Berat, Gjirokastra et Korça. Tel est le trio urbain à ne manquer sous aucun prétexte si l’on voyage dans le sud de l'Albanie.
A 1h45 de route de Tirana, Berat, classée à l’UNESCO, brille par ses trois quartiers historiques : la citadelle, dominant le reste de la ville de près de 200 mètres de haut ; Gorica, ancien quartier orthodoxe aux vieilles maisons de pierre bâties le long de la rivière Osum ; et son vis-à-vis Mangalem, étagé à flanc de rocher sous la citadelle, ancien quartier musulman.
Cernée de murailles et de tours en majorité détruites, la citadelle dévoile d’antiques maisons des XVIIIe et XIXe s. encore habitées, des vestiges de mosquées datant de la période ottomane et surtout, le précieux musée Onufri et sa cathédrale, aux icônes inestimables du maître Onufri.
Dans la ville basse, on prendra le temps de flâner dans Gorica et Mangalem, reliées par une passerelle et un pont sur l’Osum, et d’apprécier l’architecture rustique des maisons aux façades blanches couvertes de tuiles brunes.
A 1h45 de route de Tirana, Berat, classée à l’UNESCO, brille par ses trois quartiers historiques : la citadelle, dominant le reste de la ville de près de 200 mètres de haut ; Gorica, ancien quartier orthodoxe aux vieilles maisons de pierre bâties le long de la rivière Osum ; et son vis-à-vis Mangalem, étagé à flanc de rocher sous la citadelle, ancien quartier musulman.
Cernée de murailles et de tours en majorité détruites, la citadelle dévoile d’antiques maisons des XVIIIe et XIXe s. encore habitées, des vestiges de mosquées datant de la période ottomane et surtout, le précieux musée Onufri et sa cathédrale, aux icônes inestimables du maître Onufri.
Dans la ville basse, on prendra le temps de flâner dans Gorica et Mangalem, reliées par une passerelle et un pont sur l’Osum, et d’apprécier l’architecture rustique des maisons aux façades blanches couvertes de tuiles brunes.
Le site archéologique de Butrint : un voyage dans le temps face à Corfou
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Après un crochet par le site d’Apollonia, ancienne ville hellène et romaine redécouverte par deux archéologues français au XXe s., la route vers l’extrême sud mène jusqu’à la frontière grecque et à Butrint, site archéologique classé à l’UNESCO.
Bâti sur une presqu’île face à Corfou, ce site est la destination culturelle la plus visitée d’Albanie.
Protégée de hauts murs percés de portes massives, Butrint abrite des vestiges antiques, byzantins et vénitiens remarquables.
On s’y promène en liberté dans un décor boisé et lacustre, passant de ruines gréco-romaines au théâtre, du Palais du Triconque (ancienne villa) à la grande basilique et aux restes de l’antique acropole.
C’est entre Apollonia et Butrint que l’on trouve quelques-unes des stations balnéaires les plus connues du pays.
Sur cette Riviera albanaise, au bord de l’Adriatique, Radhima, Orikum, la péninsule de Karaburun (et ses anses sableuses accessibles en bateau), Dhërmi et Himara sont les spots favoris.
Face à Corfou, Saranda et Ksamil, près de la Grèce, accueillent aussi des hébergements familiaux très couleur locale.
Bâti sur une presqu’île face à Corfou, ce site est la destination culturelle la plus visitée d’Albanie.
Protégée de hauts murs percés de portes massives, Butrint abrite des vestiges antiques, byzantins et vénitiens remarquables.
On s’y promène en liberté dans un décor boisé et lacustre, passant de ruines gréco-romaines au théâtre, du Palais du Triconque (ancienne villa) à la grande basilique et aux restes de l’antique acropole.
C’est entre Apollonia et Butrint que l’on trouve quelques-unes des stations balnéaires les plus connues du pays.
Sur cette Riviera albanaise, au bord de l’Adriatique, Radhima, Orikum, la péninsule de Karaburun (et ses anses sableuses accessibles en bateau), Dhërmi et Himara sont les spots favoris.
