La consécration de l’Ouzbekistan comme Pays à l’honneur de l’IFTM 2026 intervient dans un contexte de forte croissance du tourisme de ce pays d’Asie centrale.
« En 2025, nous avons accueillis 11,7 millions de visiteurs internationaux. Cette année, nous espérons en recevoir 11% de plus », assure Soukhrobjon Bobokalonov, vice-président du Comité du tourisme de la République d’Ouzbékistan.
À l’horizon 2030, ce pays de 39 millions d'habitants qui est d'ores et déjà la première destination d’Asie centrale, table sur 20 millions de visiteurs internationaux par an.
Déjà, l'intérêt des Français va croissant. Après une progression de 25% du nombre de visiteurs français en 2025, la dynamique se poursuit cette année : entre janvier et août 2026, l’Ouzbékistan a accueilli 22 055 visiteurs français, soit + 21% par rapport à la même période de 2025.
Malgré ces bons chiffres, un petit bémol s'impose : jusqu'ici nationalité numéro un parmi les touristes européens en Ouzbékistan, les Français sont désormais devancés, en nombre, par les Italiens et les Allemands, regrette Soukhrobjon Bobokalonov. C'est "l'une des raisons pour lesquelles il nous fallait mettre l'Ouzbékistan en lumière sur le marché français, en étant le Pays hôte de l'IFTM", a-t-il expliqué à TourMaG.
« En 2025, nous avons accueillis 11,7 millions de visiteurs internationaux. Cette année, nous espérons en recevoir 11% de plus », assure Soukhrobjon Bobokalonov, vice-président du Comité du tourisme de la République d’Ouzbékistan.
À l’horizon 2030, ce pays de 39 millions d'habitants qui est d'ores et déjà la première destination d’Asie centrale, table sur 20 millions de visiteurs internationaux par an.
Déjà, l'intérêt des Français va croissant. Après une progression de 25% du nombre de visiteurs français en 2025, la dynamique se poursuit cette année : entre janvier et août 2026, l’Ouzbékistan a accueilli 22 055 visiteurs français, soit + 21% par rapport à la même période de 2025.
Malgré ces bons chiffres, un petit bémol s'impose : jusqu'ici nationalité numéro un parmi les touristes européens en Ouzbékistan, les Français sont désormais devancés, en nombre, par les Italiens et les Allemands, regrette Soukhrobjon Bobokalonov. C'est "l'une des raisons pour lesquelles il nous fallait mettre l'Ouzbékistan en lumière sur le marché français, en étant le Pays hôte de l'IFTM", a-t-il expliqué à TourMaG.
Un pays "extrêmement sûr"
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L'Ouzbékistan a besoin du tourisme pour muscler son développement économique et fournir des emplois à sa population jeune et nombreuse.
Sa présence en force à l'IFTM est aussi un moyen d'accroître son rayonnement culturel, de renforcer son ouverture internationale, de conforter les relations et les échanges culturels franco-ouzbèkes.
"Nous avons beaucoup d'atouts", assure Soukhrobjon Bobokalonov. "Non seulement nous réservons un accueil très chaleureux à nos visiteurs mais nous sommes un pays extrêmement sûr" assure-t-il, avant d'insister sur le système de SOS à actionner en cas d'urgence (accident de voiture, etc.) mis en place par le Ministère de l'Intérieur.
"Ce système est efficace et peu onéreux, les Ouzbèkes eux-mêmes y ont recours", assure-t-il.
"Nous sommes les héritiers de plusieurs prestigieuses civilisations", poursuit-il. "C'est aussi dans notre pays qu'a été domestiqué le cheval il y a 5500 ans ; c'est chez nous que s'est épanouie la première religion monothéiste - le zoroastrisme. Et, puis notre pays a joué un grand rôle sur la légendaire route de la soie où nos commerçants étaient les plus habiles et les plus actifs."
A lire aussi : L'Ouzbékistan sur la légendaire route de la soie
A l'IFTM, l'Ouzbékistan s'est cependant évertué à montrer qu'il a bien plus à offrir que les sites traditionnels de la Route de la Soie, classés l’UNESCO et déjà très appréciés des touristes.
"Notre priorité est désormais de proposer une offre plus qualitative et plus diversifiée autour de nouveaux segments comme le tourisme de montagne et de nature, l’écotourisme dans les villages, la gastronomie, le tourisme spirituel, le tourisme médical ou encore le tourisme d’affaires", insiste Soukhrobjon Bobokalonov.
"D'importants investissements ont été engagés dans les infrastructures, les capacités d’accueil et la connectivité pour répondre aux attentes des voyageurs internationaux", insiste-t-il, citant l'existence de neuf compagnies aériennes ouzbèkes, la desserte par le TGV d'un nombre croissant de villes, dont la légendaire - mais excentrée - Khiva, ou encore la multiplication par cinq du nombre d'hôtels, y compris des établissements de luxe, notamment avec l'arrivée de grandes chaînes hôtelières internationales comme Accor.
Sa présence en force à l'IFTM est aussi un moyen d'accroître son rayonnement culturel, de renforcer son ouverture internationale, de conforter les relations et les échanges culturels franco-ouzbèkes.
"Nous avons beaucoup d'atouts", assure Soukhrobjon Bobokalonov. "Non seulement nous réservons un accueil très chaleureux à nos visiteurs mais nous sommes un pays extrêmement sûr" assure-t-il, avant d'insister sur le système de SOS à actionner en cas d'urgence (accident de voiture, etc.) mis en place par le Ministère de l'Intérieur.
