Dans une période délicate où toute l’industrie subit les contrecoups en cascade de la guerre en Iran, dont Donald Trump n’a pas annoncé l’issue, mais plutôt un renforcement des actions à venir, se retrouver entre têtes connues, dans la bienveillance, et faire famille, ne serait-ce que le temps de trois jours, fait du bien.
Le Ditex, qui s’est tenu cette semaine dans la pinède autour d’Aix-en-Provence, dans une version modernisée et plus intimiste, arrive presque au moment idoine.
"Cet événement tombe à pic. Il permet de se revoir, de rassembler tout le monde, de se ressouder et aussi de se rebooster.
Dans le contexte actuel, c’est essentiel. Et plus encore, c’est l’humain qui compte.
Pouvoir réunir les acteurs de l’industrie, qu’ils soient top décideurs (les patrons de points de vente) ou acteurs du changement (les fournisseurs), permet de recréer une synergie.
Nous allons tous rentrer regonflés à bloc. L’événement sera un moteur positif pour la suite", positive Myriam Tord, fraîchement promue responsable adjointe de Versailles Voyages.
Le Ditex, qui s’est tenu cette semaine dans la pinède autour d’Aix-en-Provence, dans une version modernisée et plus intimiste, arrive presque au moment idoine.
"Cet événement tombe à pic. Il permet de se revoir, de rassembler tout le monde, de se ressouder et aussi de se rebooster.
Dans le contexte actuel, c’est essentiel. Et plus encore, c’est l’humain qui compte.
Pouvoir réunir les acteurs de l’industrie, qu’ils soient top décideurs (les patrons de points de vente) ou acteurs du changement (les fournisseurs), permet de recréer une synergie.
Nous allons tous rentrer regonflés à bloc. L’événement sera un moteur positif pour la suite", positive Myriam Tord, fraîchement promue responsable adjointe de Versailles Voyages.
Ditex : "Le nouveau format permet de rentrer dans le concret"
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Naar Voyages étoffe son équipe commerciale
Et malgré les comptes dans le rouge des uns et des autres, les courtes nuits pour rapatrier et reprotéger, de larges sourires s’affichaient chez les participants.
C’est aussi tout l’intérêt de sortir de son agence ou de son siège social : prendre de la distance avec le quotidien et ses difficultés.
"Le timing est parfait, car la profession a besoin de se réunir.
Le fait d’organiser cela dans un campus fait que personne n’est dispersé et nous pouvons échanger en continu. Mon objectif premier est de discuter avec des décideurs, des responsables d’agences, pour leur présenter nos produits et notre nouvelle destination, à savoir la Corée du Sud," confirme Marco Guaramonti, directeur de Naar Voyages.
A lire : Le salon du Ditex revient en 2026 sous une nouvelle direction !
Pour cela, le Ditex a innové. Terminé le salon aux stands fixes. Place désormais aux conférences inspirantes d’intervenants extérieurs au tourisme, aux cours de yoga, au coaching en prise de parole et aux différentes masterclass...
Tout a été repensé pour placer le participant au cœur de l’événement, le tout dans un lieu unique, The Camp, un cadre verdoyant autour d’Aix-en-Provence.
"Même si, chez Voyages Couture, nous sommes épargnés jusqu’à présent, nous savons très bien que nous avons une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes.
Cela fait du bien de retrouver nos confrères, d’échanger entre nous, de partager nos problématiques et de découvrir des partenaires. C’est aussi l’occasion d’identifier de nouvelles valeurs refuge que nous pourrons proposer" partage Barbara Roussel, dirigeante de l’entreprise.
Ces retrouvailles, le fait d’être en quelque sorte regroupés entre pairs, agissent comme une thérapie collective.
Les uns viennent pour s’inspirer, les autres pour revoir leurs fournisseurs et surtout découvrir de potentiels prestataires, à l’image de la start-up Cocohop, qui a reçu plusieurs dizaines de demandes de rendez-vous, affichant un agenda complet.
"L’événement est pour moi l’occasion de découvrir de nouvelles solutions, notamment tout ce qui concerne l’IA.
J’ai des équipes mobilisées sur le digital et la technologie, mais je dois donner l’impulsion. Les collaborateurs sont happés par le quotidien et nous risquons de rater le coche, ce que nous ne pouvons pas nous permettre.
