Lydia Morinaux, la directrice France de la compagnie aérienne Air Transat, accompagnée par Rémi de Fumichon, directeur des ventes, a profité de la tenue de la manifestation French Connect à Lille la semaine dernière pour rencontrer les responsables des aéroports de province.
Si le cœur de l’activité est à Paris, la compagnie canadienne décollera aussi de sept aéroports régionaux français (Bâle/Mulhouse, Bordeaux, Lyon, Marseille, Nantes, Nice et Toulouse, auxquels il faut ajouter Bruxelles pour la clientèle nordiste).
« Il y a toujours des détails à régler avant le démarrage de la saison », explique Lydia Morinaux.
Il est vrai qu’Air Transat a fait le pari (gagnant) depuis plusieurs saisons déjà d’aller chercher les clients près de chez eux pour les emmener au Canada.
La nouveauté du réseau franco-canadien est la mise en place d’un vol sur Toronto au départ de Marseille, aéroport qui bénéficie déjà d’une liaison sur Montréal et une autre sur Québec.
Si le cœur de l’activité est à Paris, la compagnie canadienne décollera aussi de sept aéroports régionaux français (Bâle/Mulhouse, Bordeaux, Lyon, Marseille, Nantes, Nice et Toulouse, auxquels il faut ajouter Bruxelles pour la clientèle nordiste).
« Il y a toujours des détails à régler avant le démarrage de la saison », explique Lydia Morinaux.
Il est vrai qu’Air Transat a fait le pari (gagnant) depuis plusieurs saisons déjà d’aller chercher les clients près de chez eux pour les emmener au Canada.
La nouveauté du réseau franco-canadien est la mise en place d’un vol sur Toronto au départ de Marseille, aéroport qui bénéficie déjà d’une liaison sur Montréal et une autre sur Québec.
Toronto au départ de Marseille
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Cet été, la capacité offerte par la compagnie canadienne augmente de 6% par rapport à l’année dernière avec près de 300 000 sièges offerts.
« Nous avons davantage de capacité à offrir qu’Air France », résume Rémi de Fumichon.
Pas de quoi s’affoler pour autant. Le Canada, comme les Etats-Unis, apparaissent comme les destinations refuges, plébiscitées par la clientèle face aux bouleversements du bassin méditerranéen.
Si le remplissage des vols vers Montréal ou Québec s’effectue bon train, les destinations de l’Ouest canadien sont, à l’inverse, plus difficiles à écouler.
« Nous avons toujours deux vols directs sur Vancouver au départ de Paris et un autre sur Calgari et ils peuvent être commercialisés en open jaw », rappelle Lydia Morinaux.
La compagnie qui renouvelle actuellement sa flotte pour n’utiliser, à partir de 2013, qu’un seul type d’appareil, l’Airbus A 330, propose désormais à bord un catering donnant le choix entre trois plats.
Mais la grande nouveauté marketing est le produit « option plus » en classe Eco.
Moyennant 40 euros par trajet, cette formule permet un accès prioritaire, autorise 10 kilos d’excédent de bagages, permet de présélectionner le siège et d’obtenir une trousse confort avec oreiller gonflable et produits de soin.
« Nous avons davantage de capacité à offrir qu’Air France », résume Rémi de Fumichon.
Pas de quoi s’affoler pour autant. Le Canada, comme les Etats-Unis, apparaissent comme les destinations refuges, plébiscitées par la clientèle face aux bouleversements du bassin méditerranéen.
Si le remplissage des vols vers Montréal ou Québec s’effectue bon train, les destinations de l’Ouest canadien sont, à l’inverse, plus difficiles à écouler.
« Nous avons toujours deux vols directs sur Vancouver au départ de Paris et un autre sur Calgari et ils peuvent être commercialisés en open jaw », rappelle Lydia Morinaux.
La compagnie qui renouvelle actuellement sa flotte pour n’utiliser, à partir de 2013, qu’un seul type d’appareil, l’Airbus A 330, propose désormais à bord un catering donnant le choix entre trois plats.
Mais la grande nouveauté marketing est le produit « option plus » en classe Eco.
Moyennant 40 euros par trajet, cette formule permet un accès prioritaire, autorise 10 kilos d’excédent de bagages, permet de présélectionner le siège et d’obtenir une trousse confort avec oreiller gonflable et produits de soin.
















