Formation : pourquoi la montée en compétences est devenue indispensable - Depositphotos.com Studiostock
Le tourisme traverse une période de transformation profonde. Digitalisation du parcours client, intelligence artificielle, développement durable, nouvelles attentes des voyageurs… Les entreprises doivent s’adapter en permanence.
« Une entreprise qui n’investit pas dans les compétences de ses équipes recule », estime Julie Panadero, directrice générale de ESCAET. Selon elle, il est devenu indispensable de rester en phase avec les besoins des clients et l’évolution du marché.
Même constat chez VVF. Pour Damien Ponsot, qui évoque « une évolution naturelle des métiers » et « la nécessité de préparer les équipes aux nouveaux enjeux : IA, outils numériques, attentes clients ou encore qualité de vie au travail ».
« Il est nécessaire de donner les clefs aux équipes pour avancer », ajoute-t-il.
De son côté, Alexandre Alary, directeur de DGT Formations, rappelle que les entreprises doivent apprendre à s’adapter en continu : « Ce qui fonctionne aujourd’hui ne fonctionnera peut-être plus demain. »
« Une entreprise qui n’investit pas dans les compétences de ses équipes recule », estime Julie Panadero, directrice générale de ESCAET. Selon elle, il est devenu indispensable de rester en phase avec les besoins des clients et l’évolution du marché.
Même constat chez VVF. Pour Damien Ponsot, qui évoque « une évolution naturelle des métiers » et « la nécessité de préparer les équipes aux nouveaux enjeux : IA, outils numériques, attentes clients ou encore qualité de vie au travail ».
« Il est nécessaire de donner les clefs aux équipes pour avancer », ajoute-t-il.
De son côté, Alexandre Alary, directeur de DGT Formations, rappelle que les entreprises doivent apprendre à s’adapter en continu : « Ce qui fonctionne aujourd’hui ne fonctionnera peut-être plus demain. »
Un levier pour fidéliser les équipes
« Quand on dit aux collaborateurs qu’on investit sur eux, cela montre qu’ils comptent pour l’entreprise », souligne Julie Panadero.
Alexandre Alary insiste également sur l’importance d’aider les équipes à comprendre les transformations du secteur. « Faire monter ses équipes en compétences, c'est leur donner les moyens de comprendre ces changements : transformation digitale, intelligence artificielle, nouvelles attentes clients, tensions économiques, évolutions réglementaires ou encore enjeux RSE », explique-t-il.
Selon lui, cette démarche permet aussi « de prendre du recul et de s'adapter sans subir ».
Le directeur de DGT Formations y voit également un moyen de sécuriser l’entreprise : « Renforcer l'autonomie des collaborateurs, mieux répartir les savoir-faire, limiter les dépendances internes et créer une culture commune. »
Chez VVF, la formation fait pleinement partie de la stratégie RH. « Dans un secteur où il y a beaucoup de turnover, il est important de proposer de vrais parcours professionnels et pas seulement un job », explique Damien Ponsot.
Partir des besoins du terrain
Tous les professionnels interrogés partagent le même constat : une formation doit répondre à un besoin concret.
« La première erreur, c’est de partir de l’offre de formation plutôt que des besoins réels », estime Julie Panadero.
Chez VVF, les besoins remontent directement du terrain. « Le management de proximité joue un rôle important pour détecter les compétences à renforcer », précise Damien Ponsot.
Pour Alexandre Alary, « la bonne question n’est pas “quelle formation choisir ?”, mais “quel problème doit-on résoudre ?” »
Il rappelle également que « la formation reste un levier essentiel lorsqu'il faut structurer les apprentissages, transmettre une méthode, sécuriser les pratiques ou accompagner un changement important ».
Encore faut-il choisir une formation adaptée. « Elle doit être adaptée au niveau des participants, concrète, opérationnelle et directement reliée à leur quotidien », explique-t-il.
« Une bonne formation ne doit pas seulement transmettre de l'information. Elle doit aider les collaborateurs à faire autrement, à gagner en confiance et à repartir avec des outils applicables rapidement », ajoute Alexandre Alary.
« La première erreur, c’est de partir de l’offre de formation plutôt que des besoins réels », estime Julie Panadero.
Chez VVF, les besoins remontent directement du terrain. « Le management de proximité joue un rôle important pour détecter les compétences à renforcer », précise Damien Ponsot.
Pour Alexandre Alary, « la bonne question n’est pas “quelle formation choisir ?”, mais “quel problème doit-on résoudre ?” »
Il rappelle également que « la formation reste un levier essentiel lorsqu'il faut structurer les apprentissages, transmettre une méthode, sécuriser les pratiques ou accompagner un changement important ».
