant d’un agrément. Ainsi, ajoute-t-elle, iBanFirst est réglementé par la Banque Nationale de Belgique en tant qu'établissement de paiement habilité à exercer dans toute l'Union européenne et possède les statuts d’AISP et PISP en vertu de la DSP2.» Certaines dispositions de la DSP2 entreront, d’ailleurs, en vigueur le 14 septembre, même si l’Autorité bancaire européenne a accordé fin juin, un délai aux acteurs du secteur.

Simplifier le paiement à l’international

Mais alors en quoi l’offre d’un prestataire de services de paiement (PSP) tel qu’iBanFirst se différencie-t -elle de celle des banques traditionnelles ? « La solution iBanFirst facilite la vie des entreprises lorsqu’il s’agit de faire du paiement à l’international. Elle apporte une expérience de paiement exceptionnelle, que ne peuvent égaler les banques en raison de leurs infrastructures historiques, et fournit un ensemble de services financiers répondant aux besoins opérationnels quotidiens des PME et ETI. Les équipes financières peuvent payer et recevoir des paiements, quelle que soit la devise, couvrir leurs risques de change et financer leur développement international. Nos clients obtiennent des taux change plus compétitifs, car iBanFirst interroge plusieurs partenaires avant de donner une cotation. Ils bénéficient, par ailleurs, d’un accompagnement réellement personnalisé en matière de couverture de change. »
Mais concrètement qu’est-ce que cela change pour les DMC ?

Une offre particulièrement adaptée aux DMC

« Lors de transferts d'argent en devises entre pays et banques, un service de mauvaise qualité engendre des retards de réception des paiements et complique la réconciliation des comptes. Nos clients DMC apprécient l’ergonomie de la plateforme sécurisée iBanFirst, qui leur permet d’ouvrir en quelques clics des comptes nominatifs et ségrégués dans 30 devises, et d’initier des paiements en devises instantanément à partir de l’interface web. Ils peuvent synchroniser des comptes ouverts dans près de 70 banques et obtenir une vue unifiée de ces différents comptes. Leur compte centralisateur en euros simplifie le traitement des devises et évite à leurs clients français de payer des frais de virements internationaux, précise Léa Haran. Nos clients DMC peuvent convertir leurs euros en devises locales et transférer ces devises vers leurs comptes domestiques. Par ailleurs, la plateforme s’intègre à leurs logiciels de gestion (ERP) de gestion de la trésorerie (TMS). »
Mais si l’ergonomie, la qualité d’exécution des paiements en devises et les taux de change compétitifs permettent de réaliser des économies de temps et d’argent, la volatilité des devises reste un risque majeur pour les entreprises internationales comme les DMC. Que propose iBanFirst en matière de couverture du risque de change ?

Technologie, expertise et qualité des produits financiers

« Chez iBanFirst, un chargé de compte s’occupe d’une dizaine de clients seulement et les appelle lors de mouvements de marché susceptibles d’affecter leur activité, nous indique Léa Haran. Nous accompagnons nos clients dans le pilotage de leur exposition au risque de change afin de sécuriser leurs marges. Tout d’abord, nous passons en revue leurs positions et échéances. Ensuite, nous estimons leur besoin de couverture, partielle ou totale, à partir de leurs cours cible et prix de vente. Notre offre allie technologie, qualité et diversité des produits financiers (contrats de change à terme fixe1, flexible2 et dynamique3) et expertise en matière de paiement avec change. En faisant appel à iBanFirst pour simplifier leurs paiements internationaux, nos clients DMC ont découvert une offre complète de services financiers et une expertise leur permettant d’affiner leur stratégie de couverture de change. »

La gestion du risque de change relevait traditionnellement des salles de marché des banques internationales, auxquelles les PME n’avaient pas accès. iBanFirst contribue à démocratiser ces produits financiers au bénéfice de toutes les entreprises et constitue, comme d’autres fintechs, une force de progrès au service de l’économie.

Une question ?

Comment réussir lorsque 95 % de son CA est exposé au risque de change ?
Contactez Léa Haran, notre chargée de compte spécialisée dans l’univers du voyage :
• Par email : lha@ibanfirst.com
• Par téléphone : +33 (0) 1 76 42 01 28

Consultez notre site internet : https://fr.ibanfirst.com

1- Le change à terme fixe ou ferme (ou forward) permet à une entreprise de figer le cours de change d’un encaissement ou d’une facture. Elle peut ainsi se protéger contre une hausse de la devise achetée et sécuriser sa marge commerciale.

2- Le change à terme flexible (ou flexible forward) constitue une réserve de devises utilisable sur une période pouvant aller jusqu’à 24 mois. Il est particulièrement adapté au paiement de factures en devises dont on ignore les montants exacts et/ou dates d’exigibilité.

3- Le change à terme dynamique ou terme dynamique neutralise le risque de change, comme un contrat à terme fixe ou flexible, tout en permettant de bénéficier d’un éventuel mouvement favorable du marché des changes, entre la date de mise en place du contrat et la date d’échéance de la couverture.

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