Les tensions sociales et les tirs mortels de la police de l'immigration (ICE) ne sont pas sans conséquence sur l'administration de Donald Trump.
Dans ce contexte, les Démocrates au Congrès ont décidé de bloquer l'adoption d'un budget pour la sécurité intérieure, entraînant un nouveau shutdown partiel aux USA.
Cet épisode intervient seulement trois mois après la plus longue paralysie fédérale de l'histoire du pays.
Et si le nouvel opus était attendu, dans un premier temps, comme plutôt court, juste le temps du week-end, le désaccord est tel entre les deux partis que ce shutdown pourrait s'étendre sur de longs jours.
De plus, dans le même temps, le Congrès américain est en vacances parlementaires : les élus ne peuvent donc pas voter de projets de loi, au moins jusqu’au 23 février.
D'un côté, les Démocrates demandent d'importantes restrictions aux agissements de l'ICE, quand les Républicains fustigent cette position, bien que la très controversée police ait fait deux morts.
Ainsi, depuis le samedi 14 février, le ministère de la Sécurité intérieure américain est en shutdown et ses salariés sont placés en chômage technique, faute de ressources.
Dans ce contexte, les Démocrates au Congrès ont décidé de bloquer l'adoption d'un budget pour la sécurité intérieure, entraînant un nouveau shutdown partiel aux USA.
Cet épisode intervient seulement trois mois après la plus longue paralysie fédérale de l'histoire du pays.
Et si le nouvel opus était attendu, dans un premier temps, comme plutôt court, juste le temps du week-end, le désaccord est tel entre les deux partis que ce shutdown pourrait s'étendre sur de longs jours.
De plus, dans le même temps, le Congrès américain est en vacances parlementaires : les élus ne peuvent donc pas voter de projets de loi, au moins jusqu’au 23 février.
D'un côté, les Démocrates demandent d'importantes restrictions aux agissements de l'ICE, quand les Républicains fustigent cette position, bien que la très controversée police ait fait deux morts.
Ainsi, depuis le samedi 14 février, le ministère de la Sécurité intérieure américain est en shutdown et ses salariés sont placés en chômage technique, faute de ressources.
Shutdown aux USA : des difficultés à prévoir dans les aéroports
Une situation qui n'est pas neutre pour le tourisme.
En effet, la TSA (Transportation Security Administration), l'agence chargée du contrôle des passagers et des bagages dans les aéroports du pays, se retrouve au cœur de cette paralysie budgétaire.
Sur les plus de 260 000 personnes qui travaillent pour le département de la Sécurité intérieure, environ 64 000 sont des employés de la TSA.
Des milliers de salariés se retrouvent donc dans l'obligation de travailler, sans rémunération, puisqu'ils font partie de la liste des services essentiels. bEn revanche, les contrôleurs aériens ne sont pas affectés par ce shutdown, ce qui n'était pas [le cas lors du précédent, puisqu'ils sont employés par la Federal Aviation Administration (FAA).]b
L'agence n'étant pas concernée par cette paralysie, ils continuent donc de percevoir leur salaire normalement, ce qui réduit le risque d'annulations massives de vols.
Non seulement il est recommandé d'anticiper sa venue dans les aéroports américains, au moins deux heures avant le départ, mais ce n'est pas tout.
Car, comme lors du précédent shutdown, tous les employés ne se présentent pas à leurs postes.
En effet, la TSA (Transportation Security Administration), l'agence chargée du contrôle des passagers et des bagages dans les aéroports du pays, se retrouve au cœur de cette paralysie budgétaire.
Sur les plus de 260 000 personnes qui travaillent pour le département de la Sécurité intérieure, environ 64 000 sont des employés de la TSA.
Des milliers de salariés se retrouvent donc dans l'obligation de travailler, sans rémunération, puisqu'ils font partie de la liste des services essentiels. bEn revanche, les contrôleurs aériens ne sont pas affectés par ce shutdown, ce qui n'était pas [le cas lors du précédent, puisqu'ils sont employés par la Federal Aviation Administration (FAA).]b
L'agence n'étant pas concernée par cette paralysie, ils continuent donc de percevoir leur salaire normalement, ce qui réduit le risque d'annulations massives de vols.
Non seulement il est recommandé d'anticiper sa venue dans les aéroports américains, au moins deux heures avant le départ, mais ce n'est pas tout.
Car, comme lors du précédent shutdown, tous les employés ne se présentent pas à leurs postes.
Shutdown aux États-Unis : déjà plus de 18 000 vols retardés
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"Les voyageurs et l’économie américaine ne peuvent pas se permettre que des personnels essentiels de la TSA travaillent sans être payés, ce qui augmente le risque d’absences imprévues et d’arrêts de travail, et peut, au final, entraîner des temps d’attente plus longs ainsi que des vols manqués, retardés ou annulés.
Nous saluons l’ensemble des employés de la TSA, en particulier les équipes de première ligne, qui ont continué à servir le public voyageur lors de la fermeture de 43 jours l’an dernier.
