les participants à l’éductour « voyage des décideurs de l’Occitanie » et leurs hôtes, posent devant un des hélicoptères « Air Corail » affrété par Terres Métisses pour un déjeuner inoubliable dans le cique de Cilaos. Photo : C.Hardin
« Pour La Réunion, oubliez la capitale et partez du Capitole. »
Tel pourrait être le slogan de Corsair pour promouvoir son nouveau vol au départ de Toulouse-Blagnac vers Saint-Denis de La Réunion en vol direct avec un stop à Marseille.
Pascal de Izaguirre, le PDG, rappelait récemment sa volonté de vouloir connecter directement les régions françaises aux territoires ultramarins et d’établir un véritable « maillage » entre la province et les Outre-mer.
Cependant, rappelons qu’avec l’approbation du plan de restructuration en décembre 2025, Bruxelles a fixé des contraintes jusqu’en septembre 2026, notamment une limitation de la flotte à neuf appareils et une restructuration plutôt qu’une croissance.
Ceci peut expliquer ce choix d’abandonner pour l’instant la ligne Lyon–Réunion au profit de Toulouse, qui lui apparaît comme un bassin où la demande est plus robuste, une grande métropole régionale forte de deux grands pôles, universitaire et industriel.
Il était donc opportun pour Corsair d’organiser un éductour avec des décideurs de la région Occitanie pour promouvoir cette destination et son fort potentiel, désormais accessible directement depuis la Ville rose.
Chose faite le 17 juin dernier, avec à bord des tour-opérateurs, agents de voyages de la région, mais aussi des responsables de l’aéroport de Toulouse-Blagnac et des partenaires de Corsair, réceptif et hôtelier.
Tel pourrait être le slogan de Corsair pour promouvoir son nouveau vol au départ de Toulouse-Blagnac vers Saint-Denis de La Réunion en vol direct avec un stop à Marseille.
Pascal de Izaguirre, le PDG, rappelait récemment sa volonté de vouloir connecter directement les régions françaises aux territoires ultramarins et d’établir un véritable « maillage » entre la province et les Outre-mer.
Cependant, rappelons qu’avec l’approbation du plan de restructuration en décembre 2025, Bruxelles a fixé des contraintes jusqu’en septembre 2026, notamment une limitation de la flotte à neuf appareils et une restructuration plutôt qu’une croissance.
Ceci peut expliquer ce choix d’abandonner pour l’instant la ligne Lyon–Réunion au profit de Toulouse, qui lui apparaît comme un bassin où la demande est plus robuste, une grande métropole régionale forte de deux grands pôles, universitaire et industriel.
Il était donc opportun pour Corsair d’organiser un éductour avec des décideurs de la région Occitanie pour promouvoir cette destination et son fort potentiel, désormais accessible directement depuis la Ville rose.
Chose faite le 17 juin dernier, avec à bord des tour-opérateurs, agents de voyages de la région, mais aussi des responsables de l’aéroport de Toulouse-Blagnac et des partenaires de Corsair, réceptif et hôtelier.
Redécouvrir Corsair
De gauche à droite à bord du vol Corsair de Toulouse vers Saint Denis de la Réunion : Bruno Balderadi et Rémi Chauchard. Photo : C.Hardin
Autres articles
Avant même d’embarquer à bord de l’A330 Néo, Mouloud Hammar, dynamique responsable des ventes Province de la direction commerciale de Corsair, avait réuni les participants dans un salon de l’aéroport pour présenter le nouveau visage de la compagnie depuis la décision prise, il y a quelques années, d’une véritable montée en gamme.
Intéressant à ce sujet de constater que la compagnie, qui vient de fêter ses 45 ans, conserve encore chez certains professionnels n’ayant jamais volé avec elle, une image très « charter » ou « low-cost ».
« Des avions pas forcément récents, plutôt low cost où il faut payer sa couverture », concédait Virginie Ladarre, manager du réseau Verdié Voyages. Même impression pour Rémi Chauchard, le PDG du groupe Chauchard, acteur majeur du transport et des voyages en Occitanie.
Un vol bienvenu donc pour remettre tout le monde au niveau et convaincre les professionnels que la version 2026 de Corsair n’a plus grand-chose à voir avec celle d’il y a vingt ans.
Paris gagné pour Mouloud Hammar, en entendant les commentaires des participants au voyage que nous avons recueillis à l’issue de cet aller-retour vers Saint-Denis. «Vol parfait, très bon accueil et prestations» selon Rémi Chauchard. «Une expérience nouvelle, confortable et accessible depuis la province».
« J’ai redécouvert Corsair avec un vrai produit premium, un salon magnifique que j’adore », nous a dit aussi Valérie Stivala, gérante des agences TUI Tarn et Haute-Garonne.
