Destination émergente, l’Ouzbékistan mériterait d'être mieux connue.
Pour ce faire, cette République d'Asie centrale tout en longueur (il y a plus de 1 420 kilomètres entre ses extrémités ouest et est) et grande comme la Suède, sera la destination à l’honneur de l’IFTM, du 15 au 17 septembre 2026, à la porte de Versailles, à Paris.
L’Ouzbékistan partage avec ses voisins (Kazakhstan, Tadjikistan, Kirghizistan, Turkménistan) le même enclavement continental et un pan d’histoire commune : pendant quelque 70 ans et jusqu’à la dislocation de l’URSS en 1991, tous ont été des Républiques Socialistes Soviétiques.
Cependant, avec plus de 37,5 millions d'habitants, l'Ouzbékistan est le pays le plus peuplé d'Asie centrale : il l’est presque deux fois plus que l’immense Kazakhstan, un Etat pétrolier et gazier trois plus riche que lui.
L'Ouzbékistan est aussi celui qui dispose des meilleurs atouts touristiques.
Pour ce faire, cette République d'Asie centrale tout en longueur (il y a plus de 1 420 kilomètres entre ses extrémités ouest et est) et grande comme la Suède, sera la destination à l’honneur de l’IFTM, du 15 au 17 septembre 2026, à la porte de Versailles, à Paris.
L’Ouzbékistan partage avec ses voisins (Kazakhstan, Tadjikistan, Kirghizistan, Turkménistan) le même enclavement continental et un pan d’histoire commune : pendant quelque 70 ans et jusqu’à la dislocation de l’URSS en 1991, tous ont été des Républiques Socialistes Soviétiques.
Cependant, avec plus de 37,5 millions d'habitants, l'Ouzbékistan est le pays le plus peuplé d'Asie centrale : il l’est presque deux fois plus que l’immense Kazakhstan, un Etat pétrolier et gazier trois plus riche que lui.
L'Ouzbékistan est aussi celui qui dispose des meilleurs atouts touristiques.
Au sommaire :
- Des ambitions touristiques croissantes
- Un pays de légendes
- Les principaux points d’intérêt
- Une gastronomie et un artisanat d’une grande richesse
- Expériences authentiques
- Y aller
- Des hébergements nombreux et variés
- Infos pratiques
- Avant de partir
- La carte des différents points d'intérêt de l'Ouzbékistan
- Des ambitions touristiques croissantes
- Un pays de légendes
- Les principaux points d’intérêt
- Une gastronomie et un artisanat d’une grande richesse
- Expériences authentiques
- Y aller
- Des hébergements nombreux et variés
- Infos pratiques
- Avant de partir
- La carte des différents points d'intérêt de l'Ouzbékistan
Des ambitions touristiques croissantes
En 2019, ils étaient déjà 6,7 millions et, malgré la pandémie de coronavirus, le pays s’est rapidement relevé : en 2024, il a accueilli plus de 10 millions de touristes étrangers, un record historique.
Cette dynamique s’est poursuivie en 2025, avec plus de 11,7 millions d’arrivées, parmi lesquels 29 558 Français, soit 26% de plus qu’en 2024.
L'Ouzbékistan compte faire encore bien mieux à l’avenir : son Comité du tourisme s’est donné pour objectif d'accueillir 20 millions de visiteurs étrangers par an à l’horizon 2030.
Pour atteindre ces objectifs, il a prévu de continuer à investir dans les infrastructures touristiques, de développer les liaisons aériennes internationales et de déployer des efforts promotionnels soutenus, à destination notamment des publics francophones.
Un pays de légendes
L'Ouzbékistan est une destination magique qui, de l'avis général, a gardé l'état d'esprit - le goût du dialogue entre les peuples, les civilisations, les religions - de l'époque des Routes de la soie.
« C'est une destination digne des mille et une nuits », renchérit Elvina Yakubova, de l’agence réceptive Orient Voyages, basée à Samarcande.