Face à Corfou, Saranda et Ksamil, près de la Grèce, accueillent aussi des hébergements familiaux très couleur locale.
Gjirokastra : immersion dans la "cité de pierre" et son histoire
Située dans les terres, à 2 heures de route de Butrint, Gjirokastra est notre coup de cœur.
Dans un environnement de montagnes verdoyantes, dont les sommets sont encore tachés de névés au printemps, la ville qui a vu naitre l’écrivain Ismail Kadaré (et le dictateur Enver Hoxha) étage ses belles maisons de pierre le long de rues pavées très pentues.
Certaines, remarquables, ont des allures de forteresses, telles la maison Skënduli et ses 44 portes, 64 fenêtres et meurtrières et… 4 hammams.
L’ensemble est dominé par une citadelle, l’une des plus anciennes et vastes d’Albanie. Renforcée par les Ottomans, cette forteresse militaire devint prison au XXe s. durant la période communiste, redoutée pour ses conditions de vie et d’encadrement implacables, avant d’y accueillir, après sa fermeture, chaque année, les festivités culturelles officielles de la dictature.
C’est désormais, en partie, le musée des Armes. De ses terrasses, la vue sur la ville et les montagnes est splendide.
Devenue très touristique avec ses dizaines de boutiques, cafés et restaurants, Gjirokastra conserve pour autant un charme intact qui vaut le déplacement dans ce sud albanais.
Dans un environnement de montagnes verdoyantes, dont les sommets sont encore tachés de névés au printemps, la ville qui a vu naitre l’écrivain Ismail Kadaré (et le dictateur Enver Hoxha) étage ses belles maisons de pierre le long de rues pavées très pentues.
Certaines, remarquables, ont des allures de forteresses, telles la maison Skënduli et ses 44 portes, 64 fenêtres et meurtrières et… 4 hammams.
L’ensemble est dominé par une citadelle, l’une des plus anciennes et vastes d’Albanie. Renforcée par les Ottomans, cette forteresse militaire devint prison au XXe s. durant la période communiste, redoutée pour ses conditions de vie et d’encadrement implacables, avant d’y accueillir, après sa fermeture, chaque année, les festivités culturelles officielles de la dictature.
C’est désormais, en partie, le musée des Armes. De ses terrasses, la vue sur la ville et les montagnes est splendide.
Devenue très touristique avec ses dizaines de boutiques, cafés et restaurants, Gjirokastra conserve pour autant un charme intact qui vaut le déplacement dans ce sud albanais.
Korça, plus grande cité du sud
On achèvera ce tour des villes par Korça.
Plus grande cité du sud du pays (50 000 habitants), disputée au fil de l’Histoire et témoin des guerres balkaniques au début du XXe s., elle a gardé de la présence de l’armée française à cette période une francophilie certaine.
Belles villas, rues pavées, vieux bazar très animé avec ses restaurants et ses boutiques, ancien caravansérail et pas moins de sept musées sont à visiter dans cette cité, dont l’exceptionnel Musée national d’art médiéval.
Lire aussi : Fêtes du monde : en Albanie, "le réveillon du Nouvel An reste LA grande fête"
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Pratique
Y aller : en avion, vols directs Paris-Tirana avec Transavia. Compter 2h40 de vol.
Informations
- Passeport ou carte d’identité en cours de validité
- Monnaie : le lek
- Eviter l’été, saison où le pays est très fréquenté par les communautés albanaises expatriées et les touristes, sous un soleil de plomb
- L’arrière-saison (septembre et octobre) et le printemps (mai et juin) sont les meilleures périodes.
Informations
- Passeport ou carte d’identité en cours de validité
- Monnaie : le lek
- Eviter l’été, saison où le pays est très fréquenté par les communautés albanaises expatriées et les touristes, sous un soleil de plomb
- L’arrière-saison (septembre et octobre) et le printemps (mai et juin) sont les meilleures périodes.





















