Bali : la destination que tout le monde a déjà faite avant même de partir
Bali est devenue un cas d’école.
Tout le monde la vend. Tout le monde la connaît. Tout le monde pense la connaître.
Avant même d’avoir réservé son billet, le voyageur a déjà vu des centaines de vidéos d’Ubud, des photos des rizières de Tegalalang, des couchers de soleil à Uluwatu et des piscines à débordement sur Instagram.
Le vrai défi n’est donc plus de faire découvrir Bali.
Le défi est de redonner à Bali sa capacité à surprendre.
Aujourd’hui, le principal obstacle à la vente n’est ni le prix ni la concurrence. C’est l’illusion de connaissance.
Le client arrive avec une image préconstruite de la destination. Une image souvent idéalisée, parfois déformée, mais surtout extrêmement précise.
Face à cela, beaucoup d’offres continuent d'empiler les mêmes étapes, les mêmes excursions et les mêmes arguments commerciaux.
Résultat : les programmes deviennent interchangeables.
Pourtant, Bali reste l’une des destinations les plus riches d’Asie. Mais sa valeur ne réside plus uniquement dans les lieux visités. Elle réside dans la manière dont on les fait découvrir.
Philippines : un produit extraordinaire qui refuse les standards
Les Philippines représentent probablement l’un des plus grands paradoxes du tourisme asiatique.
Tout le monde s’accorde à reconnaître la beauté exceptionnelle du pays. Pourtant, il reste souvent plus difficile à vendre que d’autres destinations pourtant moins spectaculaires.
Pourquoi ?
Parce qu’on essaie encore de le faire entrer dans des schémas de commercialisation qui ne lui correspondent pas.
Les Philippines ne sont pas un circuit classique.
Ce n’est pas une destination qui se raconte par une succession logique d’étapes.
C’est un archipel de plus de 7 000 îles où chaque région possède sa propre identité, son propre rythme et sa propre personnalité.
Palawan n’est pas Bohol.
Bohol n’est pas Siargao.
Siargao n’est pas Cebu.
Et c’est précisément cette diversité qui fait la force du pays.
Les voyageurs ne viennent pas seulement chercher des plages ou des lagons. Ils viennent chercher une impression de découverte permanente, d’exploration, de liberté.
Tant que les Philippines seront vendues comme un simple circuit balnéaire, elles resteront sous-exploitées commercialement.
La destination n’est pas compliquée.
C’est notre manière de la présenter qui l’est devenue.
Tout le monde s’accorde à reconnaître la beauté exceptionnelle du pays. Pourtant, il reste souvent plus difficile à vendre que d’autres destinations pourtant moins spectaculaires.
Pourquoi ?
Parce qu’on essaie encore de le faire entrer dans des schémas de commercialisation qui ne lui correspondent pas.
Les Philippines ne sont pas un circuit classique.
Ce n’est pas une destination qui se raconte par une succession logique d’étapes.
C’est un archipel de plus de 7 000 îles où chaque région possède sa propre identité, son propre rythme et sa propre personnalité.
Palawan n’est pas Bohol.
Bohol n’est pas Siargao.
Siargao n’est pas Cebu.
Et c’est précisément cette diversité qui fait la force du pays.
Les voyageurs ne viennent pas seulement chercher des plages ou des lagons. Ils viennent chercher une impression de découverte permanente, d’exploration, de liberté.
Tant que les Philippines seront vendues comme un simple circuit balnéaire, elles resteront sous-exploitées commercialement.
La destination n’est pas compliquée.
C’est notre manière de la présenter qui l’est devenue.
Malaisie : la destination la plus rationnelle… donc la moins racontée
La Malaisie souffre d’un problème presque inverse.
Elle est peut-être la destination la plus complète d’Asie du Sud-Est.
Elle est moderne.
Elle est accessible.
Elle est multiculturelle.
Elle dispose d’excellentes infrastructures.
Elle combine villes modernes, patrimoine historique, nature tropicale et plages.
Sur le papier, tout est parfait.
Et pourtant, elle reste souvent dans l’ombre de ses voisines.
Pourquoi ?
Parce qu’elle génère moins de fantasmes immédiats.
Dans un monde dominé par l’image, les destinations qui captent l’attention sont souvent celles qui racontent les histoires les plus simples.
Bali évoque le bien-être.
Les Philippines évoquent le paradis.
La Malaisie, elle, est plus subtile.
Elle demande davantage de narration.
Elle demande davantage d’explications.
Elle demande davantage de mise en scène.
La Malaisie n’est pas sous-estimée par les voyageurs.
Elle est sous-racontée par le marché.
Elle est peut-être la destination la plus complète d’Asie du Sud-Est.
Elle est moderne.
Elle est accessible.
Elle est multiculturelle.
Elle dispose d’excellentes infrastructures.
Elle combine villes modernes, patrimoine historique, nature tropicale et plages.
Sur le papier, tout est parfait.
