Guerre Iran : cela prendra "plusieurs semaines pour rétablir l’ensemble du trafic" - Depositphotos.com Auteur DmitriyAnaniev
La guerre en Iran continue de provoquer d’importantes turbulences dans le transport aérien mondial. Des milliers de vols ont été annulés ces derniers jours et un retour rapide à la normale semble peu probable.
Les gestionnaires d’aéroports comme les compagnies aériennes anticipent des perturbations susceptibles de s’étendre sur plusieurs semaines.
Invité sur BFM TV, le PDG d’Aéroports de Paris (ADP), Philippe Pascal, a expliqué que les conséquences ne se limiteront pas à quelques jours de désorganisation. Selon lui, même en cas d’amélioration immédiate de la situation géopolitique, il faudra du temps pour reconfigurer les couloirs aériens, réorganiser les rotations d’appareils et rétablir la coopération opérationnelle entre plateformes. Il évoque ainsi "plusieurs jours, voire plusieurs semaines" nécessaires pour normaliser le trafic.
Déjà, Patrice Caradec, Président du SETO avait également partagé cette même analyse à TourMaG : "Cela prendra beaucoup de temps de résorber tout cela."
Un constat partagé également par Samia Benslimane, CEO d'ÔVoyages : " Quand les vols seront à nouveau autorisés, cela prendra du temps pour faire partir tout le monde, il y aura un goulot d'étranglement."
Les gestionnaires d’aéroports comme les compagnies aériennes anticipent des perturbations susceptibles de s’étendre sur plusieurs semaines.
Invité sur BFM TV, le PDG d’Aéroports de Paris (ADP), Philippe Pascal, a expliqué que les conséquences ne se limiteront pas à quelques jours de désorganisation. Selon lui, même en cas d’amélioration immédiate de la situation géopolitique, il faudra du temps pour reconfigurer les couloirs aériens, réorganiser les rotations d’appareils et rétablir la coopération opérationnelle entre plateformes. Il évoque ainsi "plusieurs jours, voire plusieurs semaines" nécessaires pour normaliser le trafic.
Déjà, Patrice Caradec, Président du SETO avait également partagé cette même analyse à TourMaG : "Cela prendra beaucoup de temps de résorber tout cela."
Un constat partagé également par Samia Benslimane, CEO d'ÔVoyages : " Quand les vols seront à nouveau autorisés, cela prendra du temps pour faire partir tout le monde, il y aura un goulot d'étranglement."
Des baisses de trafic à Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Orly
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Les effets sont d’ores et déjà visibles en France. Le trafic à Paris-Charles-de-Gaulle accuse une baisse de 7 %, tandis qu’Orly enregistre un recul d’environ 1 %.
D’après les projections communiquées par le dirigeant d’ADP sur BFM TV, environ 300 vols pourraient être annulés d’ici la fin de la semaine si la situation perdure. Le week-end dernier, 130 vols ont été supprimés, impactant près de 35.000 passagers.
Le groupe ADP, détenu majoritairement par l’État français et présent dans 24 aéroports à l’international, observe également des baisses significatives hors de France. En Jordanie, le trafic aurait chuté de 50 %. À Médine, la diminution atteindrait 25 % sur les deux derniers jours. À Delhi, principal aéroport du groupe en nombre de passagers, le recul serait compris entre 5 % et 7 %.
D’après les projections communiquées par le dirigeant d’ADP sur BFM TV, environ 300 vols pourraient être annulés d’ici la fin de la semaine si la situation perdure. Le week-end dernier, 130 vols ont été supprimés, impactant près de 35.000 passagers.
Le groupe ADP, détenu majoritairement par l’État français et présent dans 24 aéroports à l’international, observe également des baisses significatives hors de France. En Jordanie, le trafic aurait chuté de 50 %. À Médine, la diminution atteindrait 25 % sur les deux derniers jours. À Delhi, principal aéroport du groupe en nombre de passagers, le recul serait compris entre 5 % et 7 %.


















