Qu'on se le dise : la saison touristique se déroule normalement en Turquie (et) la demande reste soutenue auprès des voyageurs qui connaissent la réalité géographique du pays", ont assuré, jeudi à Paris, le ministère de la Culture et du Tourisme de la République de Türkiye et l'Agence de Promotion et de Développement touristique de la Turquie, à l'occasion d'une dégustation organisée pour faire connaître les vins et les routes des vins turques à la presse touristique française.
"La Turquie n’est pas partie prenante dans le conflit qui touche actuellement certaines zones du Moyen-Orient", faisaient remarquer ces deux entités qui restent fixées sur l'objectif d'attirer cette année 68 millions de touristes internationaux (versus 63 millions en 2925).
Et de préciser : "Les principales destinations touristiques turques dont Istanbul, Antalya, Bodrum, İzmir et la Cappadoce continuent d’accueillir des visiteurs venus d’Europe, d’Amérique du Nord et de la région Asie-Pacifique dans des conditions normales".
"Les infrastructures touristiques fonctionnent dans tout le pays. Stations balnéaires, hôtels, excursions et expériences touristiques se déroulent comme prévu, sans fermeture ni restriction liée au contexte (géopolitique, NDLR).
Les liaisons aériennes vers la Türkiye se poursuivent également sans perturbation. Les aéroports internationaux d’Istanbul, Antalya, Bodrum et İzmir, ainsi que l’ensemble des principales plateformes du pays,
opèrent selon les horaires habituels. Aucune fermeture, restriction ou modification des vols n’a été signalée et les compagnies aériennes desservant la destination n’ont enregistré aucune annulation liée aux événements régionaux".
La Turquie qui dit ne pas avoir enregistré d'annulations pour la saison estivale 2026, "encourage tour-opérateurs, agences de voyage en ligne et partenaires de distribution à poursuivre activement la promotion de la destination".
"La Turquie n’est pas partie prenante dans le conflit qui touche actuellement certaines zones du Moyen-Orient", faisaient remarquer ces deux entités qui restent fixées sur l'objectif d'attirer cette année 68 millions de touristes internationaux (versus 63 millions en 2925).
Et de préciser : "Les principales destinations touristiques turques dont Istanbul, Antalya, Bodrum, İzmir et la Cappadoce continuent d’accueillir des visiteurs venus d’Europe, d’Amérique du Nord et de la région Asie-Pacifique dans des conditions normales".
"Les infrastructures touristiques fonctionnent dans tout le pays. Stations balnéaires, hôtels, excursions et expériences touristiques se déroulent comme prévu, sans fermeture ni restriction liée au contexte (géopolitique, NDLR).
Les liaisons aériennes vers la Türkiye se poursuivent également sans perturbation. Les aéroports internationaux d’Istanbul, Antalya, Bodrum et İzmir, ainsi que l’ensemble des principales plateformes du pays,
opèrent selon les horaires habituels. Aucune fermeture, restriction ou modification des vols n’a été signalée et les compagnies aériennes desservant la destination n’ont enregistré aucune annulation liée aux événements régionaux".
La Turquie qui dit ne pas avoir enregistré d'annulations pour la saison estivale 2026, "encourage tour-opérateurs, agences de voyage en ligne et partenaires de distribution à poursuivre activement la promotion de la destination".
Turquie : des routes des vins qui valent le coup
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Pour sortir de son image encore trop prégnante de destination balnéaire, la Turquie qui compte 171 restaurants étoilés Michelin, a eu l'heureuse idée de dérouler, depuis plusieurs années, son programme baptisé « The First Terrior », dédié aux voyages culturels, à la gastronomie et aux vins.
A l'occasion de la dégustation organisée jeudi, ont donc été mises en avant les routes des vins anatoliennes : elles permettent à ceux qui les parcourent de boire de bons vins et de rencontrer des producteurs passionnés, souvent engagés dans une démarche de valorisation de cépages oubliés et de pratiques durables.
Cette initiative parisienne semble devoir servir de test afin de se lancer dans une promotion de ces routes des vins à plus grande échelle.
En tous cas, la dégustation de jeudi a confirmé que les vins turcs tiennent la comparaison avec ceux de beaucoup d'autres pays (avec pour notre part une nette préférence pour le blanc Narince).
Avec cette mise en avant de son patrimoine historique, de ses paysages authentiques et de ses vins de caractère, la Turquie peut ainsi s'afficher comme une destination complète, susceptible de séduire aussi bien les amateurs de culture que les amoureux de gastronomie.
A l'occasion de la dégustation organisée jeudi, ont donc été mises en avant les routes des vins anatoliennes : elles permettent à ceux qui les parcourent de boire de bons vins et de rencontrer des producteurs passionnés, souvent engagés dans une démarche de valorisation de cépages oubliés et de pratiques durables.
