e-tourisme : +10 % en 2025, le transport tire la croissance des ventes en ligne Depositphotos.com Auteur belchonock
Le commerce en ligne français a franchi un nouveau seuil en 2025. Selon la Fevad, les Français ont dépensé 196,4 milliards d’euros sur internet sur l’année écoulée, soit une progression de 7 % par rapport à 2024.
"Cette croissance est avant tout portée par les usages : les Français achètent plus souvent en ligne, même si la pression sur les prix limite la progression du panier moyen." indique un communiqué de presse.
Après une hausse de 9,6 % en 2024, la progression ralentit légèrement mais reste soutenue. Le secteur des services enregistre une croissance de 9 %, à 120,3 milliards d’euros, tandis que les ventes de produits progressent de 4 %, pour atteindre 76,1 milliards d’euros.
Au total, 3,2 milliards de transactions ont été réalisées en ligne en 2025, en hausse de 10 % sur un an (contre 2,9 milliards en 2024). La croissance repose avant tout sur l’augmentation du nombre d’achats, alors que le panier moyen recule de 3 %, à 62 euros. Cette baisse concerne à la fois les produits (-4 %) et les services (-3 %), traduisant une attention accrue des ménages aux prix.
"Cette croissance est avant tout portée par les usages : les Français achètent plus souvent en ligne, même si la pression sur les prix limite la progression du panier moyen." indique un communiqué de presse.
Après une hausse de 9,6 % en 2024, la progression ralentit légèrement mais reste soutenue. Le secteur des services enregistre une croissance de 9 %, à 120,3 milliards d’euros, tandis que les ventes de produits progressent de 4 %, pour atteindre 76,1 milliards d’euros.
Au total, 3,2 milliards de transactions ont été réalisées en ligne en 2025, en hausse de 10 % sur un an (contre 2,9 milliards en 2024). La croissance repose avant tout sur l’augmentation du nombre d’achats, alors que le panier moyen recule de 3 %, à 62 euros. Cette baisse concerne à la fois les produits (-4 %) et les services (-3 %), traduisant une attention accrue des ménages aux prix.
Le segment Voyage-Loisirs en hausse de 10%
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Sur l’ensemble de l’année, le e-commerce représente désormais 12 % du commerce de détail pour les ventes de produits, ajoute la FEVAD.
Dans le panel iCE100 de la Fevad, qui regroupe plus d’une centaine de sites leaders (dont 15 en e-tourisme), les ventes aux consommateurs progressent de 5,6 % en 2025, dans un contexte de léger retrait du commerce de détail.
Le segment Voyage-Loisirs se distingue avec une hausse de 10 % sur l’ensemble de l’année. Selon la Fevad, « ce sont les transports qui tirent les ventes du panel ». Le document partagé par la FEVAD ne donne pas davantage de détails.
Pour Marc Lolivier, directeur général de la Fevad, « avec près de 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires, le e-commerce français confirme qu’il est devenu un véritable levier de performance économique pour le pays ». Il souligne que, « dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les recompositions commerciales, disposer d’une filière e-commerce forte et structurée constitue un atout stratégique et un instrument de souveraineté qu’il nous appartient de préserver et de renforcer ».
Il met toutefois en garde contre les défis à venir : « concurrence déloyale des plateformes asiatiques, enjeux réglementaires multiples, bouleversements technologiques ou encore exigences environnementales ».
Dans le panel iCE100 de la Fevad, qui regroupe plus d’une centaine de sites leaders (dont 15 en e-tourisme), les ventes aux consommateurs progressent de 5,6 % en 2025, dans un contexte de léger retrait du commerce de détail.
Le segment Voyage-Loisirs se distingue avec une hausse de 10 % sur l’ensemble de l’année. Selon la Fevad, « ce sont les transports qui tirent les ventes du panel ». Le document partagé par la FEVAD ne donne pas davantage de détails.
Pour Marc Lolivier, directeur général de la Fevad, « avec près de 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires, le e-commerce français confirme qu’il est devenu un véritable levier de performance économique pour le pays ». Il souligne que, « dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les recompositions commerciales, disposer d’une filière e-commerce forte et structurée constitue un atout stratégique et un instrument de souveraineté qu’il nous appartient de préserver et de renforcer ».
Il met toutefois en garde contre les défis à venir : « concurrence déloyale des plateformes asiatiques, enjeux réglementaires multiples, bouleversements technologiques ou encore exigences environnementales ».


