Fabien Cadio, directeur commercial Groupe B2B chez FRAM, a semblé lui aussi bluffé : « Le produit Corsair est à l’opposé de ce à quoi je m’attendais, à savoir une compagnie du type low cost. Ce n’est absolument pas le cas. J’ai pu voyager en business, c’est le nec plus ultra. »
Bon retour également pour Bruno Balerdi, le directeur de l’aéroport de Toulouse-Blagnac : « Un produit d’un très haut niveau de qualité, basé sur un avion moderne et fiable et sur un haut niveau d’attention des personnels navigants. À cela se rajoutent les prestations de bouche, qui sont très bien sélectionnées. C’est donc un voyage qui a été très agréable et très reposant. »
Intéressant à ce sujet de constater que la compagnie, qui vient de fêter ses 45 ans, conserve encore chez certains professionnels n’ayant jamais volé avec elle, une image très « charter » ou « low-cost ».
« Des avions pas forcément récents, plutôt low cost où il faut payer sa couverture », concédait Virginie Ladarre, manager du réseau Verdié Voyages. Même impression pour Rémi Chauchard, le PDG du groupe Chauchard, acteur majeur du transport et des voyages en Occitanie.
Un vol bienvenu donc pour remettre tout le monde au niveau et convaincre les professionnels que la version 2026 de Corsair n’a plus grand-chose à voir avec celle d’il y a vingt ans.
Paris gagné pour Mouloud Hammar, en entendant les commentaires des participants au voyage que nous avons recueillis à l’issue de cet aller-retour vers Saint-Denis. «Vol parfait, très bon accueil et prestations» selon Rémi Chauchard. «Une expérience nouvelle, confortable et accessible depuis la province».
« J’ai redécouvert Corsair avec un vrai produit premium, un salon magnifique que j’adore », nous a dit aussi Valérie Stivala, gérante des agences TUI Tarn et Haute-Garonne.
Fabien Cadio, directeur commercial Groupe B2B chez FRAM, a semblé lui aussi bluffé : « Le produit Corsair est à l’opposé de ce à quoi je m’attendais, à savoir une compagnie du type low cost. Ce n’est absolument pas le cas. J’ai pu voyager en business, c’est le nec plus ultra. »
Bon retour également pour Bruno Balerdi, le directeur de l’aéroport de Toulouse-Blagnac : « Un produit d’un très haut niveau de qualité, basé sur un avion moderne et fiable et sur un haut niveau d’attention des personnels navigants. À cela se rajoutent les prestations de bouche, qui sont très bien sélectionnées. C’est donc un voyage qui a été très agréable et très reposant. »
The Lux Collective et Terres Métisses : des partenaires qui valorisent la destination
L’acheminement des clients dans de bonnes conditions étant validé par les décideurs de l’Occitanie, le deuxième pari de cet eductour était de les convaincre de la qualité de la destination Réunion.
Quatre jours pour mettre en valeur toutes les richesses de cette île « intense » : ses infrastructures, la beauté tropicale, ses impressionnantes terres volcaniques, ses plages et lagons, ses traditions et ses saveurs.
Grégory Volut, responsable des ventes et du marketing France et Benelux pour The Lux Collective, accompagnait le groupe pour héberger et faire découvrir deux de ses établissements implantés sur l’île : le LUX* Saint-Gilles et l’Hôtel Récif, tous deux situés dans la station balnéaire de Saint-Gilles, à 45 minutes de l’aéroport de Roland-Garros.
Ils sont idéalement placés sur le magnifique lagon de l’Hermitage et sa longue plage de sable blanc.
Hébergés au LUX* Saint-Gilles durant les trois nuits, les participants ont pu apprécier ce cinq étoiles « pieds dans l’eau » de très grande qualité.
Anciennement « Le Grand Hôtel du Lagon », construit en 2004 et racheté en 2011 par Naïade Resorts devenu Lux* Resorts, un programme de modernisation des chambres devrait bientôt être lancé.
L’hôtel est cependant d’un excellent niveau. L’accueil est de qualité, avec des personnels — cela se voit — formés et maîtrisant les codes du luxe. Les trois restaurants, dont l’Orangine, proposent le meilleur de la cuisine créole. Celui de la plage offre un cadre exceptionnel face au lagon. Une ambiance magique lorsque le soleil se couche.
L’autre hôtel, le Récif, un trois étoiles lui aussi face au lagon, avec ses deux piscines, ses deux restaurants, ses jardins tropicaux étendus sur près d’un hectare et demi et son architecture de style colonial, a séduit les participants de cet éductour lors de sa visite.