Les incertitudes de financement causent des dommages durables à l’ensemble de l’écosystème du voyage, en particulier aux compagnies aériennes, aux hôtels et aux milliers de petites entreprises que l’industrie du voyage soutient," explique un communiqué de presse signé conjointement par l'U.S. Travel, Airlines for America et l’American Hotel & Lodging Association.
Et alors que les services de sécurité aéroportuaire ne sont plus payés depuis le 14 février, les conséquences se font déjà ressentir dans le ciel américain.
En effet, plus de 18 000 vols ont été retardés et 1 156 annulés depuis cette date.
Rien qu'aujourd'hui, au moment où nous écrivons, 774 vols sont concernés par des retards, sans compter les annulations. Et le pire serait devant les voyageurs américains.
Nous saluons l’ensemble des employés de la TSA, en particulier les équipes de première ligne, qui ont continué à servir le public voyageur lors de la fermeture de 43 jours l’an dernier.
Les incertitudes de financement causent des dommages durables à l’ensemble de l’écosystème du voyage, en particulier aux compagnies aériennes, aux hôtels et aux milliers de petites entreprises que l’industrie du voyage soutient," explique un communiqué de presse signé conjointement par l'U.S. Travel, Airlines for America et l’American Hotel & Lodging Association.
Et alors que les services de sécurité aéroportuaire ne sont plus payés depuis le 14 février, les conséquences se font déjà ressentir dans le ciel américain.
En effet, plus de 18 000 vols ont été retardés et 1 156 annulés depuis cette date.
Rien qu'aujourd'hui, au moment où nous écrivons, 774 vols sont concernés par des retards, sans compter les annulations. Et le pire serait devant les voyageurs américains.
Shutdown aux États-Unis : le Spring Break en approche
L'une des périodes les plus chargées pour les aéroports américains se profile.
Comme chaque année, le Spring Break se tient au printemps : une période de vacances scolaires de près de deux semaines, observée par les écoles et les universités dans tout le pays.
En 2026, cela débutera mi-mars, avec un pic attendu autour du 20 mars.
Il reste encore près d'un mois. Malgré tout, cette proximité avec l'actuel shutdown et la durée du précédent épisode inquiètent les professionnels du tourisme outre-Atlantique, d'autant que le pays doit organiser différents évènements d'envergure pour le secteur.
"Alors qu’une nouvelle fermeture de l’administration fédérale se profile, l’une des périodes de voyage les plus chargées de l’année approche également : les vacances de printemps (spring break). (...)
Elles freinent aussi le recrutement, la rétention des talents, la préparation et les efforts de modernisation.
À l’approche du 250e anniversaire des États-Unis et de la Coupe du monde 2026 cet été, le pays devrait se concentrer sur la mise en valeur des États-Unis sur la scène mondiale et sur la maximisation de l’opportunité économique de plusieurs milliards de dollars que ces événements représentent.
Une interruption du financement de la TSA compromettrait fortement ces efforts. La fermeture de l’an dernier, à elle seule, a eu un impact économique de 6 milliards de dollars, près de 140 millions de dollars par jour, et a perturbé les déplacements de plus de 6 millions de voyageurs," conclut le communiqué.
Le précédent shutdown a entraîné plus de 6 milliards de dollars de pertes pour l'économie touristique américaine. Cela intervient tout juste après la polémique quant à la possible obligation de fournir ses réseaux sociaux, dans le cadre d'un voyage aux USA.
Comme chaque année, le Spring Break se tient au printemps : une période de vacances scolaires de près de deux semaines, observée par les écoles et les universités dans tout le pays.
En 2026, cela débutera mi-mars, avec un pic attendu autour du 20 mars.
Il reste encore près d'un mois. Malgré tout, cette proximité avec l'actuel shutdown et la durée du précédent épisode inquiètent les professionnels du tourisme outre-Atlantique, d'autant que le pays doit organiser différents évènements d'envergure pour le secteur.
"Alors qu’une nouvelle fermeture de l’administration fédérale se profile, l’une des périodes de voyage les plus chargées de l’année approche également : les vacances de printemps (spring break). (...)
Elles freinent aussi le recrutement, la rétention des talents, la préparation et les efforts de modernisation.
À l’approche du 250e anniversaire des États-Unis et de la Coupe du monde 2026 cet été, le pays devrait se concentrer sur la mise en valeur des États-Unis sur la scène mondiale et sur la maximisation de l’opportunité économique de plusieurs milliards de dollars que ces événements représentent.
Une interruption du financement de la TSA compromettrait fortement ces efforts. La fermeture de l’an dernier, à elle seule, a eu un impact économique de 6 milliards de dollars, près de 140 millions de dollars par jour, et a perturbé les déplacements de plus de 6 millions de voyageurs," conclut le communiqué.
Le précédent shutdown a entraîné plus de 6 milliards de dollars de pertes pour l'économie touristique américaine. Cela intervient tout juste après la polémique quant à la possible obligation de fournir ses réseaux sociaux, dans le cadre d'un voyage aux USA.



















