Parmi les objets, un fauteuil d'avion dont le numéro de série correspondrait à celui du vol ainsi qu'une mallette contenant un titre de transport pour le vol 447.
Les corps vont maintenant être repêchés et transférés pour un pré examen à Fernando de Noronha. Ensuite ils feront l'objet d'un examen médico légal plus approfondi.
Des échantillons permettant des empreintes génétiques ont d'ores et déjà été prélevés pour les passagers français auprès des familles et des parents.
En revanche, le processus a pris un peu de retard au Brésil.
Les autorités militaires françaises, après la déception concernant les premiers debris trouvés, se montrent désormais plus circonspectes mais tout laisserait à penser qu'on soit cette fois-ci sur la bonne piste.
L'examen des corps va également permettre de fournir des indices précieux aux autorités. Par exemple, des traces d'explosifs éventuelles.
Les corps vont maintenant être repêchés et transférés pour un pré examen à Fernando de Noronha. Ensuite ils feront l'objet d'un examen médico légal plus approfondi.
Des échantillons permettant des empreintes génétiques ont d'ores et déjà été prélevés pour les passagers français auprès des familles et des parents.
En revanche, le processus a pris un peu de retard au Brésil.
Les autorités militaires françaises, après la déception concernant les premiers debris trouvés, se montrent désormais plus circonspectes mais tout laisserait à penser qu'on soit cette fois-ci sur la bonne piste.
L'examen des corps va également permettre de fournir des indices précieux aux autorités. Par exemple, des traces d'explosifs éventuelles.
La piste de l'attentat relancée ?
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Selon le BEA qui tenait ce samedi une conférence de presse sur l'ensemble des éléments concernant la disparition de l'A330 d'Air France, 24 messages automatiques d'erreur ont été adressés en 4 minutes dont 14 d'entre elles entre 23h10 e 23h11 (heure de Brasilia).
Autre élément important : le pilote automatique de l'appareil n'était pas enclenché au moment de la disparition. L'hypothèse d'une bombe n'est donc pas écartée).
Paul-Louis Arslanian, patron du BEA a expliqué qu'on ne savait pas si les pilotes avaient volontairement repris le pilotage manuel ou s'il été tombé en panne à cause d'informations contradictoires sur la vitesse.
Autre élément important : le pilote automatique de l'appareil n'était pas enclenché au moment de la disparition. L'hypothèse d'une bombe n'est donc pas écartée).
Paul-Louis Arslanian, patron du BEA a expliqué qu'on ne savait pas si les pilotes avaient volontairement repris le pilotage manuel ou s'il été tombé en panne à cause d'informations contradictoires sur la vitesse.

