Le nouveau format permet de rentrer dans le concret. Nous ne sommes pas dans l’apparence. J’ai accepté des rendez-vous fixés par l’algorithme, en pensant qu’ils seraient sans intérêt.
Et finalement, c’était extrêmement intéressant", se montre conquise Anne-Sophie Lecarpentier, directrice générale de Perier Voyages.
C’est aussi tout l’intérêt de sortir de son agence ou de son siège social : prendre de la distance avec le quotidien et ses difficultés.
"Le timing est parfait, car la profession a besoin de se réunir.
Le fait d’organiser cela dans un campus fait que personne n’est dispersé et nous pouvons échanger en continu. Mon objectif premier est de discuter avec des décideurs, des responsables d’agences, pour leur présenter nos produits et notre nouvelle destination, à savoir la Corée du Sud," confirme Marco Guaramonti, directeur de Naar Voyages.
A lire : Le salon du Ditex revient en 2026 sous une nouvelle direction !
Pour cela, le Ditex a innové. Terminé le salon aux stands fixes. Place désormais aux conférences inspirantes d’intervenants extérieurs au tourisme, aux cours de yoga, au coaching en prise de parole et aux différentes masterclass...
Tout a été repensé pour placer le participant au cœur de l’événement, le tout dans un lieu unique, The Camp, un cadre verdoyant autour d’Aix-en-Provence.
"Même si, chez Voyages Couture, nous sommes épargnés jusqu’à présent, nous savons très bien que nous avons une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes.
Cela fait du bien de retrouver nos confrères, d’échanger entre nous, de partager nos problématiques et de découvrir des partenaires. C’est aussi l’occasion d’identifier de nouvelles valeurs refuge que nous pourrons proposer" partage Barbara Roussel, dirigeante de l’entreprise.
Ces retrouvailles, le fait d’être en quelque sorte regroupés entre pairs, agissent comme une thérapie collective.
Les uns viennent pour s’inspirer, les autres pour revoir leurs fournisseurs et surtout découvrir de potentiels prestataires, à l’image de la start-up Cocohop, qui a reçu plusieurs dizaines de demandes de rendez-vous, affichant un agenda complet.
"L’événement est pour moi l’occasion de découvrir de nouvelles solutions, notamment tout ce qui concerne l’IA.
J’ai des équipes mobilisées sur le digital et la technologie, mais je dois donner l’impulsion. Les collaborateurs sont happés par le quotidien et nous risquons de rater le coche, ce que nous ne pouvons pas nous permettre.
Le nouveau format permet de rentrer dans le concret. Nous ne sommes pas dans l’apparence. J’ai accepté des rendez-vous fixés par l’algorithme, en pensant qu’ils seraient sans intérêt.
Et finalement, c’était extrêmement intéressant", se montre conquise Anne-Sophie Lecarpentier, directrice générale de Perier Voyages.
Ditex : "trouver le soutien de ses pairs, puis faire des rencontres"
Pour le volet tech, les inconditionnels que sont Kaviar et Travel Tech Factory (ex-Theta) étaient bien sûr présents, mais aussi Certifia, Cocohop et Pliant.
Ce n’est pas le seul sujet qui a motivé le déplacement de la grosse centaine de décideurs.
"L’enjeu est de trouver le soutien de ses pairs, puis de faire des rencontres.
D’ailleurs, j’ai rencontré une personne de ma région que je ne connaissais pas. Nous allons mettre en place des actions commerciales ensemble, en montant des programmes conjointement.
J’ai aussi découvert un établissement hôtelier qui m’était inconnu, à Tétouan, au Maroc. En plus, nous avons des vols dans la région, donc cela va déboucher sur un partenariat.
Les Bahamas ont également été une agréable surprise : une destination confidentielle qui se réinvente. Ou encore Star Clippers, qui développe des offres dépackagées avec des propositions intéressantes pour les agences.
C’est plus ciblé que dans les grands salons où il y a énormément de monde", nous explique, satisfait, Fabrice Poulain, directeur de Fensch Voyages et nouveau président des EDV Grand Est.
En plus du traditionnel workshop revisité façon Tinder, grâce à un algorithme favorisant les rendez-vous en dehors des fournisseurs déjà connus ou référencés par les participants, plusieurs ateliers ont été organisés.
