Malgré un contexte économique et géopolitique incertain, les Français ne renoncent pas à leurs vacances estivales. Selon le dernier baromètre Sofinscope réalisé par OpinionWay pour Sofinco, 64 % d’entre eux déclarent avoir l’intention de partir cet été, soit une progression notable de 9 points par rapport à 2025.
Si l’envie d’évasion demeure forte, les choix de destination évoluent. Dans un environnement international marqué par des tensions géopolitiques et une hausse des coûts de transport, 61 % des Français prévoient de rester en France pour leurs congés.
Une tendance renforcée par l’augmentation des prix du carburant, qui pousse 40 % des vacanciers à revoir leurs projets à la baisse en optant pour des destinations plus proches.
Si l’envie d’évasion demeure forte, les choix de destination évoluent. Dans un environnement international marqué par des tensions géopolitiques et une hausse des coûts de transport, 61 % des Français prévoient de rester en France pour leurs congés.
Une tendance renforcée par l’augmentation des prix du carburant, qui pousse 40 % des vacanciers à revoir leurs projets à la baisse en optant pour des destinations plus proches.
Des séjours qui s’allongent légèrement
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Après plusieurs années de réduction, la durée des vacances semble repartir à la hausse. Les séjours d’une semaine reculent (35 %, -5 points), tandis que les séjours de deux semaines progressent (35 %, +2 points).
Les séjours de trois semaines ou plus enregistrent également une légère augmentation (22 %, +3 points), traduisant une volonté de maximiser ces périodes de repos.
Cette volonté de partir s’accompagne toutefois d’un effort financier significatif. Près des trois quarts des Français (73 %) estiment que partir en vacances représente une charge importante. Le budget moyen par foyer atteint 1 686 euros, en hausse de 88 euros sur un an, un niveau inédit depuis 2012 selon le baromètre.
Pour les 36 % de Français qui renoncent aux vacances, la contrainte budgétaire reste déterminante : 64 % d’entre eux déclarent ne pas en avoir les moyens.
Les séjours de trois semaines ou plus enregistrent également une légère augmentation (22 %, +3 points), traduisant une volonté de maximiser ces périodes de repos.
Cette volonté de partir s’accompagne toutefois d’un effort financier significatif. Près des trois quarts des Français (73 %) estiment que partir en vacances représente une charge importante. Le budget moyen par foyer atteint 1 686 euros, en hausse de 88 euros sur un an, un niveau inédit depuis 2012 selon le baromètre.
Pour les 36 % de Français qui renoncent aux vacances, la contrainte budgétaire reste déterminante : 64 % d’entre eux déclarent ne pas en avoir les moyens.
La planification devient essentielle : 57 % réservent le plus tôt possible afin de bénéficier des meilleurs tarifs, tandis que 81 % comparent systématiquement les prix avant de finaliser leurs choix.
Les solutions de paiement fractionné gagnent également du terrain, utilisées par 28 % des vacanciers (+9 points). Sur place, la rigueur budgétaire s’impose aussi : 68 % des Français prévoient un budget précis pour leurs dépenses quotidiennes.
Les solutions de paiement fractionné gagnent également du terrain, utilisées par 28 % des vacanciers (+9 points). Sur place, la rigueur budgétaire s’impose aussi : 68 % des Français prévoient un budget précis pour leurs dépenses quotidiennes.
L’intelligence artificielle s’impose dans la préparation des voyages
Autre évolution notable : l’essor de l’intelligence artificielle dans l’organisation des vacances. Désormais, 24 % des Français y ont recours, un niveau comparable à celui des réseaux sociaux (22 %).
Si les plus jeunes restent davantage influencés par des plateformes comme Instagram ou TikTok, une transition s’opère dès 25 ans. Chez les 25-34 ans, 50 % se disent influencés par l’IA pour choisir leur destination, contre 46 % pour les réseaux sociaux.
Dans ce contexte, les acteurs du secteur touristique pourraient tirer parti de cette dynamique domestique. Comme le souligne Franck Oniga, directeur général de Sofinco :
« i[Le contexte économique et géopolitique va favoriser le tourisme français dans les prochains mois. […] apporter des solutions de paiement et de financement peut être un moyen de se démarquer pour les acteurs du tourisme.]i »
Si les plus jeunes restent davantage influencés par des plateformes comme Instagram ou TikTok, une transition s’opère dès 25 ans. Chez les 25-34 ans, 50 % se disent influencés par l’IA pour choisir leur destination, contre 46 % pour les réseaux sociaux.
Dans ce contexte, les acteurs du secteur touristique pourraient tirer parti de cette dynamique domestique. Comme le souligne Franck Oniga, directeur général de Sofinco :
« i[Le contexte économique et géopolitique va favoriser le tourisme français dans les prochains mois. […] apporter des solutions de paiement et de financement peut être un moyen de se démarquer pour les acteurs du tourisme.]i »

















