Parmi les communes les plus peuplées de Martinique, Le Robert s’étend au bord de la baie du même nom, fermée au nord et au sud par deux pointes.
Au large, elle est protégée par un chapelet d’îlots, prétexte à des sorties en kayak ou en yole, le bateau à voile traditionnel de Martinique.
Ces îles (Chancel, Ragot, Madame…) ont un double intérêt : elles sont entourées de plages de sable blanc et d’eaux peu profondes, idéales pour le snorkeling.
Si l’on s’y rend, il est bon de s’arrêter à l’îlet à Eaux, voire, pour les plus intrépides et si la météo le permet, à l’îlet Loup-Garou, isolé au large. Ce sont les moins fréquentés.
Au large, elle est protégée par un chapelet d’îlots, prétexte à des sorties en kayak ou en yole, le bateau à voile traditionnel de Martinique.
Ces îles (Chancel, Ragot, Madame…) ont un double intérêt : elles sont entourées de plages de sable blanc et d’eaux peu profondes, idéales pour le snorkeling.
Si l’on s’y rend, il est bon de s’arrêter à l’îlet à Eaux, voire, pour les plus intrépides et si la météo le permet, à l’îlet Loup-Garou, isolé au large. Ce sont les moins fréquentés.
Touche colorée des Petites Antilles
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A terre, Le Robert offre le charme attendu de tout bourg créole. Encore peu touristique, il concentre son animation sur la place du marché couvert, entourée par l’hôtel de ville et l’église Sainte-Rose de Lima.
Vendredi et dimanche, cette agora quotidienne rassemble la population autour des étals de fruits et légumes tropicaux, d’épices, d’alcools…
Des ménagères en robes blanches et chapeaux ajoutent l’habituelle touche colorée des Petites Antilles.
Si l’on s’y trouve à la sortie d’une messe, célébrée dans l’église au clocher bleu et blanc et au toit de tôles, le « cliché » sera complet.
Peut-être croiserez-vous William, une figure du bourg avec sa barbichette tressée et son costume de corsaire.
Vendredi et dimanche, cette agora quotidienne rassemble la population autour des étals de fruits et légumes tropicaux, d’épices, d’alcools…
Des ménagères en robes blanches et chapeaux ajoutent l’habituelle touche colorée des Petites Antilles.
Si l’on s’y trouve à la sortie d’une messe, célébrée dans l’église au clocher bleu et blanc et au toit de tôles, le « cliché » sera complet.
Peut-être croiserez-vous William, une figure du bourg avec sa barbichette tressée et son costume de corsaire.
Presqu’île de la Caravelle, l’extension atlantique
La presqu’île de la Caravelle, c'est une autre Martinique… en Martinique !
Promontoire rocheux rampant vers l’océan sur 12 km, ce territoire de roches volcaniques indenté de baies, plages et falaises est l’un des plus anciens de l’île.
Remontant à plus de 20 millions d’années, il se distingue du reste de la Martinique par sa végétation aride, constituée de forêts sèches et de savanes arbustives.
L’extrémité de la côte nord est sauvage, marquée par un relief escarpé. La côte sud est plus accueillante, avec ses baies protégées du Galion et du Trésor.
Sur la première, Anse Spoutourne est ainsi un joli spot balnéaire, avec sa plage et sa grande base nautique.
Promontoire rocheux rampant vers l’océan sur 12 km, ce territoire de roches volcaniques indenté de baies, plages et falaises est l’un des plus anciens de l’île.
Remontant à plus de 20 millions d’années, il se distingue du reste de la Martinique par sa végétation aride, constituée de forêts sèches et de savanes arbustives.
L’extrémité de la côte nord est sauvage, marquée par un relief escarpé. La côte sud est plus accueillante, avec ses baies protégées du Galion et du Trésor.
Sur la première, Anse Spoutourne est ainsi un joli spot balnéaire, avec sa plage et sa grande base nautique.
Table d’orientation du phare
Il serait dommage de ne pas randonner à la Caravelle. Au bout de la presqu’île et d’une ultime piste carrossable, un parking donne accès à plusieurs itinéraires.
En 25 minutes, on rejoint ainsi la table d’orientation du phare, construit en 1820. Vue exceptionnelle garantie sur la côte Atlantique, depuis la pointe du Vauclin au sud jusqu’à celle de Basse-Pointe au nord.
Par temps clair, on aperçoit même l’île de la Dominique.
Une boucle de 3h30 permet d’effectuer aussi le tour de la pointe. A voir aussi, le Château Dubuc (à 5 mn à pied du parking), ruines d’une habitation sucrière et caféière du 18e s. Au retour, l’arrêt à Tartane s’impose : ce bourg alangui de pêcheurs est un résumé parfait de douceur tropicale.
En 25 minutes, on rejoint ainsi la table d’orientation du phare, construit en 1820. Vue exceptionnelle garantie sur la côte Atlantique, depuis la pointe du Vauclin au sud jusqu’à celle de Basse-Pointe au nord.
Par temps clair, on aperçoit même l’île de la Dominique.
Une boucle de 3h30 permet d’effectuer aussi le tour de la pointe. A voir aussi, le Château Dubuc (à 5 mn à pied du parking), ruines d’une habitation sucrière et caféière du 18e s. Au retour, l’arrêt à Tartane s’impose : ce bourg alangui de pêcheurs est un résumé parfait de douceur tropicale.
La Trinité et Sainte-Marie : du sucre et du sable
Abritée au fond d’une baie à l’entrée de la presqu’île de la Caravelle, La Trinité n’est pas vraiment une ville touristique, mais son passé témoigne de l’histoire singulière de la Martinique.
D’abord ville de garnison, elle prit son essor à la fin du 17e s., une fois reliée par la route à Fort-de-France. Elle devint alors un port majeur de production sucrière et d’exportation vers la métropole.
La commune abrite d’ailleurs la dernière usine sucrière de Martinique, celle du Galion. En ville, on se baladera sur le ponton et le long front de mer aménagé en promenade, exemple typique de déambulation caraïbe.
D’abord ville de garnison, elle prit son essor à la fin du 17e s., une fois reliée par la route à Fort-de-France. Elle devint alors un port majeur de production sucrière et d’exportation vers la métropole.
La commune abrite d’ailleurs la dernière usine sucrière de Martinique, celle du Galion. En ville, on se baladera sur le ponton et le long front de mer aménagé en promenade, exemple typique de déambulation caraïbe.
Tombolo de sable
Quatrième ville de Martinique, Sainte-Marie se distingue par deux sites particuliers, l’un naturel, l’autre historique.
Le premier se découvre depuis la route N1, quand on arrive de La Trinité, à hauteur de la Pointe Lahoussaye : c’est l’îlet Sainte-Marie. Ce caillou se visite à pied depuis le rivage car, originalité, il est relié au continent par un tombolo, langue de sable découverte à marée basse.
Le second est l’église. Dominant la ville dans son style jésuite, elle date de la fin du 19e s. et rappelle que Sainte-Marie fut la plus ancienne paroisse créée en Martinique, au milieu du 17e s.
Le premier se découvre depuis la route N1, quand on arrive de La Trinité, à hauteur de la Pointe Lahoussaye : c’est l’îlet Sainte-Marie. Ce caillou se visite à pied depuis le rivage car, originalité, il est relié au continent par un tombolo, langue de sable découverte à marée basse.
Le second est l’église. Dominant la ville dans son style jésuite, elle date de la fin du 19e s. et rappelle que Sainte-Marie fut la plus ancienne paroisse créée en Martinique, au milieu du 17e s.





