Incontestablement, l’Ouzbékistan est fait pour les amateurs de voyages culturels.
Mais, les liens de ce pays avec l’antique Route de la soie, les coupoles bleues de ses minarets, sa savoureuse gastronomie et son riche artisanat coloré sont susceptibles de séduire tous les types de visiteurs.
En outre, les amateurs de randonnées et de sports d’hiver y trouveront leur compte.
Ce pays qui plonge ses racines dans les légendes de la steppe, a connu la gloire et le déclin de plusieurs empires. Il a fait partie du Grand Empire perse, avant d’être occupée par Alexandre le Grand au IVe siècle avant J.-C. Du VIIe au IXe siècle après J.-C., il a été gouverné par les Arabes, qui y ont introduit l'islam.
Au début du XIIIe siècle, il a vu le grand empereur Gengis Khan surgir des steppes mongoles.
Puis, le brutal chef de guerre turco-mongol Timour Leng, plus connu en Occident sous le nom de Tamerlan, l’a englobé dans son immense empire qui englobait aussi l'Arménie, la Géorgie, l'Afghanistan, l'Irak et l'Iran actuels.
À chaque conquête, il déportait les savants, lettrés et artisans vers sa capitale, Samarcande, qui devint le miroir de la grandeur et de la prospérité de son empire.
Pendant des siècles, l’Ouzbékistan a vu cheminer des caravanes de chameaux chargées de soieries et d’épices sur la longue route menant de la Chine à la Méditerranée mais aussi passer de grands voyageurs, parmi lesquels l’explorateur d’origine berbère Ibn Battûta...
Si les Ouzbeks sont le groupe ethnique le plus important, le pays compte aussi un large éventail d’autres ethnies, notamment tadjiks, kazakhs, kirghizes, ouïghours et bien sûr une forte minorité de slaves russophones.
En effet, à la fin du XIXe siècle, la Russie tsariste avait étendu sa souveraineté sur ces contrées et, loin de relâcher son emprise, la Révolution bolchevique l'a accentuée, traçant des frontières entre les cinq Républiques de l’Asie centrale que nous connaissons aujourd’hui. S'en sont suivies plusieurs vagues de russification, de soviétisation et de modernisation.
Bien des traditions ont résisté à cette tempête, si bien que la société ouzbèke reste largement fondée sur des valeurs comme la famille, le clan, le village, le respect des personnes âgées.
Quant à l’islam, non seulement il a survécu à 70 ans de propagande athée soviétique, mais depuis l’indépendance en 1991, il opère un retour marqué tout en restant jusqu’ici modéré, malgré la présence de quelques groupes radicaux, notamment dans les régions frontalières de l’Afghanistan et dans la vallée de Ferghana.
Lire aussi : En Ouzbékistan, les fêtes de fin d'année, "un héritage des traditions de l’Asie centrale et de l’époque soviétique"
« C'est une destination digne des mille et une nuits », renchérit Elvina Yakubova, de l’agence réceptive Orient Voyages, basée à Samarcande.
Incontestablement, l’Ouzbékistan est fait pour les amateurs de voyages culturels.
Mais, les liens de ce pays avec l’antique Route de la soie, les coupoles bleues de ses minarets, sa savoureuse gastronomie et son riche artisanat coloré sont susceptibles de séduire tous les types de visiteurs.
En outre, les amateurs de randonnées et de sports d’hiver y trouveront leur compte.
Ce pays qui plonge ses racines dans les légendes de la steppe, a connu la gloire et le déclin de plusieurs empires. Il a fait partie du Grand Empire perse, avant d’être occupée par Alexandre le Grand au IVe siècle avant J.-C. Du VIIe au IXe siècle après J.-C., il a été gouverné par les Arabes, qui y ont introduit l'islam.
Au début du XIIIe siècle, il a vu le grand empereur Gengis Khan surgir des steppes mongoles.