« Un super produit en trois étoiles », nous a confié Fabien Cadio. Le directeur commercial groupe de FRAM a profité aussi de son séjour pour visiter d’autres établissements et résume ainsi l’offre hôtelière : « Sur La Réunion, au niveau hôtellerie, il y a tout : du deux, du trois, du quatre, du cinq étoiles, c’est tout open. »
Quatre jours pour mettre en valeur toutes les richesses de cette île « intense » : ses infrastructures, la beauté tropicale, ses impressionnantes terres volcaniques, ses plages et lagons, ses traditions et ses saveurs.
Grégory Volut, responsable des ventes et du marketing France et Benelux pour The Lux Collective, accompagnait le groupe pour héberger et faire découvrir deux de ses établissements implantés sur l’île : le LUX* Saint-Gilles et l’Hôtel Récif, tous deux situés dans la station balnéaire de Saint-Gilles, à 45 minutes de l’aéroport de Roland-Garros.
Ils sont idéalement placés sur le magnifique lagon de l’Hermitage et sa longue plage de sable blanc.
Hébergés au LUX* Saint-Gilles durant les trois nuits, les participants ont pu apprécier ce cinq étoiles « pieds dans l’eau » de très grande qualité.
Anciennement « Le Grand Hôtel du Lagon », construit en 2004 et racheté en 2011 par Naïade Resorts devenu Lux* Resorts, un programme de modernisation des chambres devrait bientôt être lancé.
L’hôtel est cependant d’un excellent niveau. L’accueil est de qualité, avec des personnels — cela se voit — formés et maîtrisant les codes du luxe. Les trois restaurants, dont l’Orangine, proposent le meilleur de la cuisine créole. Celui de la plage offre un cadre exceptionnel face au lagon. Une ambiance magique lorsque le soleil se couche.
L’autre hôtel, le Récif, un trois étoiles lui aussi face au lagon, avec ses deux piscines, ses deux restaurants, ses jardins tropicaux étendus sur près d’un hectare et demi et son architecture de style colonial, a séduit les participants de cet éductour lors de sa visite.
« Un super produit en trois étoiles », nous a confié Fabien Cadio. Le directeur commercial groupe de FRAM a profité aussi de son séjour pour visiter d’autres établissements et résume ainsi l’offre hôtelière : « Sur La Réunion, au niveau hôtellerie, il y a tout : du deux, du trois, du quatre, du cinq étoiles, c’est tout open. »
Autre partenaire accueillant les participants : Terres Métisses, un réceptif original représenté par son directeur général, Olivier Pechenard, et sa collaboratrice Marie-Laure Techer.
Cet ancien cuisinier s’est spécialisé dans « l’expérientiel » et propose des activités authentiques, inédites et exclusives.
Pour séduire les décideurs durant ces quatre jours, Olivier Pechenard et Laure Techer n’ont pas lésiné. Coucher de soleil sur un catamaran dans le lagon, immersion au cœur des terres volcaniques où, même dans ce lieu grandiose, mais quelque peu austère, Olivier Pechenard aura su faire apparaître une jolie table recouverte de sa nappe blanche pour offrir aux invités une collation avec des petites gourmandises qu’il a lui-même confectionnées.
Cet ancien cuisinier s’est spécialisé dans « l’expérientiel » et propose des activités authentiques, inédites et exclusives.
Pour séduire les décideurs durant ces quatre jours, Olivier Pechenard et Laure Techer n’ont pas lésiné. Coucher de soleil sur un catamaran dans le lagon, immersion au cœur des terres volcaniques où, même dans ce lieu grandiose, mais quelque peu austère, Olivier Pechenard aura su faire apparaître une jolie table recouverte de sa nappe blanche pour offrir aux invités une collation avec des petites gourmandises qu’il a lui-même confectionnées.
Clou de cet eductour : l’incroyable déjeuner (là aussi avec nappe blanche) dans le cirque de Cilaos, accessible uniquement par hélicoptère.
Une prestation exclusive et haut de gamme parfaitement réalisée, où chacun a pu apprendre à faire les traditionnels samoussas et participer à la préparation du fameux rougail saucisse, dégusté ensuite, après une coupe de champagne, dans un cadre exceptionnel.
Une prestation exclusive et haut de gamme parfaitement réalisée, où chacun a pu apprendre à faire les traditionnels samoussas et participer à la préparation du fameux rougail saucisse, dégusté ensuite, après une coupe de champagne, dans un cadre exceptionnel.
Terres Métisses, c’est aussi des prestations plus simples, plus accessibles, mais tout aussi intéressantes, comme cette rencontre avec Alyre, ancien professeur de chimie, ayant créé avec sa femme une table d’hôtes familiale où vous pourrez apprendre à faire votre propre rhum arrangé avec lequel vous repartirez.
