Une vitrine doit avant tout donner envie d’entrer dans l’agence de voyages - Depositphotos.com, Studiostock
« La vitrine, c’est l’ambassadeur de l’agence. C’est la première impression », résume Valérie Laroche, directrice commerciale du réseau Selectour.
Même constat pour Valérie Pucheu, directrice communication, édition et marketing de Verdié Voyages : « Une vitrine doit avant tout donner envie d’entrer dans l’agence. »
Tous les professionnels interrogés s’accordent : les vitrines surchargées appartiennent au passé. Finis les stickers accumulés et les promotions dans tous les sens.
Aujourd’hui, les agences misent sur la sobriété et la lisibilité.
« On est dans une approche épurée. On évite toute surcharge visuelle parce que ça décourage et fait perdre l’attention », explique Valérie Laroche.
Chez Verdié Voyages aussi, les vitrines restent sobres pour laisser voir l’intérieur de l’agence. « La vitrine ne doit pas être une barrière, mais une ouverture sur l’agence », insiste Valérie Pucheu.
L’objectif est simple : attirer le regard tout en donnant envie de pousser la porte. Pour cela, les agences privilégient des visuels qualitatifs. « C’est comme la couverture d’un livre : les images doivent donner envie de l’ouvrir », compare Régis Heitzler, fondateur de Voyage de rêve.
Les paysages de rêve continuent de faire recette, mais les agences cherchent surtout à créer de l’émotion et à se différencier.
Certaines vitrines thématiques fonctionnent particulièrement bien, notamment autour de Disney ou d’événements culturels.
Selectour a également mis en avant des contenus liés à ses partenariats avec l’influenceur Bruno Maltor. « Des clients entrent en disant : "Je veux faire le voyage de Bruno Maltor" », raconte Valérie Laroche.
Chez Verdié Voyages, les vitrines des 40 agences mettent plutôt en avant des expériences originales : année Gaudí à Barcelone, ouverture du Grand Musée égyptien ou départs régionaux exclusifs. « L’idée, c’est de montrer qui nous sommes et ce que nous pouvons proposer pour les faire entrer.
Ensuite, ces offres vont ruisseler sur le reste de l'offre », explique Valérie Pucheu.
Même constat pour Valérie Pucheu, directrice communication, édition et marketing de Verdié Voyages : « Une vitrine doit avant tout donner envie d’entrer dans l’agence. »
Tous les professionnels interrogés s’accordent : les vitrines surchargées appartiennent au passé. Finis les stickers accumulés et les promotions dans tous les sens.
Aujourd’hui, les agences misent sur la sobriété et la lisibilité.
« On est dans une approche épurée. On évite toute surcharge visuelle parce que ça décourage et fait perdre l’attention », explique Valérie Laroche.
Chez Verdié Voyages aussi, les vitrines restent sobres pour laisser voir l’intérieur de l’agence. « La vitrine ne doit pas être une barrière, mais une ouverture sur l’agence », insiste Valérie Pucheu.
L’objectif est simple : attirer le regard tout en donnant envie de pousser la porte. Pour cela, les agences privilégient des visuels qualitatifs. « C’est comme la couverture d’un livre : les images doivent donner envie de l’ouvrir », compare Régis Heitzler, fondateur de Voyage de rêve.
Les paysages de rêve continuent de faire recette, mais les agences cherchent surtout à créer de l’émotion et à se différencier.
Certaines vitrines thématiques fonctionnent particulièrement bien, notamment autour de Disney ou d’événements culturels.
Selectour a également mis en avant des contenus liés à ses partenariats avec l’influenceur Bruno Maltor. « Des clients entrent en disant : "Je veux faire le voyage de Bruno Maltor" », raconte Valérie Laroche.
Chez Verdié Voyages, les vitrines des 40 agences mettent plutôt en avant des expériences originales : année Gaudí à Barcelone, ouverture du Grand Musée égyptien ou départs régionaux exclusifs. « L’idée, c’est de montrer qui nous sommes et ce que nous pouvons proposer pour les faire entrer.
Ensuite, ces offres vont ruisseler sur le reste de l'offre », explique Valérie Pucheu.
L’inspiration avant le prix
« On veut créer des impacts visuels forts et susciter des émotions positives », souligne Valérie Laroche. Vidéos immersives et écrans digitaux prennent désormais une place importante dans certains réseaux.
Même approche chez Voyage de rêve, où l’on préfère mettre en avant des voyages réellement connus et testés par les équipes plutôt que des offres standardisées. « Ce qui compte, c’est l’expérience et le conseil personnalisé », explique Régis Heitzler.