Puis, le brutal chef de guerre turco-mongol Timour Leng, plus connu en Occident sous le nom de Tamerlan, l’a englobé dans son immense empire qui englobait aussi l'Arménie, la Géorgie, l'Afghanistan, l'Irak et l'Iran actuels.
À chaque conquête, il déportait les savants, lettrés et artisans vers sa capitale, Samarcande, qui devint le miroir de la grandeur et de la prospérité de son empire.
Pendant des siècles, l’Ouzbékistan a vu cheminer des caravanes de chameaux chargées de soieries et d’épices sur la longue route menant de la Chine à la Méditerranée mais aussi passer de grands voyageurs, parmi lesquels l’explorateur d’origine berbère Ibn Battûta...
Si les Ouzbeks sont le groupe ethnique le plus important, le pays compte aussi un large éventail d’autres ethnies, notamment tadjiks, kazakhs, kirghizes, ouïghours et bien sûr une forte minorité de slaves russophones.
En effet, à la fin du XIXe siècle, la Russie tsariste avait étendu sa souveraineté sur ces contrées et, loin de relâcher son emprise, la Révolution bolchevique l'a accentuée, traçant des frontières entre les cinq Républiques de l’Asie centrale que nous connaissons aujourd’hui. S'en sont suivies plusieurs vagues de russification, de soviétisation et de modernisation.
Bien des traditions ont résisté à cette tempête, si bien que la société ouzbèke reste largement fondée sur des valeurs comme la famille, le clan, le village, le respect des personnes âgées.
Quant à l’islam, non seulement il a survécu à 70 ans de propagande athée soviétique, mais depuis l’indépendance en 1991, il opère un retour marqué tout en restant jusqu’ici modéré, malgré la présence de quelques groupes radicaux, notamment dans les régions frontalières de l’Afghanistan et dans la vallée de Ferghana.
Lire aussi : En Ouzbékistan, les fêtes de fin d'année, "un héritage des traditions de l’Asie centrale et de l’époque soviétique"
Les principaux points d’intérêt
- Réputées pour leur grandeur architecturale et leur importance culturelle, les villes historiques de la Route de la soie - Samarcande, Boukhara et Khiva -, classées au Patrimoine mondial de l’Unesco, restent les destinations les plus visitées en Ouzbékistan.
- Moins prestigieuse, Tachkent, l’actuelle capitale (3 millions d’habitants) mérite tout autant d’être visitée. Située dans l'est du pays, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière avec le Kazakhstan, elle abrite un savant mélange de quartiers historiques et d’architecture mêlant le modernisme au soviétisme - car elle a été largement reconstruite après le séisme de 1966 - et compte plusieurs musées intéressants. « Tachkent abrite aussi une scène artistique et gastronomique en plein essor », souligne Solveig Placier, conférencière qui accompagne les groupes de l’agence de voyages culturels Intermèdes. Tachkent se positionne aussi de plus en plus comme une plaque tournante du tourisme MICE, avec notamment plusieurs centres de conférence.
- Au-delà de ces sites, les paysages naturels et les expériences régionales de l’Ouzbékistan suscitent un intérêt croissant. Située sur les anciennes routes des caravanes, la très fertile vallée de Ferghana, est réputée pour sa profusion de fruits et de légumes. Elle séduira aussi les amateurs d’artisanat traditionnel, en particulier la céramique, le tissage de la soie, la confection de papier à base de fibres de mûrier.
- Le tourisme de montagne se développe également, grâce à des stations comme Chimgan, Amirsoy, Beldersoy et Zaamin qui proposent des activités tout au long de l’année, du ski en hiver à la randonnée et à l’alpinisme à la belle saison.
- D’autres régions sont également en cours de développement : Kashkadarya et Surkhandarya émergent comme des centres clés pour le tourisme écologique et archéologique grâce à la diversité de leurs paysages et de leurs sites historiques (le Surkhandarya compte beaucoup de sites bouddhistes).
