Avec 52 300 tonnes de jauge brute, 218 mètres de long, 29,6 mètres de large et une vitesse maximale de 25 nœuds, b[le GNV Virgo peut accueillir 1 785 passagers, répartis dans plus de 420 cabines @GNV
C’est dans le port de Palerme, mi-décembre, que GNV a célébré le baptême du GNV Virgo, premier ferry italien de longue distance alimenté au gaz naturel liquéfié (GNL).
Avec 52 300 tonnes de jauge brute, 218 mètres de long, 29,6 mètres de large et une vitesse maximale de 25 nœuds, le GNV Virgo peut accueillir 1 785 passagers, répartis dans plus de 420 cabines, et offrir 2 770 mètres linéaires de capacité fret. Il sera affecté à la ligne Gênes–Palerme, une ligne à l’origine du développement de la compagnie.
Avec cette nouvelle unité, GNV franchit une étape majeure dans son plan de renouvellement de flotte, qui prévoit huit navires de dernière génération d’ici 2030, dont trois sont déjà en service.
Avec 52 300 tonnes de jauge brute, 218 mètres de long, 29,6 mètres de large et une vitesse maximale de 25 nœuds, le GNV Virgo peut accueillir 1 785 passagers, répartis dans plus de 420 cabines, et offrir 2 770 mètres linéaires de capacité fret. Il sera affecté à la ligne Gênes–Palerme, une ligne à l’origine du développement de la compagnie.
Avec cette nouvelle unité, GNV franchit une étape majeure dans son plan de renouvellement de flotte, qui prévoit huit navires de dernière génération d’ici 2030, dont trois sont déjà en service.
Décarbonation : le GNL comme accélérateur
Conçu pour fonctionner au GNL, le GNV Virgo permet de réduire les émissions de CO₂ d’environ 50 % par unité transportée par rapport aux générations précédentes. Le navire est par ailleurs prédisposé au cold ironing, intègre des systèmes de récupération de chaleur et répond aux normes OMI Tier III et EEDI Phase II.
« Le baptême du GNV Virgo marque une étape fondamentale dans le renouvellement et la décarbonisation de notre flotte. Grâce à l’utilisation récente de bio-GNL, le navire a déjà navigué avec zéro émission nette, devançant de plus de vingt ans les objectifs européens », souligne Pierfrancesco Vago, président exécutif de GNV et de MSC Cruises.
Le premier ravitaillement du navire a en effet été effectué en bio-GNL, carburant issu de biogaz organique, illustrant la volonté du groupe d’explorer des solutions transitoires concrètes, en attendant une disponibilité plus large sur le marché.
« Le baptême du GNV Virgo marque une étape fondamentale dans le renouvellement et la décarbonisation de notre flotte. Grâce à l’utilisation récente de bio-GNL, le navire a déjà navigué avec zéro émission nette, devançant de plus de vingt ans les objectifs européens », souligne Pierfrancesco Vago, président exécutif de GNV et de MSC Cruises.
Le premier ravitaillement du navire a en effet été effectué en bio-GNL, carburant issu de biogaz organique, illustrant la volonté du groupe d’explorer des solutions transitoires concrètes, en attendant une disponibilité plus large sur le marché.
La France, hub clé entre l’Europe et l’Afrique du Nord
La présence de GNV en France représente un élément de plus en plus stratégique pour le réseau international de la compagnie. Avec des départs depuis le port de Sète vers le Maroc et l'Algérie, le marché français a confirmé une tendance de croissance positive en 2025. En particulier, les lignes reliant Sète à Tanger et Nador ont transporté au total 167 000 passagers, soit une augmentation de +4 % par rapport à 2024.
L'Algérie confirme également son statut de marché en expansion, avec plus de 50 000 passagers transportés depuis/vers Sète de juin à début décembre 2025. Pour soutenir ce développement, GNV a renforcé au fil du temps sa présence opérationnelle dans le port de Sète.
L'Algérie confirme également son statut de marché en expansion, avec plus de 50 000 passagers transportés depuis/vers Sète de juin à début décembre 2025. Pour soutenir ce développement, GNV a renforcé au fil du temps sa présence opérationnelle dans le port de Sète.



