Cette initiative parisienne semble devoir servir de test afin de se lancer dans une promotion de ces routes des vins à plus grande échelle.
En tous cas, la dégustation de jeudi a confirmé que les vins turcs tiennent la comparaison avec ceux de beaucoup d'autres pays (avec pour notre part une nette préférence pour le blanc Narince).
Avec cette mise en avant de son patrimoine historique, de ses paysages authentiques et de ses vins de caractère, la Turquie peut ainsi s'afficher comme une destination complète, susceptible de séduire aussi bien les amateurs de culture que les amoureux de gastronomie.
Une culture qui remonte à la nuit des temps
Vignoble en Turquie, au coucher du soleil, dans la région d'Urla, près d'Izmir. © Kandybka Alina/ Deposit Photos
En Turquie, la culture de la vigne remonte en effet à la nuit des temps, a expliqué l’œnologue Vildan Elif Bozhurt.
Le puissant empire Hittite] qui a prospéré entre le XVIe et le XIIe siècle av. J. -C., dans le centre de l'Anatolie avant de s'étendre jusqu'à la côte égéenne, a été parmi les premiers à la pratiquer.
Les archéologues ont même montré que la vinification remontait à plus de 4 000 ans en Cappadoce, l'une des régions viticoles les plus anciennes au monde.
Favorisée, selon cette œnologue, par un "climat unique" -grâce à l'altitude et un bon ensoleillement - , la viticulture turque a la chance d'avoir des cépages endémiques et sept terroirs viticoles distincts, totalement méconnus en France, avouons le.
A lire aussi : La Turquie vise 68 milliards de dollars de recettes en 2026
Le puissant empire Hittite] qui a prospéré entre le XVIe et le XIIe siècle av. J. -C., dans le centre de l'Anatolie avant de s'étendre jusqu'à la côte égéenne, a été parmi les premiers à la pratiquer.
Les archéologues ont même montré que la vinification remontait à plus de 4 000 ans en Cappadoce, l'une des régions viticoles les plus anciennes au monde.
Favorisée, selon cette œnologue, par un "climat unique" -grâce à l'altitude et un bon ensoleillement - , la viticulture turque a la chance d'avoir des cépages endémiques et sept terroirs viticoles distincts, totalement méconnus en France, avouons le.
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Focus :
- Le Bornova Misketi (connu sous le nom de « Muscat » en Europe), un raisin blanc aromatique de taille moyenne cultivé dans la région d' İzmir, donne des vins blancs secs à la belle structure aromatique excellents à l' apéritif comme en accompagnement des fromages délicats, fruits de mer et salades.
- Originaire de Diyarbakır, dans l’est du pays, le Boğazkere donne des vins aux arômes de griotte, cerise et épices qui ont beaucoup de corps et un fort potentiel de garde. Ils s’accordent avec les plats de viande épicés, kebabs, barbecues, kuzu tandır (agneau rôti lentement) et fromages puissants.
- Cultivé en Anatolie orientale, le cépage Öküzgözü produit des vins -parfois assemblés avec le Boğazkere- équilibrés et peu tanniques qui accompagnent très bien les plats mijotés, kebabs, aliments fumés, plats à base d’aubergine ainsi que viandes rouges grillées.
- De son côté, le Kalecik Karası, cultivé en d’Anatolie centrale dans un microclimat à 1 000 mètres d’altitude, donne d'excellents vins qui s’accordent parfaitement avec plats de viande en sauce tomate et côtelettes grillées.
- Cultivé en Thrace, à la fois comme raisin de table et pour la production de vin rouge, le Papazkarası, un ancien cépage indigène, donne des vins aromatiques, avec des tanins modérés et une acidité élevée, aux notes de prune, de cerise et d’épices.
- Par ailleurs, le Karasakız est principalement cultivé dans la péninsule de Gallipoli, en Thrace et dans les régions côtières. Connu localement sous le nom de « Kuntra », il donne des vins légers, aux arômes de fruits rouges, barbe à papa, fraise et parfois d’épices douces.
- Enfin, le Narince est un cépage blanc originaire du nord-est de la Turquie, cultivé le long du fleuve Yeşilırmak. Ses vins aux arômes d’agrumes, bien équilibrés, avec une bonne acidité accompagnent idéalement poissons grillés, poulet épicé, salades d’aubergines et plats à base d’oignon.
Publié par Paula Boyer Responsable rubrique LuxuryTravelMaG - TourMaG.com Voir tous les articles de Paula Boyer

