La vitrine sert surtout à déclencher une envie. « Les clients entrent souvent en disant : "On a vu votre circuit Costa Rica " ou "Cet hôtel à Kos avait l’air sympa" », ajoute-t-il.
Les erreurs à éviter
Le principal faux pas reste la surcharge : trop d’affiches, trop de messages ou une vitrine qui cache totalement l’intérieur de l’agence.
« Une vitrine ne doit pas devenir une barrière », estime Valérie Pucheu. Une agence trop fermée ou agressive peut intimider les clients.
Les professionnels déconseillent aussi le « tout promo ». Pour Régis Heitzler, afficher des prix d’appel peut être contre-productif : « Rien n’est plus frustrant qu’un client qui découvre ensuite que le prix réel est beaucoup plus élevé. »
L’entretien reste également essentiel. Une vitrine sale, mal éclairée ou avec des visuels de mauvaise qualité renvoie immédiatement une mauvaise image. « Si la vitrine ne fait pas envie, le client peut penser que l’agence non plus », rappelle Valérie Laroche.
Chez Selectour, les habillages intégraux aux couleurs d’un partenaire sont aussi interdits afin de préserver l’identité de la marque et l’aspect humain de l’agence. Seuls les logos rassurants comme ceux de l’APST ou des EDV sont autorisés.
« Une vitrine ne doit pas devenir une barrière », estime Valérie Pucheu. Une agence trop fermée ou agressive peut intimider les clients.
Les professionnels déconseillent aussi le « tout promo ». Pour Régis Heitzler, afficher des prix d’appel peut être contre-productif : « Rien n’est plus frustrant qu’un client qui découvre ensuite que le prix réel est beaucoup plus élevé. »
L’entretien reste également essentiel. Une vitrine sale, mal éclairée ou avec des visuels de mauvaise qualité renvoie immédiatement une mauvaise image. « Si la vitrine ne fait pas envie, le client peut penser que l’agence non plus », rappelle Valérie Laroche.
Chez Selectour, les habillages intégraux aux couleurs d’un partenaire sont aussi interdits afin de préserver l’identité de la marque et l’aspect humain de l’agence. Seuls les logos rassurants comme ceux de l’APST ou des EDV sont autorisés.
Un outil commercial à part entière
Aujourd’hui, la vitrine fait partie intégrante de la stratégie commerciale des réseaux.
Chez Selectour, elle constitue même le point de départ des campagnes marketing. « Une destination mise en avant en vitrine sera aussi relayée sur le site internet et les autres supports du réseau », explique Valérie Laroche.
Les vitrines sont régulièrement renouvelées pour maintenir l’attention des passants.
Chez Selectour, les campagnes changent tous les quinze jours. D’autres réseaux, comme Verdié Voyages, préfèrent les adapter à l’actualité et aux événements du moment.
Chez Selectour, elle constitue même le point de départ des campagnes marketing. « Une destination mise en avant en vitrine sera aussi relayée sur le site internet et les autres supports du réseau », explique Valérie Laroche.
Les vitrines sont régulièrement renouvelées pour maintenir l’attention des passants.
Chez Selectour, les campagnes changent tous les quinze jours. D’autres réseaux, comme Verdié Voyages, préfèrent les adapter à l’actualité et aux événements du moment.
Comment mesurer son impact ?
Mesurer précisément l’efficacité d’une vitrine reste difficile, mais tous les professionnels constatent son influence sur le trafic en agence.
Chez Selectour, certaines rénovations ont permis d’augmenter la fréquentation jusqu’à 20%. D’autres indicateurs sont plus qualitatifs : les clients mentionnent souvent les offres ou les visuels vus en passant devant l’agence.
« Même avant un rendez-vous, les clients regardent toujours la vitrine », observe Régis Heitzler. Il y affiche parfois des retours clients ou des messages informatifs par exemple sur l’assurance voyage : « Ça rassure et ça participe à la fidélisation. »
Au fond, une vitrine ne sert pas uniquement à vendre un voyage. Elle doit refléter l’identité de l’agence, inspirer confiance et donner envie d’entrer.
Chez Selectour, certaines rénovations ont permis d’augmenter la fréquentation jusqu’à 20%. D’autres indicateurs sont plus qualitatifs : les clients mentionnent souvent les offres ou les visuels vus en passant devant l’agence.
« Même avant un rendez-vous, les clients regardent toujours la vitrine », observe Régis Heitzler. Il y affiche parfois des retours clients ou des messages informatifs par exemple sur l’assurance voyage : « Ça rassure et ça participe à la fidélisation. »
Au fond, une vitrine ne sert pas uniquement à vendre un voyage. Elle doit refléter l’identité de l’agence, inspirer confiance et donner envie d’entrer.
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Publié par Caroline Lelievre 