- Le désert de Kyzylkum et la réserve naturelle de Nurata attirent les écotouristes et les personnes intéressées par la culture nomade.
- Enfin, la République autonome du Karakalpakstan (au nord-ouest de l’Ouzbékistan) abrite plus de 300 sites archéologiques antiques et médiévaux mais aussi le célèbre musée Savitsky : ce « Louvre du désert » possède une belle collection d’œuvres de l’avant-garde russe.
Ces dernières années, cette diversification de l’offre - histoire, nature, affaires et aventure - a contribué à élargir l’attrait de l’Ouzbékistan au-delà de l’itinéraire traditionnel de la « Route de la soie ».
- Moins prestigieuse, Tachkent, l’actuelle capitale (3 millions d’habitants) mérite tout autant d’être visitée. Située dans l'est du pays, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière avec le Kazakhstan, elle abrite un savant mélange de quartiers historiques et d’architecture mêlant le modernisme au soviétisme - car elle a été largement reconstruite après le séisme de 1966 - et compte plusieurs musées intéressants. « Tachkent abrite aussi une scène artistique et gastronomique en plein essor », souligne Solveig Placier, conférencière qui accompagne les groupes de l’agence de voyages culturels Intermèdes. Tachkent se positionne aussi de plus en plus comme une plaque tournante du tourisme MICE, avec notamment plusieurs centres de conférence.
- Au-delà de ces sites, les paysages naturels et les expériences régionales de l’Ouzbékistan suscitent un intérêt croissant. Située sur les anciennes routes des caravanes, la très fertile vallée de Ferghana, est réputée pour sa profusion de fruits et de légumes. Elle séduira aussi les amateurs d’artisanat traditionnel, en particulier la céramique, le tissage de la soie, la confection de papier à base de fibres de mûrier.
- Le tourisme de montagne se développe également, grâce à des stations comme Chimgan, Amirsoy, Beldersoy et Zaamin qui proposent des activités tout au long de l’année, du ski en hiver à la randonnée et à l’alpinisme à la belle saison.
- D’autres régions sont également en cours de développement : Kashkadarya et Surkhandarya émergent comme des centres clés pour le tourisme écologique et archéologique grâce à la diversité de leurs paysages et de leurs sites historiques (le Surkhandarya compte beaucoup de sites bouddhistes).
- Le désert de Kyzylkum et la réserve naturelle de Nurata attirent les écotouristes et les personnes intéressées par la culture nomade.
- Enfin, la République autonome du Karakalpakstan (au nord-ouest de l’Ouzbékistan) abrite plus de 300 sites archéologiques antiques et médiévaux mais aussi le célèbre musée Savitsky : ce « Louvre du désert » possède une belle collection d’œuvres de l’avant-garde russe.
Ces dernières années, cette diversification de l’offre - histoire, nature, affaires et aventure - a contribué à élargir l’attrait de l’Ouzbékistan au-delà de l’itinéraire traditionnel de la « Route de la soie ».
Une gastronomie et un artisanat d’une grande richesse
Riche, généreuse et pleine de caractère, la cuisine ouzbèke est un véritable voyage à elle seule. Elle est, en effet, un délicieux mélange d’influences turques, persanes, russes, mongoles et chinoises.
Les ingrédients sont assez simples : riz, viande (agneau, bœuf, parfois cheval), carottes, oignons, épices, huile végétale. Le tout est mijoté dans de grandes marmites ou cuit au feu de bois. Chaque plat raconte une histoire, une fête ou une tradition transmise de génération en génération.
Le plat national, c’est le Plov, un riz pilaf sauté aux carottes, aux oignons, à la viande (généralement de l’agneau) et aux épices. Bien sûr, chaque région - et presque chaque famille - a sa version.
