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Les quais ont fait le plein pour l’Armada de Rouen

A quelques jours de la Grande Parade, les organisateurs sont épanouis


Nées en 1989 pour célébrer le Centenaire de la Révolution française, les Voiles de la Liberté sont devenues l’Armada de Rouen, tout en gagnant en fréquentation, en notoriété, en retombées économiques et en succès populaire.



Rédigé par le Mercredi 14 Juin 2023

L'affluence ne s'est pas relâchée pendant huit jours, pour l'Armada de Rouen 2023 (©BC)
L'affluence ne s'est pas relâchée pendant huit jours, pour l'Armada de Rouen 2023 (©BC)
Difficile d’affirmer que les 6 millions de visiteurs seront présents entre le 10 et le 18 juin 2023, dernier jour de l’Armada de Rouen, mais qu’importe, puisque le succès se mesure surtout à la fréquentation des quais, des boutiques, des stands de victuailles et des concerts gratuits.

Depuis l’inauguration le 10 juin dernier, il n’y a pas eu pratiquement de jour de relâche. Le temps est de la partie avec quelques petites pluies éparses et un vent plutôt bienvenu pour éviter les grosses chaleurs.

Les Normands, mais aussi de nombreux amateurs au-delà de la Région, se sont bien donné rendez-vous Rive gauche et Rive droite du port Haropa pour admirer et célébrer la marine mondiale à voile.

Une vedette de navigation à vapeur n’a même pas jeté le trouble parmi la cinquantaine de voiliers venus pratiquement de tous les océans : goélettes, galions, thoniers, navires écoles, géants des mers ou plus modestes embarcations.

Lire aussi : L’Armada de Rouen 2023 commence à hisser ses voiles

Le Belem et le Cuauhtemoc bord à bord à l'Armada de Rouen

Le navire école mexicain majestueux (©BC)
Le navire école mexicain majestueux (©BC)
Comme dans chaque événement de cette nature, certains navires captent l’attention et la ferveur du public davantage que les autres.

Le succès se mesure à la longueur des queues pour franchir la passerelle et arpenter les ponts.

A ce petit jeu, c’est le Belem, marine nationale oblige, qui bat tous les autres à l’exception sans doute du navire école mexicain, le Cuauhtemoc, avec ses officiers rutilants en tenue d’apparat, ou peut-être le Dar Mlodziezy, navire polonais arborant aussi par solidarité le drapeau ukrainien.

Bref, il y en avait pour tous les goûts, tous les amateurs, tous les marins d’un jour qui ne se sont pas privés pour monter à bord, faire signer leur passeport et repartir avec des souvenirs et des rêves de grands larges, de haubans et de sifflets pour hisser les voiles.

L'Armada de Rouen, fête populaire par excellence

Les ponts des navires pris d'assaut (©BC)
Les ponts des navires pris d'assaut (©BC)
Fête populaire par excellence, qui n’est battue que par l’affluence du Tour de France, l’Armada de Rouen est aussi et surtout une formidable organisation, assurée par une association et des centaines de bénévoles.

Le budget reste confidentiel mais il est conséquent puisqu’il faut inviter certains navires, bien accueillir les équipages et assurer les célébrations gratuites, concerts et feux d’artifice tous les soirs.

Les centaines de tentes sur les 6 kilomètres de quais assurent une bonne part des revenus ainsi que la commercialisation des bateaux promenades ou la privatisation d’une vingtaine des grands navires comme l’Espagnol Pascual Florès pour des événements d’entreprise.

Rouen Normandie Tourisme et Congrès à la manoeuvre

Le Belem, vedette incontestée pour les visiteurs français (©BC)
Le Belem, vedette incontestée pour les visiteurs français (©BC)
Ce fut la tâche de Rouen Normandie Tourisme & Congrès qui assurait aussi l’accueil des groupes en leur trouvant les hébergements.

Le président de l’Association, Jean-Paul Rivière, peut être légitimement satisfait. Le dilemme de la sécurité a été maîtrisé sans encombre avec des portiques détecteurs de dernière génération qui n’ont pas créé de bouchons sur les différents accès.

L’atmosphère très bon enfant d’un événement essentiellement familial a fait le reste.

Rouen marque un point pour sa candidature à la Capitale européenne de la Culture

Le navire polonais a rendu hommage à l'Ukraine combattante (©BC)
Le navire polonais a rendu hommage à l'Ukraine combattante (©BC)
Rouen a marqué un point dans la course à la désignation de la future Capitale Européenne de la Culture 2028 face à ses concurrents français.

La ville a fait une brillante démonstration d’accueil de flux massifs et mis en avant un formidable patrimoine marin, même s’il n’est pas que normand.

Les nouvelles constructions qui longent le port, nouveaux bâtiments ou réhabilitations de hangars maritimes, témoignent d'une vigueur commerciale et touristique qui va au-delà de l’Armada car le Port est le nouveau centre vital et touristique de la ville à 30 minutes à peine de la vieille ville, de la place du Marché, du Gros horloge et de la légende de Jeanne d’Arc.

Lire aussi : Rouen mobilise son Armada pour devenir Capitale européenne de la culture 2028


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