Pour Marion Benattar, c'est aussi un excellent point d'étape entre deux éditions de l’IFTM
"C’est long, une année. Cela nous permet de faire un petit bilan avec nos partenaires.
À la Porte de Versailles, nous avons peu de temps pour discuter. Ici, nous pouvons réellement nous intéresser aux projets et aux produits. Et le fait de ne pas porter de badge nous oblige à échanger davantage et à bien mémoriser les visages et les personnes rencontrées.
Il y a moins de barrières sans badge, et je repars avec beaucoup de nouvelles idées. Les ateliers étaient intéressants", estime la fondatrice de Mademoiselle Voyage.
L’un d’eux était animé par celle que l’on ne présente plus dans l’industrie : Emmanuelle Llop. L’avocate (cabinet Equinoxe Avocats) est revenue sur la directive voyages à forfait et la responsabilité de plein droit. Même en période de crise, une piqûre de rappel reste indispensable.
Le Ditex se veut aussi un espace de réflexion et d’inspiration.
"Nous retrouvons des amis, parfois même des personnes que nous n’avons pas le temps de voir à Paris. Nous nous retrouvons dans un cadre génial, avec une belle énergie. Chez Monde Authentique, nous venons de relancer l’Italie. C’est l’occasion pour moi de découvrir des acteurs comme Mangia’s, Aeroviaggi, et surtout Trenitalia.
Il y a aussi des solutions technologiques que j’aimerais explorer. Dans cette période délicate, c’est le moment de se réinventer. Le monde change, nous devons changer avec lui," estime Frédéric d’Hauthuille, dirigeant du groupe.
Ce n’est pas le seul sujet qui a motivé le déplacement de la grosse centaine de décideurs.
"L’enjeu est de trouver le soutien de ses pairs, puis de faire des rencontres.
D’ailleurs, j’ai rencontré une personne de ma région que je ne connaissais pas. Nous allons mettre en place des actions commerciales ensemble, en montant des programmes conjointement.
J’ai aussi découvert un établissement hôtelier qui m’était inconnu, à Tétouan, au Maroc. En plus, nous avons des vols dans la région, donc cela va déboucher sur un partenariat.
Les Bahamas ont également été une agréable surprise : une destination confidentielle qui se réinvente. Ou encore Star Clippers, qui développe des offres dépackagées avec des propositions intéressantes pour les agences.
C’est plus ciblé que dans les grands salons où il y a énormément de monde", nous explique, satisfait, Fabrice Poulain, directeur de Fensch Voyages et nouveau président des EDV Grand Est.
En plus du traditionnel workshop revisité façon Tinder, grâce à un algorithme favorisant les rendez-vous en dehors des fournisseurs déjà connus ou référencés par les participants, plusieurs ateliers ont été organisés.
Pour Marion Benattar, c'est aussi un excellent point d'étape entre deux éditions de l’IFTM
"C’est long, une année. Cela nous permet de faire un petit bilan avec nos partenaires.
À la Porte de Versailles, nous avons peu de temps pour discuter. Ici, nous pouvons réellement nous intéresser aux projets et aux produits. Et le fait de ne pas porter de badge nous oblige à échanger davantage et à bien mémoriser les visages et les personnes rencontrées.
Il y a moins de barrières sans badge, et je repars avec beaucoup de nouvelles idées. Les ateliers étaient intéressants", estime la fondatrice de Mademoiselle Voyage.
L’un d’eux était animé par celle que l’on ne présente plus dans l’industrie : Emmanuelle Llop. L’avocate (cabinet Equinoxe Avocats) est revenue sur la directive voyages à forfait et la responsabilité de plein droit. Même en période de crise, une piqûre de rappel reste indispensable.
Le Ditex se veut aussi un espace de réflexion et d’inspiration.
"Nous retrouvons des amis, parfois même des personnes que nous n’avons pas le temps de voir à Paris. Nous nous retrouvons dans un cadre génial, avec une belle énergie. Chez Monde Authentique, nous venons de relancer l’Italie. C’est l’occasion pour moi de découvrir des acteurs comme Mangia’s, Aeroviaggi, et surtout Trenitalia.
Il y a aussi des solutions technologiques que j’aimerais explorer. Dans cette période délicate, c’est le moment de se réinventer. Le monde change, nous devons changer avec lui," estime Frédéric d’Hauthuille, dirigeant du groupe.
