600 passagers français ont attendu en vain d'embarquer et de débarquer du MSC Orchestra et 2 200 passagers en transit se sont vu refuser la visite de la ville de Marseille - Photo : MSC Croisières
Le MSC Orchestra n’a finalement pas pu accoster à Marseille lundi 2 février 2026, en raison d’une action de la CGT Marins.
Dans un communiqué, la compagnie a indiqué que "600 passagers français attendaient d’embarquer ou de débarquer, tandis que 2 200 passagers en transit se sont vu refuser la visite de la ville".
La compagnie a précisé que, "bien qu’ayant reçu l’autorisation d’entrer dans le port dans l’après-midi, le navire a de nouveau été bloqué alors qu’il s’en approchait", appelant les autorités françaises "à trouver une solution".
Dans un communiqué, la compagnie a indiqué que "600 passagers français attendaient d’embarquer ou de débarquer, tandis que 2 200 passagers en transit se sont vu refuser la visite de la ville".
La compagnie a précisé que, "bien qu’ayant reçu l’autorisation d’entrer dans le port dans l’après-midi, le navire a de nouveau été bloqué alors qu’il s’en approchait", appelant les autorités françaises "à trouver une solution".
Débarquement à Gênes et 400 km en autocar
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Faute d’issue, le MSC Orchestra a repris la mer en direction de Gênes, où les passagers ont été débarqués avant d’être acheminés par bus jusqu’à Marseille.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux témoignages ont afflué.
Une passagère raconte : "À 8h30, nous devions débarquer à Marseille… à 11h, on nous annonce que le port est bloqué… à 15h le commandant évoque une arrivée à 16h… puis à 20h on nous informe que nous serons débarqués à Gênes avec des bus pour Marseille… Nous avons roulé 400 km pour récupérer notre voiture".
Même parcours - mais en sens inverse - pour les clients qui devaient initialement embarquer à Marseille.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux témoignages ont afflué.
Une passagère raconte : "À 8h30, nous devions débarquer à Marseille… à 11h, on nous annonce que le port est bloqué… à 15h le commandant évoque une arrivée à 16h… puis à 20h on nous informe que nous serons débarqués à Gênes avec des bus pour Marseille… Nous avons roulé 400 km pour récupérer notre voiture".
Même parcours - mais en sens inverse - pour les clients qui devaient initialement embarquer à Marseille.
La CGT pointe la concurrence maritime
MSC Croisières a été touchée par un préavis de grève qui ne la concernait pas directement.
La CGT Marins dénonce l’arrivée de compagnies opérant sous pavillon étranger sur des lignes reliant la France au Maghreb ou à la Corse, qu’elle accuse de concurrence sociale déloyale.
Le syndicat réclame notamment "l’arrêt des autorisations d’escale de Corsica Ferries sous pavillon italien international entre Sète et les ports corses", "l’interdiction de ce pavillon sur les lignes territoriales françaises" ainsi qu’un engagement financier de l’État sur les DSP maritimes Corse-continent jusqu’en 2030.
La CGT Marins dénonce l’arrivée de compagnies opérant sous pavillon étranger sur des lignes reliant la France au Maghreb ou à la Corse, qu’elle accuse de concurrence sociale déloyale.
Le syndicat réclame notamment "l’arrêt des autorisations d’escale de Corsica Ferries sous pavillon italien international entre Sète et les ports corses", "l’interdiction de ce pavillon sur les lignes territoriales françaises" ainsi qu’un engagement financier de l’État sur les DSP maritimes Corse-continent jusqu’en 2030.



















