La stabilité des plannings est l’un des grands problèmes des compagnies aériennes low cost.
Après les PNC d’easyJet, les pilotes ont fait peser la menace d’une grève sur la direction de la compagnie. Deux reports ont eu lieu, il n’y en aura pas trois.
Au départ, le préavis prévoyait un débrayage du 13 septembre à 4h59 au 14 septembre à 23h59. Les derniers échanges avec la direction ont porté leurs fruits, car un accord a été trouvé, explique le SNPL.
Le syndicat se félicite d’une mobilisation "déterminée et unie", au moment de commenter la levée du préavis.
Aucun contour précis des solutions trouvées n’a été révélé. Nous savons seulement que l’accord prévoit de traiter "la problématique de la stabilité des plannings, ce qui permettra aux pilotes d’avoir un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie familiale".
Rappelons que les stewards et hôtesses avaient, eux, débrayé en août dernier, lors de l’un des week-ends les plus chargés de l’année, entraînant l’annulation de près de 180 vols.
Après les PNC d’easyJet, les pilotes ont fait peser la menace d’une grève sur la direction de la compagnie. Deux reports ont eu lieu, il n’y en aura pas trois.
Au départ, le préavis prévoyait un débrayage du 13 septembre à 4h59 au 14 septembre à 23h59. Les derniers échanges avec la direction ont porté leurs fruits, car un accord a été trouvé, explique le SNPL.
Le syndicat se félicite d’une mobilisation "déterminée et unie", au moment de commenter la levée du préavis.
Aucun contour précis des solutions trouvées n’a été révélé. Nous savons seulement que l’accord prévoit de traiter "la problématique de la stabilité des plannings, ce qui permettra aux pilotes d’avoir un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie familiale".
Rappelons que les stewards et hôtesses avaient, eux, débrayé en août dernier, lors de l’un des week-ends les plus chargés de l’année, entraînant l’annulation de près de 180 vols.
Face à la menace d’un nouveau week-end de conflit, la direction avait accepté de négocier avec les syndicats pour traiter, là aussi, le problème de l’instabilité des plannings.
"Les PNC ont le sentiment d’être en astreinte permanente, de ne plus vraiment avoir de base d’affectation, pour compenser les manques d’effectifs à droite et à gauche.
Quelles que soient les situations personnelles, les gens n’ont plus aucun moyen d’avoir une vie sociale.
Nous expliquons à la compagnie que, jusque-là, nous étions des partenaires. Nous essayons de trouver des solutions et de dialoguer avec eux. Nous n’avons aucun intérêt à ce que la boîte soit en difficulté", nous confiait William Bourdon.
Le même problème est revenu chez Volotea et French bee, conduisant aussi à des conflits sociaux.
"Les PNC ont le sentiment d’être en astreinte permanente, de ne plus vraiment avoir de base d’affectation, pour compenser les manques d’effectifs à droite et à gauche.
Quelles que soient les situations personnelles, les gens n’ont plus aucun moyen d’avoir une vie sociale.
Nous expliquons à la compagnie que, jusque-là, nous étions des partenaires. Nous essayons de trouver des solutions et de dialoguer avec eux. Nous n’avons aucun intérêt à ce que la boîte soit en difficulté", nous confiait William Bourdon.
Le même problème est revenu chez Volotea et French bee, conduisant aussi à des conflits sociaux.



















