Selon Cirium, les réservations des USA vers l'Europe sont en nette baisse - Depositphotos @kritchanut
Il y a eu l'effet "boycott des USA" par les voyageurs européens : entrons-nous dans une forme de réciprocité ?
Depuis janvier 2025 et l'investiture de Trump, les États-Unis ont moins la cote auprès des tour-opérateurs et, plus globalement, des professionnels du voyage.
Un patron de compagnie aérienne nous disait que les lignes desservant l’outre-Atlantique étaient en souffrance, et que les transporteurs faisaient face à un réel effet Trump.
Et ce qui se constate d'un côté commence aussi à se remarquer de l'autre.
Le dernier rapport de la Commission européenne du tourisme (ETC) démontre que, globalement, les voyageurs long-courriers se montrent plus prudents en 2026.
Les tensions géopolitiques et la situation économique ne sont pas étrangères à cette frilosité actuelle.
Les sept marchés émetteurs clés vers l’Europe (Australie, Brésil, Canada, Chine, Japon, Corée du Sud et États-Unis) ont démontré une préoccupation croissante pour le pouvoir d'achat et une préférence pour des séjours plus proches de chez soi.
Un phénomène qui se matérialise aussi dans les intentions des voyageurs américains, inquiets quant aux perspectives économiques de leur pays, craignant une possible récession, malgré un appétit global pour le voyage qui reste élevé.
Depuis janvier 2025 et l'investiture de Trump, les États-Unis ont moins la cote auprès des tour-opérateurs et, plus globalement, des professionnels du voyage.
Un patron de compagnie aérienne nous disait que les lignes desservant l’outre-Atlantique étaient en souffrance, et que les transporteurs faisaient face à un réel effet Trump.
Et ce qui se constate d'un côté commence aussi à se remarquer de l'autre.
Le dernier rapport de la Commission européenne du tourisme (ETC) démontre que, globalement, les voyageurs long-courriers se montrent plus prudents en 2026.
Les tensions géopolitiques et la situation économique ne sont pas étrangères à cette frilosité actuelle.
Les sept marchés émetteurs clés vers l’Europe (Australie, Brésil, Canada, Chine, Japon, Corée du Sud et États-Unis) ont démontré une préoccupation croissante pour le pouvoir d'achat et une préférence pour des séjours plus proches de chez soi.
Un phénomène qui se matérialise aussi dans les intentions des voyageurs américains, inquiets quant aux perspectives économiques de leur pays, craignant une possible récession, malgré un appétit global pour le voyage qui reste élevé.
France : "un tassement des réservations de la clientèle américaine"
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Et d'après Reuters, ces craintes se matérialisent aussi dans les réservations.
En se basant sur les données fournies par Cirium, l'agence de presse constate une baisse des réservations de l'ordre de 7,3% pour les vols allant des USA vers l'Europe, entre le 7 octobre et fin janvier, en glissement annuel.
Dans l'autre sens, la chute est de 14,2%.
Et la France semble, elle aussi, ressentir cette désaffection ou ce recentrage des aspirations de voyages des Américains.
A lire : Shutdown aux USA : des annulations et retards de vols en pagaille ?
Alors que le baromètre parisien s'attend à une hausse du taux d'occupation au premier trimestre 2026, il constate aussi un repli des arrivées aériennes : entre -2,2% pour février, -1,5% pour mars et -5,8% pour avril.
Une baisse de ces arrivées s'explique notamment par le repli du principal marché émetteur pour cette période, à savoir les États-Unis. Sur la période allant de février à avril 2026, les arrivées aériennes déjà enregistrées vers Paris sont en baisse de 3,1%, pour 61 148 voyageurs.
En se basant sur les données fournies par Cirium, l'agence de presse constate une baisse des réservations de l'ordre de 7,3% pour les vols allant des USA vers l'Europe, entre le 7 octobre et fin janvier, en glissement annuel.
Dans l'autre sens, la chute est de 14,2%.
Et la France semble, elle aussi, ressentir cette désaffection ou ce recentrage des aspirations de voyages des Américains.
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Alors que le baromètre parisien s'attend à une hausse du taux d'occupation au premier trimestre 2026, il constate aussi un repli des arrivées aériennes : entre -2,2% pour février, -1,5% pour mars et -5,8% pour avril.
Une baisse de ces arrivées s'explique notamment par le repli du principal marché émetteur pour cette période, à savoir les États-Unis. Sur la période allant de février à avril 2026, les arrivées aériennes déjà enregistrées vers Paris sont en baisse de 3,1%, pour 61 148 voyageurs.
Des chiffres qui peuvent évoluer à tout moment, en fonction des réservations de dernière minute.
A lire : Tourisme USA : l’hécatombe évitée, 2026 sera l'année de la relance ?
Et cela commence à se faire ressentir du côté des réceptifs en France.
"En effet, nous constatons un tassement des réservations de la clientèle américaine. À date, les réservations étaient plus avancées en 2025, année qui a bénéficié de l'effet post-JO.
Pas inquiétant, en tout cas à date. Il y a un flux de réservations plus lent que d'habitude.
Il faudrait observer de près le marché après le Spring Break américain, qui relance généralement les réservations vers la France," nous confie Patricia Linot, la présidente de France DMC Alliance.
A lire : Tourisme USA : l’hécatombe évitée, 2026 sera l'année de la relance ?
Et cela commence à se faire ressentir du côté des réceptifs en France.
"En effet, nous constatons un tassement des réservations de la clientèle américaine. À date, les réservations étaient plus avancées en 2025, année qui a bénéficié de l'effet post-JO.
Pas inquiétant, en tout cas à date. Il y a un flux de réservations plus lent que d'habitude.
Il faudrait observer de près le marché après le Spring Break américain, qui relance généralement les réservations vers la France," nous confie Patricia Linot, la présidente de France DMC Alliance.




















