Cette opération est motivée par la protection des intérêts économiques néerlandais, en particulier de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, le troisième d'Europe - DR : KLM
Le gouvernement néerlandais, par la voix de son ministre des Finances, Wopke Hoekstra, a annoncé, mardi 26 février 2019, lors d'une conférence de presse, avoir pris une participation de 12,68% dans le groupe Air France - KLM, pour 680 millions d'euros, selon notre confrère Les Echos.
L'objectif : atteindre à terme une position équivalente à celle de l'État français, soit 14,3%.
Cette opération est motivée par la protection des intérêts économiques néerlandais, en particulier de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, le troisième d'Europe.
L'annonce a eu un effet de surprise en France, alors que la direction d'Air France-KLM n'aurait été avertie qu'une heure avant la conférence de presse. Seules les deux chambres du Parlement des Pays-Bas avaient été informées de l'initiative.
Ce bras de fer n'est pas sans rappeler celui qui s'est opéré entre Benjamin Smith, PDG d'Air France-KLM et Pieter Elbers, le directeur général de KLM.
Un conseil d'administration d'Air France-KLM a été convoqué ce mercredi.
Toutefois, "l'Etat français bénéficie d'un droit de vote double sur une partie de ses actions détenues depuis plusieurs années, qui lui confère un peu plus de 23 % des droits de vote. En y ajoutant les quelque 4 % du capital détenus par les salariés d'Air France, le bloc de contrôle français restera prépondérant", rappellent Les Echos.
L'objectif : atteindre à terme une position équivalente à celle de l'État français, soit 14,3%.
Cette opération est motivée par la protection des intérêts économiques néerlandais, en particulier de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, le troisième d'Europe.
L'annonce a eu un effet de surprise en France, alors que la direction d'Air France-KLM n'aurait été avertie qu'une heure avant la conférence de presse. Seules les deux chambres du Parlement des Pays-Bas avaient été informées de l'initiative.
Ce bras de fer n'est pas sans rappeler celui qui s'est opéré entre Benjamin Smith, PDG d'Air France-KLM et Pieter Elbers, le directeur général de KLM.
Un conseil d'administration d'Air France-KLM a été convoqué ce mercredi.
Toutefois, "l'Etat français bénéficie d'un droit de vote double sur une partie de ses actions détenues depuis plusieurs années, qui lui confère un peu plus de 23 % des droits de vote. En y ajoutant les quelque 4 % du capital détenus par les salariés d'Air France, le bloc de contrôle français restera prépondérant", rappellent Les Echos.
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