Sont également très appréciés les Laghman (nouilles faites maison, servies avec un ragoût de viande et de légumes), les Samsa (petits feuilletés farcis à la viande, aux oignons, ou parfois aux légumes, cuits dans un four en argile), les Chuchvara (raviolis farcis à la viande hachée, servis dans un bouillon ou avec une sauce au yaourt et herbes fraîches) et bien sûr les Shashlik (brochettes de viande d’agneau marinées puis grillées au feu de bois).
Le repas se termine souvent par des fruits frais, comme le melon, le raisin ou la grenade, et un thé bien chaud.
L’artisanat est extrêmement riche et coloré. Sont particulièrement réputées les broderies appelées Suzanis, les céramiques et les sculptures en bois de genévrier.
Les ingrédients sont assez simples : riz, viande (agneau, bœuf, parfois cheval), carottes, oignons, épices, huile végétale. Le tout est mijoté dans de grandes marmites ou cuit au feu de bois. Chaque plat raconte une histoire, une fête ou une tradition transmise de génération en génération.
Le plat national, c’est le Plov, un riz pilaf sauté aux carottes, aux oignons, à la viande (généralement de l’agneau) et aux épices. Bien sûr, chaque région - et presque chaque famille - a sa version.
Sont également très appréciés les Laghman (nouilles faites maison, servies avec un ragoût de viande et de légumes), les Samsa (petits feuilletés farcis à la viande, aux oignons, ou parfois aux légumes, cuits dans un four en argile), les Chuchvara (raviolis farcis à la viande hachée, servis dans un bouillon ou avec une sauce au yaourt et herbes fraîches) et bien sûr les Shashlik (brochettes de viande d’agneau marinées puis grillées au feu de bois).
Le repas se termine souvent par des fruits frais, comme le melon, le raisin ou la grenade, et un thé bien chaud.
L’artisanat est extrêmement riche et coloré. Sont particulièrement réputées les broderies appelées Suzanis, les céramiques et les sculptures en bois de genévrier.
Expériences authentiques
Celui qui voyage en Ouzbékistan est assuré d’y vivre des expériences authentiques.
L’hospitalité fait en effet partie de la culture des familles ouzbèkes qui l’apprécient plus que la richesse d'une table et que la prospérité. Le repas est, en particulier, un moment sacré où le pain est rompu à la main et le thé versé avec attention.
Il est assez facile de séjourner dans une famille, en passant par une agence locale de voyages. On peut non seulement y être hébergé, mais aussi apprendre à préparer le plov, à confectionner le pain rond (lepioshka), boire le thé, découvrir les traditions locales... Ces moments simples sont souvent les plus forts d’un voyage.
En Ouzbékistan, on peut aussi prendre le thé avec des friandises, dans une chaïkhana, une maison de thé.
Enfin, il est assez facile aussi de passer une (ou des) nuit(s) sous la yourte dans les steppes ouzbèkes ou vers le lac Aydarkul.
L’hospitalité fait en effet partie de la culture des familles ouzbèkes qui l’apprécient plus que la richesse d'une table et que la prospérité. Le repas est, en particulier, un moment sacré où le pain est rompu à la main et le thé versé avec attention.
Il est assez facile de séjourner dans une famille, en passant par une agence locale de voyages. On peut non seulement y être hébergé, mais aussi apprendre à préparer le plov, à confectionner le pain rond (lepioshka), boire le thé, découvrir les traditions locales... Ces moments simples sont souvent les plus forts d’un voyage.
En Ouzbékistan, on peut aussi prendre le thé avec des friandises, dans une chaïkhana, une maison de thé.
Enfin, il est assez facile aussi de passer une (ou des) nuit(s) sous la yourte dans les steppes ouzbèkes ou vers le lac Aydarkul.
Y aller
L’aéroport international de Tachkent, la capitale, constitue la principale porte d’entrée du pays.
Uzbekistan Airways, la compagnie nationale, assure du 1er avril au 30 octobre deux vols hebdomadaires au départ de Paris (le mardi et le vendredi) et un seul l’hiver (le mardi), la demande étant moindre. Compter 6h20 de vol entre Paris et Tachkent.