Arabie Saoudite : "Garder le lien, former et redonner un peu d'espoir"
Pour VIC, l’autocariste qui entend s’imposer comme un acteur qui compte dans la distribution touristique, les motivations étaient tout aussi semblables.
"Le format est intéressant, cela permet de créer du lien, bien plus que sur les salons classiques. L’immersion, la facilité des contacts et l’optimisation du temps sont ses trois atouts. En tant que dirigeant, je trouve que le ROI des rendez-vous sur un salon classique est souvent contrasté.
Ici, nous pouvons optimiser les échanges et le temps, et ne rencontrer que des personnes ayant des objectifs précis,", distribue les bons points Sébastien Guillaud, directeur général de Voyages Fournier et de Jacqueson Tourisme.
Pour les fournisseurs, cette mouture du Ditex, qui faisait figure de test, semble aussi adoptée.
A lire : Le DITEX se réinvente : de salon à expérience immersive
Ils se sont dits satisfaits des leads qualifiés, en rencontrant uniquement des dirigeants en capacité de prendre des décisions, et non seulement des agents de voyages qui n’ont malheureusement pas toujours de pouvoir sur leur point de vente.
"En tant qu’office de tourisme, directement concerné par ce conflit, il est important pour nous de garder le lien et de continuer à former les professionnels.
Nous savons très bien que les ventes ne repartiront pas demain, mais c’est un moment pour apprendre à se connaître, sortir d’un quotidien parfois lourd. C’est l’occasion de retravailler le storytelling de la destination et de redonner un peu d’espoir, en regardant plus loin.
Nous préparons le plan de relance, mais nous informons et nous orientons. L’Arabie saoudite fait quatre fois la France. Entre Jeddah, sur la côte ouest, et Riyadh, au centre du pays, il y a 1 000 kilomètres.
Notre discours se concentre sur l’ouest saoudien, donc sur les zones safe, nous explique Najete Kada, responsable du marché français pour la Saudi Tourism Authority.
"Le format est intéressant, cela permet de créer du lien, bien plus que sur les salons classiques. L’immersion, la facilité des contacts et l’optimisation du temps sont ses trois atouts. En tant que dirigeant, je trouve que le ROI des rendez-vous sur un salon classique est souvent contrasté.
Ici, nous pouvons optimiser les échanges et le temps, et ne rencontrer que des personnes ayant des objectifs précis,", distribue les bons points Sébastien Guillaud, directeur général de Voyages Fournier et de Jacqueson Tourisme.
Pour les fournisseurs, cette mouture du Ditex, qui faisait figure de test, semble aussi adoptée.
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Ils se sont dits satisfaits des leads qualifiés, en rencontrant uniquement des dirigeants en capacité de prendre des décisions, et non seulement des agents de voyages qui n’ont malheureusement pas toujours de pouvoir sur leur point de vente.
"En tant qu’office de tourisme, directement concerné par ce conflit, il est important pour nous de garder le lien et de continuer à former les professionnels.
Nous savons très bien que les ventes ne repartiront pas demain, mais c’est un moment pour apprendre à se connaître, sortir d’un quotidien parfois lourd. C’est l’occasion de retravailler le storytelling de la destination et de redonner un peu d’espoir, en regardant plus loin.
Nous préparons le plan de relance, mais nous informons et nous orientons. L’Arabie saoudite fait quatre fois la France. Entre Jeddah, sur la côte ouest, et Riyadh, au centre du pays, il y a 1 000 kilomètres.
Notre discours se concentre sur l’ouest saoudien, donc sur les zones safe, nous explique Najete Kada, responsable du marché français pour la Saudi Tourism Authority.
Exotismes : "L'occasion de les rassurer, les AGV viennent chercher des idées"
Si l’Arabie saoudite ne pouvait proposer que peu de solutions à des professionnels en quête de destinations refuges, ce n’est pas le cas d’Exotismes.
Le tour-opérateur, qui jouait à domicile, avait presque le bon rôle à Aix, puisqu’il fait partie de ceux qui ont des solutions à apporter aux agences de voyages.
"C’est l’occasion de les rassurer. Dans une période tendue, nous avons des destinations 100 % sûres.
Pour les clients qui hésitent aujourd’hui, nous apportons des réponses aériennes et terrestres. Les AGV ne proposent pas spontanément du long-courrier en contre-proposition ou en reprotection d’un moyen-courrier, elles viennent chercher des idées.
