Taxe de 17 % aux Maldives : les voyagistes étrangers obtiennent gain de cause - Depositphotos.com Auteur Pakhnyushchyy
Les voyagistes ont obtenu gain de cause.
Le gouvernement des Maldives a soumis au Parlement, le 19 octobre 2026, un projet de loi abrogeant la taxe de 17 % visant les agences de voyages, tour-opérateurs et plateformes de réservation étrangers, indique un communiqué de la WTAAA.
Le texte prévoit de sortir ces entreprises du champ de la taxe, de rembourser les sommes collectées depuis le 1er octobre et de les libérer de toute autre obligation pour cette période. L’abrogation prendra effet une fois la loi votée, ratifiée et publiée au journal officiel maldivien. Pour l'heure, aucune date n'est avancée.
Selon The Standard Maldives, le gouvernement avait déjà annoncé le report de son application au 1er avril 2027.
Le gouvernement des Maldives a soumis au Parlement, le 19 octobre 2026, un projet de loi abrogeant la taxe de 17 % visant les agences de voyages, tour-opérateurs et plateformes de réservation étrangers, indique un communiqué de la WTAAA.
Le texte prévoit de sortir ces entreprises du champ de la taxe, de rembourser les sommes collectées depuis le 1er octobre et de les libérer de toute autre obligation pour cette période. L’abrogation prendra effet une fois la loi votée, ratifiée et publiée au journal officiel maldivien. Pour l'heure, aucune date n'est avancée.
Selon The Standard Maldives, le gouvernement avait déjà annoncé le report de son application au 1er avril 2027.
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« C’est la bonne décision, et nous saluons le gouvernement des Maldives pour son écoute. Nos membres n’ont jamais contesté le droit des Maldives à taxer le tourisme sur leur territoire. Ce qu’ils ne pouvaient pas accepter, c’est un modèle qui demandait à des entreprises du monde entier de s’enregistrer, de déclarer et de reverser une taxe étrangère, tout en restant soumises à leurs propres lois bancaires, fiscales, de protection des consommateurs et des données », explique Otto de Vries, directeur exécutif de la WTAAA.
Issu du huitième amendement à la loi sur la taxe sur les produits et services touristiques (TGST), le dispositif obligeait les opérateurs sans établissement aux Maldives à s’enregistrer auprès de l’administration fiscale, la Maldives Inland Revenue Authority (MIRA). Aucun seuil n’était prévu : une agence réalisant une seule réservation était concernée au même titre qu’une plateforme mondiale, et un même dossier pouvait entraîner plusieurs enregistrements dans la chaîne de distribution, détaille la WTAAA.
A lire aussi : "C'est aberrant, irréel" : les voyagistes vent debout contre la taxe de 17 % aux Maldives
Issu du huitième amendement à la loi sur la taxe sur les produits et services touristiques (TGST), le dispositif obligeait les opérateurs sans établissement aux Maldives à s’enregistrer auprès de l’administration fiscale, la Maldives Inland Revenue Authority (MIRA). Aucun seuil n’était prévu : une agence réalisant une seule réservation était concernée au même titre qu’une plateforme mondiale, et un même dossier pouvait entraîner plusieurs enregistrements dans la chaîne de distribution, détaille la WTAAA.
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Les EDV, le SETO et l'ECTAA mobilisés
En France, le Syndicat des entreprises du tour-opérating (SETO) et Les Entreprises du Voyage (EDV) avaient écrit aux autorités maldiviennes avec l’Association européenne des agences de voyages et des tour-opérateurs (ECTAA).
Le 18 septembre, la WTAAA, l’ECTAA, l’Association of British Travel Agents (ABTA), l’American Society of Travel Advisors (ASTA) et l’Australian Travel Industry Association (ATIA) ont adressé une lettre commune au ministre du Tourisme et de l’Aviation civile, Mohamed Ameen. Elles demandaient a minima un report, la protection des réservations existantes et l’exemption des agences vendant pour le compte d’un tour-opérateur.
Le 23 septembre, l’Association of Southern African Travel Advisors (ASATA) a déposé une objection formelle auprès de la MIRA.
Dans l’attente du vote, la WTAAA conseille aux professionnels de conserver les justificatifs de tout paiement effectué depuis le 1er octobre.
« Les agents de voyages ont passé des années à développer la demande pour les Maldives, et ils veulent continuer à vendre la destination. Nous appelons les autorités à publier la loi sans délai, et la MIRA à rendre les remboursements rapides et simples pour toutes les entreprises qui ont payé de bonne foi », conclut Otto de Vries.
Le 18 septembre, la WTAAA, l’ECTAA, l’Association of British Travel Agents (ABTA), l’American Society of Travel Advisors (ASTA) et l’Australian Travel Industry Association (ATIA) ont adressé une lettre commune au ministre du Tourisme et de l’Aviation civile, Mohamed Ameen. Elles demandaient a minima un report, la protection des réservations existantes et l’exemption des agences vendant pour le compte d’un tour-opérateur.
Le 23 septembre, l’Association of Southern African Travel Advisors (ASATA) a déposé une objection formelle auprès de la MIRA.
Dans l’attente du vote, la WTAAA conseille aux professionnels de conserver les justificatifs de tout paiement effectué depuis le 1er octobre.
« Les agents de voyages ont passé des années à développer la demande pour les Maldives, et ils veulent continuer à vendre la destination. Nous appelons les autorités à publier la loi sans délai, et la MIRA à rendre les remboursements rapides et simples pour toutes les entreprises qui ont payé de bonne foi », conclut Otto de Vries.



















