Les syndicats SNPL, SPAF et ALTER dénonce la décision, le 2 janvier 2018 de la direction d'Air France de remplacer « contre son gré » l'un de ses commandants de bord.
Celui-ci refusait d'effectuer un vol au départ de Paris-Orly « pour des raisons de sécurité ». Les syndicats estiment que lui ainsi que son équipage « ont subi des menaces de “conséquences managériales” de la part de leur encadrement pour les “convaincre” d’effectuer le vol en dépit des risques encourus pour la sécurité ».
Les syndicats pilotes SNPL, SPAF et ALTER contestent cette décision, et demande à la direction de reconnaître que cette décision ne respecte pas les prérogatives des commandants de bord et modifie les dispositions litigieuses du manuel d'exploitation Air France, qu'ils considèrent être peu claires.
En conséquence, ils appellent les pilotes à la grève le jeudi 11 janvier 2018.
Celui-ci refusait d'effectuer un vol au départ de Paris-Orly « pour des raisons de sécurité ». Les syndicats estiment que lui ainsi que son équipage « ont subi des menaces de “conséquences managériales” de la part de leur encadrement pour les “convaincre” d’effectuer le vol en dépit des risques encourus pour la sécurité ».
Les syndicats pilotes SNPL, SPAF et ALTER contestent cette décision, et demande à la direction de reconnaître que cette décision ne respecte pas les prérogatives des commandants de bord et modifie les dispositions litigieuses du manuel d'exploitation Air France, qu'ils considèrent être peu claires.
En conséquence, ils appellent les pilotes à la grève le jeudi 11 janvier 2018.
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