Les compagnies Turkish Airlines et Emirates desservent aussi l’Ouzbékistan depuis Paris.
A partir de Tachkent, Uzbekistan Airways dessert les principales villes du pays.
Toutefois, pour voyager à l’intérieur de l’Ouzbékistan, le train est une option à envisager sérieusement :
- le train à grande vitesse Afrosiyob assure la liaison entre Tachkent, Samarcande et Boukhara. On y est très confortablement installé. Les 600 kilomètres se font en 4 heures seulement. A partir de 30€. Attention : il faut réserver très à l’avance. Wifi à bord. Bon à savoir : le train Afrosiyob doit être prolongé prochainement de Boukhara à Khiva.
- les trains régionaux, équivalents de nos trains Corail, circulent sur les mêmes itinéraires. Ils sont moins chers et beaucoup plus lents mais on y côtoie davantage les Ouzbeks. Ils ressemblent quelque peu aux trains soviétiques d'autrefois. L'expérience vaut donc d'être tentée.
Très pratique pour visiter les « spots » incontournables d’Ouzbékistan, le train a ses limites : pour s’immerger dans les grands paysages du désert du Kyzyl Kum, le lac salé d’Aydarkul ou encore les montagnes de Nourata, la voiture est nécessaire, sauf si l’on s’offre un voyage de groupe en car.
Uzbekistan Airways, la compagnie nationale, assure du 1er avril au 30 octobre deux vols hebdomadaires au départ de Paris (le mardi et le vendredi) et un seul l’hiver (le mardi), la demande étant moindre. Compter 6h20 de vol entre Paris et Tachkent.
Les compagnies Turkish Airlines et Emirates desservent aussi l’Ouzbékistan depuis Paris.
A partir de Tachkent, Uzbekistan Airways dessert les principales villes du pays.
Toutefois, pour voyager à l’intérieur de l’Ouzbékistan, le train est une option à envisager sérieusement :
- le train à grande vitesse Afrosiyob assure la liaison entre Tachkent, Samarcande et Boukhara. On y est très confortablement installé. Les 600 kilomètres se font en 4 heures seulement. A partir de 30€. Attention : il faut réserver très à l’avance. Wifi à bord. Bon à savoir : le train Afrosiyob doit être prolongé prochainement de Boukhara à Khiva.
- les trains régionaux, équivalents de nos trains Corail, circulent sur les mêmes itinéraires. Ils sont moins chers et beaucoup plus lents mais on y côtoie davantage les Ouzbeks. Ils ressemblent quelque peu aux trains soviétiques d'autrefois. L'expérience vaut donc d'être tentée.
Très pratique pour visiter les « spots » incontournables d’Ouzbékistan, le train a ses limites : pour s’immerger dans les grands paysages du désert du Kyzyl Kum, le lac salé d’Aydarkul ou encore les montagnes de Nourata, la voiture est nécessaire, sauf si l’on s’offre un voyage de groupe en car.
Des hébergements nombreux et variés
Classé à l'Unesco, l'ensemble de mausolées et mosquées appelé Shah-i-Zinda à Samarcande date en partie des XIV et XVe siècles - Photo : PB
Les infrastructures hôtelières sont de plus en plus nombreuses. L’Ouzbekistan comptait en effet quelque 1 200 hôtels (et 77 000 lits) en 2025, parmi lesquels des 3, des 4 et des 5 étoiles.
Les grandes chaînes internationales (Marriott, Hilton, Intercontinental, Hyatt, Crowne Plaza, Mövenpick, Holiday Inn) sont présentes dans les principales villes.
Tachkent, la capitale, abrite de nombreux 4* et 5* et même des palaces, comme le Lotte City Hotel Tashkent Palace. On y trouve aussi des boutiques-hôtels plus intimistes.
