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Retour des motifs impérieux en Guadeloupe et en Martinique

dès le 2 février 2021



Après la Réunion, c'est au tour de la Guadeloupe et de la Martinique de voir à nouveau les motifs impérieux faire leur retour à partir du 2 février 2021.


Rédigé par La Rédaction le Jeudi 28 Janvier 2021

DR : Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe, Aurélien BRUSINI
DR : Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe, Aurélien BRUSINI
Le Ministre des Outre-Mer Sébastien Lecornu a annoncé le retour des motifs impérieux pour la Guadeloupe et la Martinique à partir du 2 février 2021.

Le Ministre a annoncé qu'avec les préfectures de Guadeloupe et de la Martinique "nous allons accompagner les secteurs économiques impactés par ces mesures indispensables pour protéger la santé de nos concitoyens et préserver une vie économique à l'intérieur de ces territoires"

Pour mémoire, la préfecture de la Réunion a également mis en place les motifs impérieux pour se rendre sur l'île depuis le 28 janvier 2021.



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Commentaires

1.Posté par sobek le 29/01/2021 12:20 | Alerter
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Tous ces changements , sont en train de rendre fous et folles les agents de voyages. Plus de 30 ans que j excerce ce métier, et là vraiment ma patience est arrivée au bout de ce que je suis capable de supporter. Chaque fois que je vois un client je m effrondre devant lui, et je pleure, épuisée par toutes ces voltes faces. L'année 2020 a été terrible, mais j'ai le sentiment que 2021 sera pire.
Les petites mains des agences de voyages sont fatiguées de toutes ces decisions prises, qui nous obligent à faire et défaire.
Ras le bol de ce boulot, qui franchement ne me fait plus rever du tout, qui me rend dingue, qui m empeche de dormir...

2.Posté par Pasli le 29/01/2021 18:57 | Alerter
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Courage a tous dans cette période compliquée ... Toute décision est prise sans concertation ... Le tourisme va mal ... Propriétaire d'une maison , avec un prêt à payer .. je vends .... A mon grand désespoir !!! Courage !

3.Posté par VAL le 30/01/2021 17:12 | Alerter
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Je partage complètement ces propos.
Notre profession, complètement ignorée dans cette galère , ne consiste plus qu'à faire et défaire (nous reportons maintenant les voyages de report !) suivre les ordres et les contre ordres, apaiser la colère de certains clients, tenter de rassurer les autres (certains pensent que nous lisons dans une boule de cristal) le phoning client que nous devons effectuer , ressemble plus à une consultation chez le psychiatre qu'à une démarche commerciale ! Et Ce métier n'a plus rien à voir avec celui que j'ai tellement aimé. De quoi dégoûter les plus aguerris d'entre nous. Pour ma part je n'ose plus rien vendre !
Chaque matin je me pose les mêmes questions : Que va-t-on devenir ? Dans quel état d'esprit allons nous aborder la reprise ? (pour ceux qui auront conservé leur emploi...) Qui se soucie de nous ? Qui nous aide ?
Nous sommes les victimes collatérales ,silencieuses , de cet immense gâchis ! Cela me désole !

4.Posté par Yves BROSSARD le 05/02/2021 10:40 | Alerter
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L’hibernation aux Antilles, ou la dangereuse tentation isolationniste : ou est l'ambition de la vie sociale ?

Monsieur Sébastien Lecornu, Ministre des Outre-mer déclarait sur twitter le 28 janvier 2021 :
@SebLecornu 28 janv. 2021
"À ce jour, les variants #Covid19 ne circulent pas dans les Antilles : nous devons tout faire pour les protéger de ce nouveau risque ! (1/2)"

"Avec les @Prefet971 et @Prefet972, nous allons accompagner les secteurs économiques impactés par ces mesures indispensables pour protéger la santé de nos concitoyens et préserver une vie économique à l'intérieur de ces territoires. (2/2)"

« Protéger les Antilles contre les variants #Covid19 » : qui peut être contre une telle déclaration ? Personne, mais que fera-t-on lorsque les variants #Covid19 seront présents aux Antilles : on stoppera la vie ?

« Nous allons accompagner les secteurs économiques impactés par ces mesures indispensables pour protéger la santé de nos concitoyens et préserver une vie économique à l'intérieur de ces territoires. »
Protéger et préserver : une équation ambitieuse, mais vaine car impossible.
Si protéger c’est figer, ce n’est plus de la protection mais de l’hibernation.
Et l’hibernation ne permettra pas de préserver une véritable vie économique. Elle produira en revanche des effets secondaires beaucoup plus redoutables pour la société que les effets sanitaires. Et génèrera à l’avenir des réflexes extrêmement nuisibles à la vie économique, donc sociale. Et la vie sanitaire, comme la vie économique, ne sont que des pans d'un tout, la vie sociale. C'est cela qui nous intéresse : la vie sociale.

Reste le sujet de l’accompagnement « des secteurs économiques impactés … à l'intérieur de ces territoires ». Et sur ce point, le débat doit effectivement être largement ouvert, avec les professionnels de terrain, mais en évitant un écueil majeur. Celui de « l’isolement » des difficultés. Prétendre limiter l’intervention « à l'intérieur de ces territoires », c’est s’exposer au danger de la tentation isolationniste, déjà endémique, comme le virus combattu, avec toutes ses conséquences perverses.

Il n’y a qu’un seul territoire au sens national du terme, et, en termes économiques, il y a toujours une chaîne de production de la valeur ajoutée. Et cette chaîne de production n’est pas limitée « à l'intérieur de ces territoires ». La chaîne aérienne, comme les courroies de distribution des agences de voyages et des tour-opérateurs ne sont pas situées « à l'intérieur de ces territoires ».

A trop vouloir préserver, on s’illusionne, mais surtout on s’expose à un enfermement à très haut risque. Le champ de la réflexion ne peut pas être enfermé, quand l’horizon national s’avère de plus en plus étroit et que l’horizon européen peine déjà à défendre ses intérêts sanitaires et économiques. Elargir notre horizon, et retrouver une ambition de la vie sociale, telles sont nos interrogations.

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