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L'annonce de la construction de deux usines de maintenance, faite jeudi 30 août, lors d'un Comité central d'entreprise d'Air France, "inquiète déjà les partenaires sociaux".
"On nous garantit qu'il n'y aura pas délocalisation (...) et que la maintenance organisée en Chine ne concernera que les avions des compagnies étrangères et pas ceux d'Air France. Mais nous avons déjà été trompés une fois avec une promesse similaire", indique une source syndicale au journal.
Elle fait référence à la compagnie ATI, "créée à Casablanca en 2008 et détenue à parts égales par AF et Royal Air Maroc, qui devait permettre la conquête d'un marché émergent. Mais quelques années plus tard, Air France a envoyé ses avions en maintenance au Maroc, où la main-d'oeuvre est moins chère", précise le journal.
"On nous garantit qu'il n'y aura pas délocalisation (...) et que la maintenance organisée en Chine ne concernera que les avions des compagnies étrangères et pas ceux d'Air France. Mais nous avons déjà été trompés une fois avec une promesse similaire", indique une source syndicale au journal.
Elle fait référence à la compagnie ATI, "créée à Casablanca en 2008 et détenue à parts égales par AF et Royal Air Maroc, qui devait permettre la conquête d'un marché émergent. Mais quelques années plus tard, Air France a envoyé ses avions en maintenance au Maroc, où la main-d'oeuvre est moins chère", précise le journal.
