Un moment de convivialité avec cet homme charmant, rieur, qui vous reçoit chez lui avec son épouse dans son jardin magnifique aux mille couleurs. On oubliera les formules chimiques, les abscisses et les ordonnées écrites au tableau par l’ancien professeur nous expliquant toute l’alchimie de la fabrication du rhum, mais sûrement pas ce joli moment de dégustation et d’authenticité.
Un moment de convivialité avec cet homme charmant, rieur, qui vous reçoit chez lui avec son épouse dans son jardin magnifique aux mille couleurs. On oubliera les formules chimiques, les abscisses et les ordonnées écrites au tableau par l’ancien professeur nous expliquant toute l’alchimie de la fabrication du rhum, mais sûrement pas ce joli moment de dégustation et d’authenticité.
Opération séduction réussie
Avant le retour vers Toulouse, les participants semblent conquis. Et par le service Corsair, ce vol direct au départ de leur région, et par la destination Réunion.
« Un trésor caché » pour Virginie Ladarre, « un réceptif que nous avons découvert et qui nous propose des excursions tout à fait créatives et ludiques, une façon totalement différente de découvrir cette destination » selon Marie Martinez, DGA du Groupe AMPLITUDES, et en charge du Service Incentives et Groupes.
Séduite aussi, Valérie Stivala : « Une destination riche en émotion avec des moments fabuleux grâce à Terres Métisses et notre hôte, LUX*, qui nous a permis de passer un séjour extraordinaire où nous nous sommes sentis uniques et privilégiés. »
De belles opportunités aussi pour Rémi Chauchard : « Un vol qui va nous permettre d’ouvrir des produits vers la Réunion qui est magnifique, que ce soit sur notre offre individuelle ou notre offre groupe. »
Dernier moment de plaisir sur l’île, au tout nouveau salon business de Corsair, inauguré le mois dernier. A l’heure du bilan, Mouloud Hammar avait le sourire.
Son pari de valoriser la compagnie, ses prestations et l’attrait de l’île de La Réunion est gagné. Une opération réussie.
« Nous avons lancé notre premier vol le 15 juin dernier avec toutes les équipes de l’aéroport de Toulouse, et nos partenaires LUX et Terres Métisses pour permettre aux participants une immersion totale et la découverte de notre montée en gamme avec le renouvellement de notre flotte, l’amélioration de notre produit à bord et au sol et cet écrin inauguré par notre PDG Pascal de Izaguirre en avril dernier, qui illustre bien cette montée en gamme de notre compagnie. »
Prochaine étape pour Corsair dans le développement de son réseau province–Outre-mer : l’ouverture de deux nouvelles liaisons directes vers Pointe-à-Pitre : Marseille – Pointe-à-Pitre à compter du 15 décembre 2026 et Toulouse – Pointe-à-Pitre à compter du 16 décembre 2026.
« Un trésor caché » pour Virginie Ladarre, « un réceptif que nous avons découvert et qui nous propose des excursions tout à fait créatives et ludiques, une façon totalement différente de découvrir cette destination » selon Marie Martinez, DGA du Groupe AMPLITUDES, et en charge du Service Incentives et Groupes.
Séduite aussi, Valérie Stivala : « Une destination riche en émotion avec des moments fabuleux grâce à Terres Métisses et notre hôte, LUX*, qui nous a permis de passer un séjour extraordinaire où nous nous sommes sentis uniques et privilégiés. »
De belles opportunités aussi pour Rémi Chauchard : « Un vol qui va nous permettre d’ouvrir des produits vers la Réunion qui est magnifique, que ce soit sur notre offre individuelle ou notre offre groupe. »
Dernier moment de plaisir sur l’île, au tout nouveau salon business de Corsair, inauguré le mois dernier. A l’heure du bilan, Mouloud Hammar avait le sourire.
Son pari de valoriser la compagnie, ses prestations et l’attrait de l’île de La Réunion est gagné. Une opération réussie.
« Nous avons lancé notre premier vol le 15 juin dernier avec toutes les équipes de l’aéroport de Toulouse, et nos partenaires LUX et Terres Métisses pour permettre aux participants une immersion totale et la découverte de notre montée en gamme avec le renouvellement de notre flotte, l’amélioration de notre produit à bord et au sol et cet écrin inauguré par notre PDG Pascal de Izaguirre en avril dernier, qui illustre bien cette montée en gamme de notre compagnie. »
Prochaine étape pour Corsair dans le développement de son réseau province–Outre-mer : l’ouverture de deux nouvelles liaisons directes vers Pointe-à-Pitre : Marseille – Pointe-à-Pitre à compter du 15 décembre 2026 et Toulouse – Pointe-à-Pitre à compter du 16 décembre 2026.
Publié par Christophe Hardin Journaliste AirMaG - TourMaG.com Voir tous les articles de Christophe Hardin


