"Ce système est efficace et peu onéreux, les Ouzbèkes eux-mêmes y ont recours", assure-t-il.
"Nous sommes les héritiers de plusieurs prestigieuses civilisations", poursuit-il. "C'est aussi dans notre pays qu'a été domestiqué le cheval il y a 5500 ans ; c'est chez nous que s'est épanouie la première religion monothéiste - le zoroastrisme. Et, puis notre pays a joué un grand rôle sur la légendaire route de la soie où nos commerçants étaient les plus habiles et les plus actifs."
A lire aussi : L'Ouzbékistan sur la légendaire route de la soie
A l'IFTM, l'Ouzbékistan s'est cependant évertué à montrer qu'il a bien plus à offrir que les sites traditionnels de la Route de la Soie, classés l’UNESCO et déjà très appréciés des touristes.
"Notre priorité est désormais de proposer une offre plus qualitative et plus diversifiée autour de nouveaux segments comme le tourisme de montagne et de nature, l’écotourisme dans les villages, la gastronomie, le tourisme spirituel, le tourisme médical ou encore le tourisme d’affaires", insiste Soukhrobjon Bobokalonov.
"D'importants investissements ont été engagés dans les infrastructures, les capacités d’accueil et la connectivité pour répondre aux attentes des voyageurs internationaux", insiste-t-il, citant l'existence de neuf compagnies aériennes ouzbèkes, la desserte par le TGV d'un nombre croissant de villes, dont la légendaire - mais excentrée - Khiva, ou encore la multiplication par cinq du nombre d'hôtels, y compris des établissements de luxe, notamment avec l'arrivée de grandes chaînes hôtelières internationales comme Accor.
Une présence française bientôt renforcée ?
Pour accompagner les nouvelles opportunités de coopération économique, une rencontre B2B s'est d'ailleurs tenue sur le stand de l'Ouzbékistan à l'IFTM, mercredi soir, avec la participation de groupes français.
Parmi ceux-ci Accor qui contribue déjà au développement de l'infrastructure hôtelière du pays à travers ses enseignes Mercure, Mövenpick, Swissôtel, ibis et Novotel. Et aussi la Compagnie des Alpes qui participe, aux côtés d'autres acteurs français, à la conception de la station internationale quatre saisons de Beldersay-Chimgan-Nanay.
Sur son stand à l'IFTM où était joliment mise en valeur la richesse de son artisanat et de culture, l'Ouzbékistan hébergeait 16 agences de voyages réceptives, certaines déjà bien présentes sur le marché français, d'autres désireuses de s'y implanter vraiment.
Ainsi, Elvina Yakubova, de Orient Voyages qui travaille déjà avec de grands TO français (TUI, Dertour), se réjouissait-elle de l'intérêt croissant des Français.
Ainsi Umida Abdurakhmonova, responsable production de My Silk Way Trips, DMC basé à Samarcande, avait-elle noué de nouveaux contacts pour s'assurer une meilleure visibilité sur le réseau Sélectour dont son agence est déjà membre. Avec un objectif : doubler le nombre de ses clients français.
De son côté, Viktoria Kadiekulova, responsable du département francophone d'AsiaTrip,, agence basée à Samarcande qui dispose de sa propre flotte d'autocars, espérait démarrer vraiment sur le marché français et y faire la différence grâce à la richesse de son offre et ses voyages combinés Ouzbékistan/autres pays d'Asie centrale.
A la fin du Salon, Soukhrobjon Bobokalonov misait, lui aussi, sur une belle dynamique post-IFTM. Mercredi, il se prenait même à tabler sur une hausse de 40 % du nombre de touristes français en Ouzbékistan dès l'an prochain.
Parmi ceux-ci Accor qui contribue déjà au développement de l'infrastructure hôtelière du pays à travers ses enseignes Mercure, Mövenpick, Swissôtel, ibis et Novotel. Et aussi la Compagnie des Alpes qui participe, aux côtés d'autres acteurs français, à la conception de la station internationale quatre saisons de Beldersay-Chimgan-Nanay.
Sur son stand à l'IFTM où était joliment mise en valeur la richesse de son artisanat et de culture, l'Ouzbékistan hébergeait 16 agences de voyages réceptives, certaines déjà bien présentes sur le marché français, d'autres désireuses de s'y implanter vraiment.
Ainsi, Elvina Yakubova, de Orient Voyages qui travaille déjà avec de grands TO français (TUI, Dertour), se réjouissait-elle de l'intérêt croissant des Français.
Ainsi Umida Abdurakhmonova, responsable production de My Silk Way Trips, DMC basé à Samarcande, avait-elle noué de nouveaux contacts pour s'assurer une meilleure visibilité sur le réseau Sélectour dont son agence est déjà membre. Avec un objectif : doubler le nombre de ses clients français.
De son côté, Viktoria Kadiekulova, responsable du département francophone d'AsiaTrip,, agence basée à Samarcande qui dispose de sa propre flotte d'autocars, espérait démarrer vraiment sur le marché français et y faire la différence grâce à la richesse de son offre et ses voyages combinés Ouzbékistan/autres pays d'Asie centrale.
A la fin du Salon, Soukhrobjon Bobokalonov misait, lui aussi, sur une belle dynamique post-IFTM. Mercredi, il se prenait même à tabler sur une hausse de 40 % du nombre de touristes français en Ouzbékistan dès l'an prochain.
Publié par Paula Boyer Responsable rubrique LuxuryTravelMaG - TourMaG.com Voir tous les articles de Paula Boyer


