Notre offre n’est pas chamboulée, nous l’avons même retravaillée, malgré les hausses du carburant.
Les clients n’imaginent pas partir aux Antilles en juillet et août, parce qu’ils pensent que c’est trop cher ou que ce n’est pas la bonne période, alors que nous sommes largement compétitifs par rapport à bien des offres sur le bassin méditerranéen," nous confie Nelson De Almeida, responsable commercial d’Exotismes.
Ce n’est pas le seul acteur à se positionner pour sauver le printemps et l’été des réseaux de distribution.
De nombreux offices de tourisme étaient aussi présents, de Saint-Martin au Maroc, en passant par l’Espagne, ses régions, ou encore le Portugal. Des pays qui se positionnent très clairement parmi les grands gagnants de l’été, notamment pour la péninsule ibérique.
L’occasion pour le Portugal de mettre en avant "des régions un peu moins connues et pourtant plus authentiques et durables, comme le Centre du Portugal et l’archipel des Açores", nous partage Ana Da Silva Santos, cheffe de produits pour Visit Portugal.
Pour Resaneo, qui faisait son retour après quelques éditions d’absence, la formule revisitée était, en seulement quelques heures, déjà approuvée.
"En seulement une après-midi, j’ai vu plus de monde que parfois sur bien des salons. Le format est très bien.
Nous sommes présents pour sensibiliser les agences de voyages, nous ne sommes pas qu’une solution de transport. Nous proposons des vols ou des trains avec de l’hôtel. Nous sommes une solution dans cette période, notamment en proposant des city breaks.
Nous remontons également les messages comptables, ce qui facilite la vie des agents de voyages", conclut Jean-Pol Leclercq, directeur commercial.
Une nouvelle édition qui en appelle donc d’autres, en espérant que, l’an prochain, les professionnels auront laissé la crise derrière eux.
Le tour-opérateur, qui jouait à domicile, avait presque le bon rôle à Aix, puisqu’il fait partie de ceux qui ont des solutions à apporter aux agences de voyages.
"C’est l’occasion de les rassurer. Dans une période tendue, nous avons des destinations 100 % sûres.
Pour les clients qui hésitent aujourd’hui, nous apportons des réponses aériennes et terrestres. Les AGV ne proposent pas spontanément du long-courrier en contre-proposition ou en reprotection d’un moyen-courrier, elles viennent chercher des idées.
Notre offre n’est pas chamboulée, nous l’avons même retravaillée, malgré les hausses du carburant.
Les clients n’imaginent pas partir aux Antilles en juillet et août, parce qu’ils pensent que c’est trop cher ou que ce n’est pas la bonne période, alors que nous sommes largement compétitifs par rapport à bien des offres sur le bassin méditerranéen," nous confie Nelson De Almeida, responsable commercial d’Exotismes.
Ce n’est pas le seul acteur à se positionner pour sauver le printemps et l’été des réseaux de distribution.
De nombreux offices de tourisme étaient aussi présents, de Saint-Martin au Maroc, en passant par l’Espagne, ses régions, ou encore le Portugal. Des pays qui se positionnent très clairement parmi les grands gagnants de l’été, notamment pour la péninsule ibérique.
L’occasion pour le Portugal de mettre en avant "des régions un peu moins connues et pourtant plus authentiques et durables, comme le Centre du Portugal et l’archipel des Açores", nous partage Ana Da Silva Santos, cheffe de produits pour Visit Portugal.
Pour Resaneo, qui faisait son retour après quelques éditions d’absence, la formule revisitée était, en seulement quelques heures, déjà approuvée.
"En seulement une après-midi, j’ai vu plus de monde que parfois sur bien des salons. Le format est très bien.
Nous sommes présents pour sensibiliser les agences de voyages, nous ne sommes pas qu’une solution de transport. Nous proposons des vols ou des trains avec de l’hôtel. Nous sommes une solution dans cette période, notamment en proposant des city breaks.
Nous remontons également les messages comptables, ce qui facilite la vie des agents de voyages", conclut Jean-Pol Leclercq, directeur commercial.
Une nouvelle édition qui en appelle donc d’autres, en espérant que, l’an prochain, les professionnels auront laissé la crise derrière eux.









Publié par Romain Pommier 












