Parc d’attractions : une famille réclame 300 euros pour des files d’attente trop longues et d'autres désagréments... - depositphotos.com Auteur tonyoquias
Un séjour de deux jours dans un célèbre parc d’attractions n’a pas tout à fait répondu aux attentes d’une famille de quatre personnes.
La famille avait réservé un séjour d’une nuit, comprenant l’hôtel et les billets d’entrée pour un coût total de 854 euros.
Avant de partir, la cliente s’était fiée aux calendriers d’affluence officiels, qui annonçaient des temps d’attente d’environ 30 minutes aux dates choisies. Mais sur place, les files d’attente devant les principales attractions atteignaient plutôt 60 à 90 minutes. En deux jours, la famille n’a ainsi pu profiter que de douze attractions.
À cela s’ajoutent plusieurs déconvenues : les voyageurs n’ont pas pu assister aux parades, l’une des attractions est tombée en panne et la cafetière de leur logement ne fonctionnait pas. Ils signalent également que les ustensiles de cuisine mis à leur disposition étaient en nombre limité.
Estimant que ces désagréments avaient nui à leur séjour, les voyageurs réclamaient 300 euros d’indemnisation.
La famille avait réservé un séjour d’une nuit, comprenant l’hôtel et les billets d’entrée pour un coût total de 854 euros.
Avant de partir, la cliente s’était fiée aux calendriers d’affluence officiels, qui annonçaient des temps d’attente d’environ 30 minutes aux dates choisies. Mais sur place, les files d’attente devant les principales attractions atteignaient plutôt 60 à 90 minutes. En deux jours, la famille n’a ainsi pu profiter que de douze attractions.
À cela s’ajoutent plusieurs déconvenues : les voyageurs n’ont pas pu assister aux parades, l’une des attractions est tombée en panne et la cafetière de leur logement ne fonctionnait pas. Ils signalent également que les ustensiles de cuisine mis à leur disposition étaient en nombre limité.
Estimant que ces désagréments avaient nui à leur séjour, les voyageurs réclamaient 300 euros d’indemnisation.
Ce que disent les textes :
L’article L. 211-16 du Code du tourisme prévoit qu’en cas de non-conformité d’un service compris dans le contrat, à laquelle le professionnel ne remédie pas, le voyageur peut prétendre à une réduction de prix appropriée.
Dans ce dossier, la Médiation relève que les temps d’attente ont limité le nombre d’attractions auxquelles la famille a pu accéder. Les voyageurs ont toutefois pu entrer dans les parcs et profiter de plusieurs attractions durant leur séjour.
Elle tient également compte des problèmes rencontrés dans le logement, notamment de la cafetière défectueuse et du nombre limité d’ustensiles de cuisine.
Ce que préconise la Médiation Tourisme et Voyage :
Au regard de l’ensemble de ces éléments et du remboursement de 159,90 euros déjà effectué, la Médiation considère que le geste du professionnel est raisonnable et suffisant pour compenser les désagréments subis. Elle estime donc qu’il n’y a pas lieu de recommander une indemnisation complémentaire.
Retrouvez tous les cas pratiques de la Médiation Tourisme et Voyage en cliquant ICI.
La Médiation Tourisme et Voyage :
En 2024, la Médiation Tourisme et Voyage (MTV) a traité 16 000 dossiers.
Les dossiers traités par la MTV sont exclusivement issus de litiges entre consommateurs et professionnels. Le recours à un médiateur est désormais obligatoire pour toutes les entreprises, sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 15 000 € par infraction.
Le champ de compétence de la MTV couvre le transport aérien, ferroviaire (hors SNCF et RATP), routier, les opérateurs de voyages, l’hôtellerie, mais aussi les secteurs du sport et des loisirs. En deux ans, l’équipe est passée de 9 à 19 juristes pour répondre à la croissance des demandes.
Les litiges liés au transport aérien représentent deux tiers des dossiers. 79% des litiges proviennent de ventes en ligne contre 16% issues de points de vente physiques.
Enfin, la confiance dans le dispositif est renforcée par un taux d’adhésion élevé : 97% des avis rendus par la MTV sont acceptés par les parties.
www.mtv.travel
Les dossiers traités par la MTV sont exclusivement issus de litiges entre consommateurs et professionnels. Le recours à un médiateur est désormais obligatoire pour toutes les entreprises, sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 15 000 € par infraction.
Le champ de compétence de la MTV couvre le transport aérien, ferroviaire (hors SNCF et RATP), routier, les opérateurs de voyages, l’hôtellerie, mais aussi les secteurs du sport et des loisirs. En deux ans, l’équipe est passée de 9 à 19 juristes pour répondre à la croissance des demandes.
Les litiges liés au transport aérien représentent deux tiers des dossiers. 79% des litiges proviennent de ventes en ligne contre 16% issues de points de vente physiques.
Enfin, la confiance dans le dispositif est renforcée par un taux d’adhésion élevé : 97% des avis rendus par la MTV sont acceptés par les parties.
www.mtv.travel
Autres articles
-
Escalier, bagages, accompagnement : jusqu’où va l’assistance aux PMR sur un vol ? [ABO]
-
Vol annulé à cause d’un rat à bord : la compagnie doit-elle indemniser les passagers ? [ABO]
-
Voyage à Cuba : l’agence doit-elle prévenir des conséquences sur l’ESTA américain ? [ABO]
-
La Médiation Tourisme et Voyage (MTV) voit débouler un concurrent bien connu !
-
Vol : un retard de vingt minutes peut-il modifier les règles d’embarquement ? [ABO]






![Parc d’attractions : une famille réclame 300 euros pour des files d’attente trop longues [ABO] Parc d’attractions : une famille réclame 300 euros pour des files d’attente trop longues [ABO]](https://www.tourmag.com/photo/art/default/98606073-68815020.jpg?v=1759319545)













