Le tribunal de commerce de Pointe-à-Pitre a décidé de placer Air Antilles en redressement judiciaire assorti d'une période d'observation de six mois, en raison d'une trésorerie particulièrement dégradée.
Bien que le tribunal ait constaté l'état de cessation des paiements, il a néanmoins jugé que les chances de rétablissement de l'entreprise étaient suffisantes pour autoriser une mesure de redressement judiciaire plutôt qu'une liquidation.
Bien que le tribunal ait constaté l'état de cessation des paiements, il a néanmoins jugé que les chances de rétablissement de l'entreprise étaient suffisantes pour autoriser une mesure de redressement judiciaire plutôt qu'une liquidation.
Air Antilles a vu son CTA suspendu le 8 décembre 2025
Autres articles
-
Air Antilles : que va-t-il se passer le 2 février 2026 ?
-
Air Antilles au bord du gouffre : la compagnie se déclare en cessation de paiements
-
Transport aérien : mille milliards de dollars et des dossiers à suivre en 2026 ! [ABO]
-
Air Antilles ne peut plus voler... jusqu'à quand ?
-
Nouvelle gouvernance, grève, peur d'une liquidation... que se passe-t-il chez Air Antilles ?
Le 22 janvier 2026, la direction a déclaré la compagnie en cessation de paiements devant le tribunal de Pointe‑à‑Pitre. Le juge avait reporté son délibéré au 2 février .
La situation trouve son origine dans la suspension du CTA le 8 décembre 2025 puis de la licence de transport le 9 décembre, après un audit de la DSAC pointant une défaillance majeure du système de gestion de la sécurité, ce qui a entraîné l’arrêt total des opérations et coupé toute recette.
Le redémarrage post‑reprise a été très en‑deçà du plan (un seul ATR exploité au lieu de quatre appareils), aggravant les difficultés financières malgré une licence temporaire et une conciliation judiciaire ouverte début 2025.
Les tentatives de recapitalisation engagées depuis fin 2024 ont pris du retard, les versements arrivant trop tard et de manière échelonnée
La situation trouve son origine dans la suspension du CTA le 8 décembre 2025 puis de la licence de transport le 9 décembre, après un audit de la DSAC pointant une défaillance majeure du système de gestion de la sécurité, ce qui a entraîné l’arrêt total des opérations et coupé toute recette.
Le redémarrage post‑reprise a été très en‑deçà du plan (un seul ATR exploité au lieu de quatre appareils), aggravant les difficultés financières malgré une licence temporaire et une conciliation judiciaire ouverte début 2025.
Les tentatives de recapitalisation engagées depuis fin 2024 ont pris du retard, les versements arrivant trop tard et de manière échelonnée




