Encore faut-il choisir une formation adaptée. « Elle doit être adaptée au niveau des participants, concrète, opérationnelle et directement reliée à leur quotidien », explique-t-il.
« Une bonne formation ne doit pas seulement transmettre de l'information. Elle doit aider les collaborateurs à faire autrement, à gagner en confiance et à repartir avec des outils applicables rapidement », ajoute Alexandre Alary.
La formation ne suffit pas toujours
Même si la formation reste essentielle, elle ne peut pas être la seule réponse.
Julie Panadero parle plutôt « d’apprentissage continu ». Cela peut passer par le mentorat, le compagnonnage, les échanges entre collègues, les missions transverses ou encore le feedback régulier.
Chez VVF, l’expérience terrain joue un rôle important grâce aux nombreux sites du groupe partout en France. « L ’immersion en situation réelle est un levier très fort », explique Damien Ponsot.
Le DRH évoque aussi le mentorat : « L'accompagnement doit être réel et le suivi régulier mais les gains sont aussi très importants. »
« Mettre en valeur l'expertise existante en interne est une réelle plus-value », ajoute-t-il.
Cependant, un suivi dans le temps reste indispensable. « Former une seule fois ne suffit pas », souligne Alexandre Alary.
Julie Panadero parle plutôt « d’apprentissage continu ». Cela peut passer par le mentorat, le compagnonnage, les échanges entre collègues, les missions transverses ou encore le feedback régulier.
Chez VVF, l’expérience terrain joue un rôle important grâce aux nombreux sites du groupe partout en France. « L ’immersion en situation réelle est un levier très fort », explique Damien Ponsot.
Le DRH évoque aussi le mentorat : « L'accompagnement doit être réel et le suivi régulier mais les gains sont aussi très importants. »
« Mettre en valeur l'expertise existante en interne est une réelle plus-value », ajoute-t-il.
Cependant, un suivi dans le temps reste indispensable. « Former une seule fois ne suffit pas », souligne Alexandre Alary.
Pour financer les formations, les OPCO restent les principaux interlocuteurs.
« L'OPCO peut accompagner l'entreprise dans le financement des actions de formation, selon les critères de prise en charge, les budgets disponibles et la taille de la structure », rappelle Alexandre Alary.
Il ajoute : « Les entreprises pensent parfois que les démarches sont lourdes, mais lorsqu'elles sont bien accompagnées, cela reste assez simple. »
Damien Ponsot cite également l’alternance et l’apprentissage : « Ces deux dispositifs offrent encore de belles perspectives malgré la baisse des aides. »
Le Compte personnel de formation (CPF) ou le Fonds social européen Plus (FSE+) peuvent aussi compléter certains projets.
Tous recommandent enfin d’anticiper les démarches et de ne pas attendre la fin d’année pour mobiliser les budgets.
« L'OPCO peut accompagner l'entreprise dans le financement des actions de formation, selon les critères de prise en charge, les budgets disponibles et la taille de la structure », rappelle Alexandre Alary.
Il ajoute : « Les entreprises pensent parfois que les démarches sont lourdes, mais lorsqu'elles sont bien accompagnées, cela reste assez simple. »
Damien Ponsot cite également l’alternance et l’apprentissage : « Ces deux dispositifs offrent encore de belles perspectives malgré la baisse des aides. »
Le Compte personnel de formation (CPF) ou le Fonds social européen Plus (FSE+) peuvent aussi compléter certains projets.
Tous recommandent enfin d’anticiper les démarches et de ne pas attendre la fin d’année pour mobiliser les budgets.
Une priorité stratégique
Aujourd’hui, la formation est devenue un sujet central pour les entreprises du tourisme.
Pour Damien Ponsot, elle permet de soutenir « l’attractivité, la fidélisation et le développement des métiers ».
Alexandre Alary y voit un moyen de rendre les entreprises « plus solides et plus agiles ».
Et pour Julie Panadero, le message est clair : « Les transformations vont tellement vite qu’on ne peut plus attendre un an pour faire le point sur les compétences. »
Pour Damien Ponsot, elle permet de soutenir « l’attractivité, la fidélisation et le développement des métiers ».
Alexandre Alary y voit un moyen de rendre les entreprises « plus solides et plus agiles ».
Et pour Julie Panadero, le message est clair : « Les transformations vont tellement vite qu’on ne peut plus attendre un an pour faire le point sur les compétences. »
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Publié par Caroline Lelievre 