Et pourtant, elle reste souvent dans l’ombre de ses voisines.
Pourquoi ?
Parce qu’elle génère moins de fantasmes immédiats.
Dans un monde dominé par l’image, les destinations qui captent l’attention sont souvent celles qui racontent les histoires les plus simples.
Bali évoque le bien-être.
Les Philippines évoquent le paradis.
La Malaisie, elle, est plus subtile.
Elle demande davantage de narration.
Elle demande davantage d’explications.
Elle demande davantage de mise en scène.
La Malaisie n’est pas sous-estimée par les voyageurs.
Elle est sous-racontée par le marché.
Le vrai sujet : les clients n’achètent plus des destinations
Pendant longtemps, vendre un voyage consistait à vendre un lieu.
Aujourd’hui, ce modèle montre ses limites.
Les voyageurs n’achètent plus uniquement une destination.
Ils achètent une projection.
Ils achètent une émotion future.
Ils achètent une histoire qu’ils auront envie de raconter à leur retour.
Ils achètent une sensation de liberté.
Ils achètent un sentiment d’exclusivité.
Ils achètent l’impression de vivre quelque chose qui leur ressemble.
Et c’est précisément là que se situe le décalage actuel.
Une grande partie de l’offre touristique continue de décrire des itinéraires alors que les voyageurs recherchent des expériences.
On continue de vendre des kilomètres alors que les clients veulent des souvenirs.
On continue de vendre des hôtels alors qu’ils cherchent des émotions.
Aujourd’hui, ce modèle montre ses limites.
Les voyageurs n’achètent plus uniquement une destination.
Ils achètent une projection.
Ils achètent une émotion future.
Ils achètent une histoire qu’ils auront envie de raconter à leur retour.
Ils achètent une sensation de liberté.
Ils achètent un sentiment d’exclusivité.
Ils achètent l’impression de vivre quelque chose qui leur ressemble.
Et c’est précisément là que se situe le décalage actuel.
Une grande partie de l’offre touristique continue de décrire des itinéraires alors que les voyageurs recherchent des expériences.
On continue de vendre des kilomètres alors que les clients veulent des souvenirs.
On continue de vendre des hôtels alors qu’ils cherchent des émotions.
Le problème n’est pas les destinations. C’est la manière de les vendre.
Bali n’est pas saturée.
Les Philippines ne sont pas compliquées.
La Malaisie n’est pas en manque d’intérêt.
Ce qui est saturé, compliqué ou invisible, c’est souvent la manière dont nous continuons à les présenter.
Les destinations évoluent.
Les voyageurs évoluent.
Les outils évoluent.
Notre manière de raconter le voyage doit évoluer elle aussi.
La question n'est peut-être plus de savoir quoi vendre à Bali, aux Philippines ou en Malaisie. La vraie question est de savoir comment raconter ces destinations autrement.
Chez Jans Tours, nous ne cherchons pas simplement à créer davantage de programmes. Nous accompagnons les agences dans la conception de voyages qui ont encore quelque chose à raconter, quelque chose à faire ressentir et quelque chose à faire vivre. C'est là que commence aujourd'hui notre métier.
Les Philippines ne sont pas compliquées.
La Malaisie n’est pas en manque d’intérêt.
Ce qui est saturé, compliqué ou invisible, c’est souvent la manière dont nous continuons à les présenter.
Les destinations évoluent.
Les voyageurs évoluent.
Les outils évoluent.
Notre manière de raconter le voyage doit évoluer elle aussi.
La question n'est peut-être plus de savoir quoi vendre à Bali, aux Philippines ou en Malaisie. La vraie question est de savoir comment raconter ces destinations autrement.
Chez Jans Tours, nous ne cherchons pas simplement à créer davantage de programmes. Nous accompagnons les agences dans la conception de voyages qui ont encore quelque chose à raconter, quelque chose à faire ressentir et quelque chose à faire vivre. C'est là que commence aujourd'hui notre métier.
Audrey Marc
Deputy Director France
+ 33 6 70 54 20 63
+ 33 1 61 30 30 06
amarc@jans.tours
jans.tours
>> JANS TOURS dans l'Annuaire DESTIMAG
Deputy Director France
+ 33 6 70 54 20 63
+ 33 1 61 30 30 06
amarc@jans.tours
jans.tours
>> JANS TOURS dans l'Annuaire DESTIMAG
Autres articles
-
Jans Tours Switzerland : une nouvelle étape dans l’histoire du groupe
-
Plongez dans la Production Groupes 2027 de Jans Tours : pensée pour renforcer la réactivité et la performance
-
Sylvain Pernois : le nouveau visage de Jans Tours en Malaisie
-
2026 démarre en trombe : Jans Tours surfe sur une année exceptionnelle, avec Bali élue World Destination #1
-
2025, une année de croissance et de nouvelles perspectives pour JANS TOURS
























