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E-commerce : pour les start-up le plus difficile est de tenir 120 jours

Le problème majeur étant la visibilité sur les moteurs de recherches



Il y a avait la barre fatidique des 5 ans, voyant 90 % des start-up mettre la clé sous la porte, dorénavant il y en a une autre. En effet selon un cabinet d'étude britannique, la plus grande difficulté pour une jeune pousse est de passer la barrière des 120 jours d'existence. Explications.


Rédigé par La Rédaction le Vendredi 19 Juillet 2019

E-commerce : pour les start-up le plus difficile est de tenir 120 jours - Crédit photo : Depositphotos @maxxyustas
E-commerce : pour les start-up le plus difficile est de tenir 120 jours - Crédit photo : Depositphotos @maxxyustas
Dans le monde digital, les empires se font et se défont en quelques semaines...voire même en quelques jours.

La folie entrepreneuriale qui s'abat sur la France depuis la seconde partie de la décennie entraîne son lot de gloire et déception. Dans les années 1980, le fantasme collectif était de devenir fonctionnaire afin de pérenniser son foyer, alors que la France se retrouver dans le marasme économique, puis avec le nouveau siècle, les aspirations ont changé.

Dorénavant, il est devenu hype de tout lâcher pour créer sa propre entreprise, avec son baby-foot et ses murs blancs.

Si le phénomène des start-up ne s'est pas arrêté aux frontières du pays, avec plus de 10 000 jeunes pousses sur tout le territoire, la réussite est comme ailleursen Europe aléatoire et surtout fragile.

La dernière étude de l'INSEE dévoilait que les start-up françaises peinaient massivement à passer le cap des 5 ans (90ans), mais selon une enquête publiée par l'agence de marketing, Marketingsignals.com le cap fatidique arriverait bien plus tôt.

En effet, après avoir sondé près de 1 300 entrepreneurs britanniques en faillite, 90% des jeunes entreprises de commerce électronique échouent dans les 120 jours.

La visibilité dans les moteurs de recherche en cause ?

Créer s'est bien, mais durer est bien plus complexe qu'il n'y paraît.

Si en France pour rester dans le jeu, les jeunes pousses ont recours à des levers de fonds pour combler les déficits et développer leurs services ou propositions, l'argent serait aussi le nerf de la guerre outre-Manche.

En effet, dans les 10 raisons pour expliquer l'hécatombe, les entrepreneurs dans les plateformes e-commerce cite en bonne position des problèmes financiers (32%).

Ce qui est le plus surprenant, ou pas d'ailleurs, nos voisins britanniques citent le "manque de visibilité de la recherche en ligne" comme la 2e explication de leur faillite (35%).

Sur TourMaG.com nous vous en parlons souvent de la difficulté à apparaître en bonne position dans les moteurs de recherche, en effet sans avoir des ressources financières importantes, la bataille du référencement paraît battue d'avance.

Et pour illustrer cette difficulté grandissante, Laurent Queige le patron du Welcome CIty Lab, nous confiait une appétence accrue des jeunes pousses pour le marché BtoB, pourquoi cette transition ?

"Les entrepreneurs se sont rendu compte qu'une excellente idée ne suffit pas, car avoir de la visibilité sur le moteur de recherche est devenu l'enfer."

L'e-commerce pourra-t-il se réinventer ?

Un enfer qui peut coûter la survie aux meilleures idées, si les financements ne suivent pas et arrivent vite.

Car sans visibilité, point de client, d'autant qu'en même temps, les réseaux sociaux, l'autre canal permettant d'exister aux yeux des internautes, sont devenus tout aussi difficile à appréhender.

Il y a 10 ans, le web s'ouvrait à tous et facilement pour aspirer un pan important de l'économie classique, en 2019 la toile est devenue très compliqué à percée.

Parmi les raisons invoquées par les entrepreneurs britanniques, nous trouvons un mauvais marketing en ligne (37%), un marché dominé par les géants de la distribution (19%), le prix ​​et les coûts (29%).

Ces témoignages s'ils ne doivent pas être pris pour vérité absolue, car nos deux systèmes et tissus économiques sont différents, illustrent bien les difficultés rencontrées par les start-up.

Si la fête n'est pas finie, l'e-commerce risque d'éprouver dans les années à venir des difficultés pour se réinventer, même si l'Europe lorgne de plus en plus sur le business modèle des GAFA.

En attendant, en France les robinets sont grands ouverts pour alimenter en levée de fonds les start-up orientées dans le digital et la technologie, peut-être faudrait-il commencer à orienter les flux vers d'autres domaines.

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