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La Dominique, « l’inconnue » des Petites Antilles

Une île recommandée aux adeptes de slow life



L'île de la Dominique, posée entre la Guadeloupe et la Martinique, cultive une image écotouristique dans l’air du temps. Un petit aéroport, de rares hébergements de charme mais une nature prodigue et un « sentiment d’ailleurs » font le bonheur des visiteurs découvrant cette Caraïbe encore virginale. Depuis le passage de l’ouragan Maria, en septembre 2017, elle a su remettre sur pied une grande partie de son offre touristique.


Rédigé par Jean-François RUST le Mercredi 29 Août 2018

Destination intimiste, la Dominique est recommandée aux adeptes de slow life - DR : J.-F.R.
Destination intimiste, la Dominique est recommandée aux adeptes de slow life - DR : J.-F.R.
Entre l’aéroport au nord-est et la capitale au sud-ouest, le transfert par la route du voyageur débarquant à la Dominique ne laisse planer aucun doute : l’itinéraire est sportif, le relief chaotique, parsemé de sommets noyés sous la végétation et la brume.

Contrairement aux autres destinations de l’arc antillais, l’île a un niveau d’équipement sommaire, elle est plus… virginale.

Des exemples ? Au cœur des hauts reliefs, un court sentier conduit à Emerald Pool, une cascade et un bassin perdus dans la forêt et dignes d’une publicité pour savon exotique.

Au sud, le Morne Trois Pitons National Park (classé au Patrimoine mondial par l’Unesco) regorge de paysages vierges : le Freshwater Lake, Titou Gorge, les chutes de Trafalgar…

Partout, les arbres ruissellent, les lianes s’emmêlent, les plantes exultent. Quitte à être mouillé, autant s’immerger !

Ce que font les visiteurs à Wotten Waven, bains sulfureux naturels nichés au bord d’une rivière, près de la capitale Roseau : un spa à l’air libre - il en existe d’autres -, accessible pour une somme modique.

Indian River

La faune est aussi prodigue. En plus des perroquets et des colibris, la mer recèle une riche vie animale.

Si les coraux n’ont pas la beauté éclatante de l’Océan Indien, les poissons multicolores, eux, sont au rendez-vous. A voir en snorkelling ou en bouteilles, dans la mer des Caraïbes.

Surtout, l’ile est un sanctuaire pour les baleines. Avec ses hauts fonds, la côte ouest abrite des cétacés qui - parfois - se montrent à la surface. Des excursions en catamaran permettent de les observer.

Côté Atlantique, les tortues de mer pondent sur la plage de Rosalie Bay. De mars à août, des sorties nocturnes sont organisées.

Le Waitukubuli National Trail, quant à lui, n'est toujours pas accessible aux randonneurs depuis le passage de l'ouragan Maria, en septembre 2017, malgré le nettoyage d'une partie de ses sentiers.

Habituellement, cette piste à cheval sur l’arête dorsale de l’île se décline en 14 étapes, scandée par des nuits en campings ou en guest houses.

Des tronçons sont praticables en solo mais mieux vaut partir avec un guide. Les rivières, elles, se prêtent à l’exploration : en kayak ou en canyoning pour les plus impétueuses, en barque pour les plus placides. C’est le cas de l’Indian River.

Quant aux plages, « oubliez-les » : étroites et à sable noir sur cette île très escarpée, elles n’équivalent pas celles de Guadeloupe et de Martinique.

Kalinagos, dernier peuple natif des Caraïbes

Mieux vaut s’attacher à la culture. Colonisée par Christophe Colomb, l’île abrite le dernier peuple natif des Caraïbes, les Kalinagos, 3 000 personnes groupées dans un territoire réservé, sur la côte est.

Et son Histoire nous rapproche de la France.

Descendante d’esclaves africains, la population a connu trois périodes d’occupation française, entre le 17e et le 19e s. Après d’âpres batailles, dont témoignent Fort Young à Roseau et Fort Shirley à Portsmouth, les Anglais en héritent en 1814.

L’anglophone Dominique, indépendante en 1978, appartient depuis au Commonwealth.

Une autre culture s’est développée : le rastafarisme. 2 000 « activistes » vivent d’agriculture dans les « hauts », comme à Zion Valley, ouverte aux visiteurs. Love and peace !

Tâche conseillée, aussi : le tour de l’île en voiture, à la rencontre des villages aux cases colorés, des petits ports de pêche et des champs de bananiers.

Quant à la cuisine, elle est exquise, grâce aux poissons et aux légumes tropicaux. Destination intimiste, la Dominique est recommandée aux adeptes de slow life.

En septembre 2017, la Dominique a été durement frappée par l’ouragan Maria.

Depuis, l’île a remis sur pied une grande partie de son offre touristique, selon un communiqué de l’Office du Tourisme de la Dominique, qui a lancé, début août 2018, une nouvelle campagne « ReDécouvrez La Dominique » - « ReDiscover Dominica », destinée à encourager les voyageurs français et du monde entier à venir visiter l’île Nature des Caraïbes.

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