L’hôtellerie française confirme son bon début d’année en février 2026 - Depositphotos.com @david_franklin
Le secteur hôtelier français confirme sa bonne dynamique en ce début d’année 2026.
Selon le dernier baromètre publié par In Extenso Tourisme, Culture & Hôtellerie, le mois de février s’inscrit dans la continuité de janvier, avec des indicateurs en progression à l’échelle nationale, malgré des disparités territoriales persistantes.
En février, le taux d’occupation des hôtels en France atteint 55 %, en hausse de 1 point sur un an. La recette moyenne par chambre (RMC) s’établit à 107 € HT (+1 %), tandis que le RevPAR progresse de 2 %, à 59 € HT. Sur les deux premiers mois de l’année, le RevPAR moyen atteint 58 € HT, également en hausse de 2 %.
"Février confirme la dynamique globalement positive du marché hôtelier français en ce début 2026", souligne Olivier Petit, Directeur général chez In Extenso Tourisme, Culture & Hôtellerie.
Une tendance portée à la fois par la reprise de la demande et un calendrier événementiel dense, même si certaines incertitudes demeurent, notamment liées au contexte géopolitique international.
Selon le dernier baromètre publié par In Extenso Tourisme, Culture & Hôtellerie, le mois de février s’inscrit dans la continuité de janvier, avec des indicateurs en progression à l’échelle nationale, malgré des disparités territoriales persistantes.
En février, le taux d’occupation des hôtels en France atteint 55 %, en hausse de 1 point sur un an. La recette moyenne par chambre (RMC) s’établit à 107 € HT (+1 %), tandis que le RevPAR progresse de 2 %, à 59 € HT. Sur les deux premiers mois de l’année, le RevPAR moyen atteint 58 € HT, également en hausse de 2 %.
"Février confirme la dynamique globalement positive du marché hôtelier français en ce début 2026", souligne Olivier Petit, Directeur général chez In Extenso Tourisme, Culture & Hôtellerie.
Une tendance portée à la fois par la reprise de la demande et un calendrier événementiel dense, même si certaines incertitudes demeurent, notamment liées au contexte géopolitique international.
Paris et l’Île-de-France tirent leur épingle du jeu
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À Paris et en Île-de-France, l’activité hôtelière reste bien orientée.
La capitale affiche un RevPAR de 141 € HT en février, en hausse de 5 % sur un an. Cette performance est soutenue par la progression des prix, notamment sur le segment milieu de gamme, ainsi que par une fréquentation en hausse.
Le dynamisme repose en grande partie sur un calendrier riche mêlant clientèles affaires et loisirs : salons professionnels comme Wine Paris & Vinexpo, événements sportifs tels que le Tournoi des Six Nations, ou encore des temps forts calendaires comme la Saint-Valentin et le Nouvel An chinois.
Sur les deux premiers mois de l’année, le RevPAR parisien cumulé atteint 151 € HT (+6 %), confirmant le rôle moteur de la destination, même si le reste de la région francilienne présente des performances plus contrastées.
La capitale affiche un RevPAR de 141 € HT en février, en hausse de 5 % sur un an. Cette performance est soutenue par la progression des prix, notamment sur le segment milieu de gamme, ainsi que par une fréquentation en hausse.
Le dynamisme repose en grande partie sur un calendrier riche mêlant clientèles affaires et loisirs : salons professionnels comme Wine Paris & Vinexpo, événements sportifs tels que le Tournoi des Six Nations, ou encore des temps forts calendaires comme la Saint-Valentin et le Nouvel An chinois.
Sur les deux premiers mois de l’année, le RevPAR parisien cumulé atteint 151 € HT (+6 %), confirmant le rôle moteur de la destination, même si le reste de la région francilienne présente des performances plus contrastées.
Des régions toujours contrastées
En régions (hors Côte d’Azur), le mois de février apparaît plus mitigé. Le taux d’occupation plafonne à 50 %, avec un prix moyen de 84 € HT, globalement stable sur un an. Seul le segment haut de gamme tire son épingle du jeu, avec un RevPAR en hausse de 3 %.
Les conditions météorologiques ont pesé sur plusieurs destinations, notamment les littoraux, ainsi que des villes comme Marseille ou le littoral basque autour de Biarritz. Sur les côtes hors Côte d’Azur, le RevPAR recule de 8 %, avec des baisses particulièrement marquées sur les façades sud-ouest et méditerranéennes.
Certaines villes ont toutefois bénéficié d’un effet calendrier. Lille a profité d’événements culturels et sportifs, tandis que Montpellier a été portée par le retour de l’Open Occitanie. Ces dynamiques ponctuelles ne suffisent néanmoins pas à gommer les écarts entre destinations ni les difficultés du segment super-économique.
Les conditions météorologiques ont pesé sur plusieurs destinations, notamment les littoraux, ainsi que des villes comme Marseille ou le littoral basque autour de Biarritz. Sur les côtes hors Côte d’Azur, le RevPAR recule de 8 %, avec des baisses particulièrement marquées sur les façades sud-ouest et méditerranéennes.
Certaines villes ont toutefois bénéficié d’un effet calendrier. Lille a profité d’événements culturels et sportifs, tandis que Montpellier a été portée par le retour de l’Open Occitanie. Ces dynamiques ponctuelles ne suffisent néanmoins pas à gommer les écarts entre destinations ni les difficultés du segment super-économique.
Rebond confirmé sur la Côte d’Azur
Du côté de la Côte d’Azur, le mois de février marque un net regain d’activité. Le taux d’occupation progresse à 53 % (+4 %), le prix moyen atteint 107 € HT (+5 %) et le RevPAR bondit de 9 %, à 56 € HT.
Cette reprise est largement soutenue par le calendrier événementiel, notamment à Cannes, avec le retour du MIDEM, l’IPEM Wealth ou encore le World AI Cannes Festival et le Festival international des Jeux. À Nice, le Carnaval et le Rallye Monte-Carlo ont également contribué à dynamiser la fréquentation, en particulier sur les segments milieu et haut de gamme.
Seul bémol : le segment luxe et palaces, où la hausse des prix semble avoir freiné la demande.
Enfin, les résidences urbaines affichent une relative stabilité en février. Le taux d’occupation atteint 64 % (+2 %), pour une recette moyenne de 76 € HT (-1 %) et un RevPAR de 49 € HT (+1 %).
L’Île-de-France reste le principal moteur de ce segment, avec une progression de 3 % du RevPAR. En régions, les performances demeurent plus contrastées, avec un recul dans les très grandes agglomérations, notamment sur le milieu de gamme.
Cette reprise est largement soutenue par le calendrier événementiel, notamment à Cannes, avec le retour du MIDEM, l’IPEM Wealth ou encore le World AI Cannes Festival et le Festival international des Jeux. À Nice, le Carnaval et le Rallye Monte-Carlo ont également contribué à dynamiser la fréquentation, en particulier sur les segments milieu et haut de gamme.
Seul bémol : le segment luxe et palaces, où la hausse des prix semble avoir freiné la demande.
Enfin, les résidences urbaines affichent une relative stabilité en février. Le taux d’occupation atteint 64 % (+2 %), pour une recette moyenne de 76 € HT (-1 %) et un RevPAR de 49 € HT (+1 %).
L’Île-de-France reste le principal moteur de ce segment, avec une progression de 3 % du RevPAR. En régions, les performances demeurent plus contrastées, avec un recul dans les très grandes agglomérations, notamment sur le milieu de gamme.






Publié par Amelia Brille 