De son côté, Samarcande dispose d’un grand complexe touristique (241 chambres d’hôtels, salles de conférences, etc.), le Silk Road Samarcande, qui reflète la volonté du pays d’accueillir de plus en plus de visiteurs internationaux. Des trois étoiles comme l’hôtel Bibikhanum, le Silk Road Hotel et l'Orient Star permettent de s’immerger à moindre coût dans le patrimoine local.
A Boukhara, beaucoup d’hôtels sont installés dans des bâtiments traditionnels réhabilités de la vieille ville, par exemple le Komil Boutique Hotel, le Asia Bukhara Hotel 4*, le Sasha & Son Hotel ou encore le Minorai Calon et l'Orient Star Varaxsha. L’ouverture prochaine d’un grand complexe touristique, le Silk Road Bukhara, y est annoncée.
Dans la vieille ville de Khiva, il existe de nombreux hôtels de toutes catégories y compris des hôtels de charme comme le Medersa Orient Star Khiva au cœur de la vieille ville. Depuis peu, un grand complexe touristique (hôtels, centre de conférences, centre artisanal), l’Arda Khiva, a ouvert mais à 3 kilomètres à l’extérieur des remparts.
Paradis secret pour les amateurs de sports d’hiver et de ski alpin, l’Ouzbékistan dispose dans ses stations montagnardes (Amirsoy, Beldersoy, Chimgan, Zaamin) de structures hôtelières plutôt modestes et de chalets confortables.
Les grandes chaînes internationales (Marriott, Hilton, Intercontinental, Hyatt, Crowne Plaza, Mövenpick, Holiday Inn) sont présentes dans les principales villes.
Tachkent, la capitale, abrite de nombreux 4* et 5* et même des palaces, comme le Lotte City Hotel Tashkent Palace. On y trouve aussi des boutiques-hôtels plus intimistes.
De son côté, Samarcande dispose d’un grand complexe touristique (241 chambres d’hôtels, salles de conférences, etc.), le Silk Road Samarcande, qui reflète la volonté du pays d’accueillir de plus en plus de visiteurs internationaux. Des trois étoiles comme l’hôtel Bibikhanum, le Silk Road Hotel et l'Orient Star permettent de s’immerger à moindre coût dans le patrimoine local.
A Boukhara, beaucoup d’hôtels sont installés dans des bâtiments traditionnels réhabilités de la vieille ville, par exemple le Komil Boutique Hotel, le Asia Bukhara Hotel 4*, le Sasha & Son Hotel ou encore le Minorai Calon et l'Orient Star Varaxsha. L’ouverture prochaine d’un grand complexe touristique, le Silk Road Bukhara, y est annoncée.
Dans la vieille ville de Khiva, il existe de nombreux hôtels de toutes catégories y compris des hôtels de charme comme le Medersa Orient Star Khiva au cœur de la vieille ville. Depuis peu, un grand complexe touristique (hôtels, centre de conférences, centre artisanal), l’Arda Khiva, a ouvert mais à 3 kilomètres à l’extérieur des remparts.
Paradis secret pour les amateurs de sports d’hiver et de ski alpin, l’Ouzbékistan dispose dans ses stations montagnardes (Amirsoy, Beldersoy, Chimgan, Zaamin) de structures hôtelières plutôt modestes et de chalets confortables.
Infos pratiques
Meilleure période pour voyager
On peut y aller toute l’année, cependant, les hivers sont très rigoureux et les étés caniculaires, sauf dans les montagnes où il fait alors assez frais. Mieux vaut donc partir au printemps ou à l’automne.
Sécurité
Les grands sites touristiques d'Ouzbékistan sont considérés comme des endroits sûrs. En revanche, il ne faut pas s’aventurer, surtout seuls, près de la frontière avec l’Afghanistan.
Formalités d’entrée
- Les Français sont dispensés de visa pour les séjours de moins de 30 jours mais doivent disposer d'un passeport valable 6 mois après la date de retour prévue.
- Il est recommandé d'être à jour des vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) et rougeole-oreillons-rubéole (ROR).
