C’est un chiffre qui donne le tournis.
En 2025, selon Airports Council International World, les aéroports du monde entier ont accueilli 9,8 milliards de passagers, un record historique. Pour rappel, la planète compte un peu plus de 8 milliards d’habitants.
L’étude se base sur 2 817 aéroports commerciaux dans le monde, qui représentent 97 % du trafic passagers régulier mondial.
"Les résultats de 2025 confirment ce que cette industrie démontre année après année : la demande de long terme pour le transport aérien reste forte, et davantage de capacité sera nécessaire.
Répondre à cette demande suppose d’augmenter les capacités, tout en tirant beaucoup plus parti des infrastructures dont nous disposons déjà.
Cela signifie aussi défendre une réglementation qui permette l’investissement, plutôt que de le bloquer, sans jamais perdre de vue que les aéroports sont des actifs stratégiques pour leurs communautés", a expliqué Justin Erbacci, directeur général d’ACI World.
En 2025, selon Airports Council International World, les aéroports du monde entier ont accueilli 9,8 milliards de passagers, un record historique. Pour rappel, la planète compte un peu plus de 8 milliards d’habitants.
L’étude se base sur 2 817 aéroports commerciaux dans le monde, qui représentent 97 % du trafic passagers régulier mondial.
"Les résultats de 2025 confirment ce que cette industrie démontre année après année : la demande de long terme pour le transport aérien reste forte, et davantage de capacité sera nécessaire.
Répondre à cette demande suppose d’augmenter les capacités, tout en tirant beaucoup plus parti des infrastructures dont nous disposons déjà.
Cela signifie aussi défendre une réglementation qui permette l’investissement, plutôt que de le bloquer, sans jamais perdre de vue que les aéroports sont des actifs stratégiques pour leurs communautés", a expliqué Justin Erbacci, directeur général d’ACI World.
Aérien : l'année 2026 en croisssance, malgré la guerre en Iran
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De quoi remiser à plus tard la décarbonation du secteur, car les nouveaux avions et le SAF ne suffiront pas sur la trajectoire actuelle.
Et c’est le trafic international qui a tiré la croissance, avec une hausse de 6,1 % du trafic passagers, contre 1,7 % pour le trafic domestique. C’est principalement en Afrique que la croissance a été la plus forte, à +9 %, suivie du Moyen-Orient, à +6,5 %, de l’Asie-Pacifique, à +5,1 %, de l’Amérique latine et des Caraïbes, à +4,5 %, puis de l’Europe, à +4,2 %.
L’Amérique du Nord est la seule région en déclin, à -0,7 %.
A lire : Tourisme : et si on limitait le nombre de vols chaque année ?
Et la guerre en Iran ne semble pas stopper totalement la dynamique, puisque sur les six premiers mois de l’année, 4,7 milliards de passagers ont été accueillis, en progression de 0,6 %.
Hormis le Moyen-Orient, l’ensemble des régions affiche une croissance. Le conflit a généré une baisse du trafic de 21 % dans cette région du monde.
Malgré tout, pas de quoi céder à la sinistrose. Pour ACI World, les leviers de croissance sont toujours bien présents, entre croissance démographique, hausse des revenus et développement de la connectivité.
À noter que l’aérien pesait 2,6 % des émissions mondiales en 2018, contre 5,1 % du réchauffement climatique en raison des effets hors CO2, selon Carbone4. À cette époque, le nombre de passagers n’était que de 8,8 milliards, soit un milliard de moins.
Et c’est le trafic international qui a tiré la croissance, avec une hausse de 6,1 % du trafic passagers, contre 1,7 % pour le trafic domestique. C’est principalement en Afrique que la croissance a été la plus forte, à +9 %, suivie du Moyen-Orient, à +6,5 %, de l’Asie-Pacifique, à +5,1 %, de l’Amérique latine et des Caraïbes, à +4,5 %, puis de l’Europe, à +4,2 %.
L’Amérique du Nord est la seule région en déclin, à -0,7 %.
A lire : Tourisme : et si on limitait le nombre de vols chaque année ?
Et la guerre en Iran ne semble pas stopper totalement la dynamique, puisque sur les six premiers mois de l’année, 4,7 milliards de passagers ont été accueillis, en progression de 0,6 %.
Hormis le Moyen-Orient, l’ensemble des régions affiche une croissance. Le conflit a généré une baisse du trafic de 21 % dans cette région du monde.
Malgré tout, pas de quoi céder à la sinistrose. Pour ACI World, les leviers de croissance sont toujours bien présents, entre croissance démographique, hausse des revenus et développement de la connectivité.
À noter que l’aérien pesait 2,6 % des émissions mondiales en 2018, contre 5,1 % du réchauffement climatique en raison des effets hors CO2, selon Carbone4. À cette époque, le nombre de passagers n’était que de 8,8 milliards, soit un milliard de moins.




















