Chez Climats du Monde le voyage ne commence pas à l’aéroport, mais dans des bureaux organisés en open space, où se croisent commerciaux, agents de réservation, spécialistes du transport et équipes administratives.
Ici, pas d’images de carte postale, mais une mécanique bien rodée, indispensable à la construction de séjours vendus dans toute la France via des agences partenaires.
Fondée en 1993, l’entreprise s’est d’abord développée autour d’une spécialisation en Asie, un choix qui lui a permis de s’imposer sur des destinations comme la Thaïlande ou le Vietnam.
Si l’offre s’est depuis élargie, cette expertise historique reste structurante et continue de façonner son identité.
Ici, pas d’images de carte postale, mais une mécanique bien rodée, indispensable à la construction de séjours vendus dans toute la France via des agences partenaires.
Fondée en 1993, l’entreprise s’est d’abord développée autour d’une spécialisation en Asie, un choix qui lui a permis de s’imposer sur des destinations comme la Thaïlande ou le Vietnam.
Si l’offre s’est depuis élargie, cette expertise historique reste structurante et continue de façonner son identité.
Un artisanat du voyage revendiqué
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La visite des locaux met en lumière une dimension souvent sous-estimée : la fabrication d’un voyage relève encore largement d’un travail minutieux et collectif.
Chaque dossier mobilise plusieurs compétences, de la conception des itinéraires à la gestion des vols, en passant par le suivi des réservations et la relation avec les agences.
Dans ce processus, le rôle des équipes est central. Contrairement aux plateformes entièrement automatisées, Climats du Monde s’appuie sur des conseillers capables d’accompagner, d’ajuster et de sécuriser les projets de voyage.
Une approche qu'Olivia Calvin, directrice commerciale du voyagiste, assume comme une forme d’"artisanat, où l’expertise humaine reste indispensable face à la complexité du produit touristique".
"Cette organisation permet notamment de faire face aux imprévus, fréquents dans le secteur : annulations de vols, changements d’horaires ou contraintes logistiques", insiste sa mère et PDG de l'entreprise, Christine Crispin.
Chaque dossier mobilise plusieurs compétences, de la conception des itinéraires à la gestion des vols, en passant par le suivi des réservations et la relation avec les agences.
Dans ce processus, le rôle des équipes est central. Contrairement aux plateformes entièrement automatisées, Climats du Monde s’appuie sur des conseillers capables d’accompagner, d’ajuster et de sécuriser les projets de voyage.
Une approche qu'Olivia Calvin, directrice commerciale du voyagiste, assume comme une forme d’"artisanat, où l’expertise humaine reste indispensable face à la complexité du produit touristique".
"Cette organisation permet notamment de faire face aux imprévus, fréquents dans le secteur : annulations de vols, changements d’horaires ou contraintes logistiques", insiste sa mère et PDG de l'entreprise, Christine Crispin.
Une culture d’entreprise marquée par la stabilité
Au fil des échanges, un autre élément se distingue : l’ancienneté des équipes.
Dans ces bureaux marseillais, certains collaborateurs cumulent plus de dix, quinze, voire trente ans de présence. Un fait notable dans un secteur souvent soumis à un fort turnover.
Cette stabilité semble liée à une organisation interne fluide, où les différents services restent facilement accessibles et où les décisions peuvent être prises rapidement.
L’ambiance revendiquée comme "familiale" et la polyvalence des postes contribuent également à fidéliser les salariés.
Dans ces bureaux marseillais, certains collaborateurs cumulent plus de dix, quinze, voire trente ans de présence. Un fait notable dans un secteur souvent soumis à un fort turnover.
Cette stabilité semble liée à une organisation interne fluide, où les différents services restent facilement accessibles et où les décisions peuvent être prises rapidement.
L’ambiance revendiquée comme "familiale" et la polyvalence des postes contribuent également à fidéliser les salariés.
Entre digitalisation et maintien du conseil humain
Mais ce modèle n’échappe pas aux transformations du secteur.
Comme l’ensemble du tourisme, Climats du Monde doit composer avec une digitalisation croissante des usages.
L’enjeu consiste à trouver un équilibre entre cette nouvelle dimension et le côté "artisanal" qu’elle souhaite préserver : tirer parti des innovations sans renoncer à ce qui fait sa valeur ajoutée, à savoir l’accompagnement personnalisé et la capacité d’adaptation.
Comme l’ensemble du tourisme, Climats du Monde doit composer avec une digitalisation croissante des usages.
L’enjeu consiste à trouver un équilibre entre cette nouvelle dimension et le côté "artisanal" qu’elle souhaite préserver : tirer parti des innovations sans renoncer à ce qui fait sa valeur ajoutée, à savoir l’accompagnement personnalisé et la capacité d’adaptation.
L’émergence de l’enjeu environnemental
À ces mutations technologiques s’ajoute une autre pression, plus récente mais devenue incontournable : celle de l’impact environnemental du tourisme.
Dans ce contexte, Climats du Monde a mis en place plusieurs initiatives, notamment en partenariat avec ClimatePartner.
L’entreprise propose ainsi à ses clients de contribuer à l’absorption d’une partie des émissions de CO₂ liées à leur transport aérien, en finançant des projets environnementaux.
Le principe repose sur ce que l’on appelle l’absorption carbone : capter ou éviter des émissions de gaz à effet de serre afin de compenser celles générées par une activité, en l’occurrence le voyage.
Concrètement, un vol long-courrier comme un Paris-Bangkok peut représenter plus de deux tonnes de CO₂ par passager. Climats du Monde offre la possibilité d’en compenser 50% ou la totalité, moyennant une contribution financière.
Ces fonds servent notamment à soutenir des projets de reforestation, comme celui mené à Dingxi, en Chine, où des milliers d’hectares de terres dégradées sont progressivement transformés en zones boisées capables de stocker du carbone.
Au-delà de cette démarche, l’entreprise met en avant une offre orientée vers un tourisme plus responsable, intégrant des hébergements engagés, des circuits en petits groupes et des mobilités moins polluantes sur place.
Dans ce contexte, l’entreprise marseillaise apparaît comme un acteur en transition. Attachée à son fonctionnement humain et à son expertise historique, elle cherche à s’adapter à de nouvelles attentes, tout en conservant ce qui fait sa singularité.
Dans ce contexte, Climats du Monde a mis en place plusieurs initiatives, notamment en partenariat avec ClimatePartner.
L’entreprise propose ainsi à ses clients de contribuer à l’absorption d’une partie des émissions de CO₂ liées à leur transport aérien, en finançant des projets environnementaux.
Le principe repose sur ce que l’on appelle l’absorption carbone : capter ou éviter des émissions de gaz à effet de serre afin de compenser celles générées par une activité, en l’occurrence le voyage.
Concrètement, un vol long-courrier comme un Paris-Bangkok peut représenter plus de deux tonnes de CO₂ par passager. Climats du Monde offre la possibilité d’en compenser 50% ou la totalité, moyennant une contribution financière.
Ces fonds servent notamment à soutenir des projets de reforestation, comme celui mené à Dingxi, en Chine, où des milliers d’hectares de terres dégradées sont progressivement transformés en zones boisées capables de stocker du carbone.
Au-delà de cette démarche, l’entreprise met en avant une offre orientée vers un tourisme plus responsable, intégrant des hébergements engagés, des circuits en petits groupes et des mobilités moins polluantes sur place.
Dans ce contexte, l’entreprise marseillaise apparaît comme un acteur en transition. Attachée à son fonctionnement humain et à son expertise historique, elle cherche à s’adapter à de nouvelles attentes, tout en conservant ce qui fait sa singularité.

