- Assurance santé et rapatriement conseillée.
Monnaie
- La monnaie nationale est le soum. On trouve des bureaux de change dans les aéroports. La NBU (la banque nationale), certaines banques privées et les grands hôtels échangent aussi la plupart des devises contre le soum. Il y a des DAB dans la plupart des hôtels haut de gamme.
- Taux de change moyen (février 2026) : 1 € = 14 415,00 UZS
Langues parlées
L’ouzbek est la langue officielle. Le russe reste très utilisé mais il perd du terrain. Désormais, l’apprentissage de l’anglais par les jeunes est favorisé.
Décalage horaire
+4h en hiver, +3h en été par rapport à la France.
Électricité
220 volts et prises européennes. Pas besoin d'adaptateur.
On peut y aller toute l’année, cependant, les hivers sont très rigoureux et les étés caniculaires, sauf dans les montagnes où il fait alors assez frais. Mieux vaut donc partir au printemps ou à l’automne.
Sécurité
Les grands sites touristiques d'Ouzbékistan sont considérés comme des endroits sûrs. En revanche, il ne faut pas s’aventurer, surtout seuls, près de la frontière avec l’Afghanistan.
Formalités d’entrée
- Les Français sont dispensés de visa pour les séjours de moins de 30 jours mais doivent disposer d'un passeport valable 6 mois après la date de retour prévue.
- Il est recommandé d'être à jour des vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) et rougeole-oreillons-rubéole (ROR).
- Assurance santé et rapatriement conseillée.
Monnaie
- La monnaie nationale est le soum. On trouve des bureaux de change dans les aéroports. La NBU (la banque nationale), certaines banques privées et les grands hôtels échangent aussi la plupart des devises contre le soum. Il y a des DAB dans la plupart des hôtels haut de gamme.
- Taux de change moyen (février 2026) : 1 € = 14 415,00 UZS
Langues parlées
L’ouzbek est la langue officielle. Le russe reste très utilisé mais il perd du terrain. Désormais, l’apprentissage de l’anglais par les jeunes est favorisé.
Décalage horaire
+4h en hiver, +3h en été par rapport à la France.
Électricité
220 volts et prises européennes. Pas besoin d'adaptateur.
Avant de partir
Se renseigner : Comité du tourisme de l'Ouzbékistan
Lire
- Guide Ouzbékistan. Editions Olizane. Très complet et bien documenté sur l’histoire et les us et coutumes du pays.
- Samarcande. Ce roman de l'écrivain franco-libanais Amin Maalouf qui fait intervenir de nombreux personnages historiques, est une bonne introduction à l’histoire ancienne du pays. (éd. Jean-Claude Lattès, 1988)
- Ulugh Beg, l'astronome de Samarcande (JC Lattès, 2014). Ce roman historique de Jean-Pierre Luminet rend justice à Ulugh Beg, prince turco-mongol du XVe siècle qui régna sur Samarcande mais qui délaissa un peu les affaires politiques au profit de l'astronomie.
Lire
- Guide Ouzbékistan. Editions Olizane. Très complet et bien documenté sur l’histoire et les us et coutumes du pays.
- Samarcande. Ce roman de l'écrivain franco-libanais Amin Maalouf qui fait intervenir de nombreux personnages historiques, est une bonne introduction à l’histoire ancienne du pays. (éd. Jean-Claude Lattès, 1988)
- Ulugh Beg, l'astronome de Samarcande (JC Lattès, 2014). Ce roman historique de Jean-Pierre Luminet rend justice à Ulugh Beg, prince turco-mongol du XVe siècle qui régna sur Samarcande mais qui délaissa un peu les affaires politiques au profit de l'astronomie.
La carte des différents points d'intérêt de l'Ouzbékistan
Publié par Paula Boyer Responsable rubrique LuxuryTravelMaG - TourMaG.com Voir tous les articles de Paula Boyer
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