Volotea sommée par la DGCCRF de mettre fin à une surcharge carburant appliquée après l'achat - Photo Volotea
Au printemps dernier, TourMaG révélait que Volotea demandait à certains passagers de régler un supplément carburant quelques jours avant leur vol, sous peine de ne pas pouvoir finaliser leur enregistrement.
Cette pratique, instaurée dans le contexte de la crise au Moyen-Orient, avait suscité la colère des agences de voyages, des Entreprises du Voyage et conduit le ministre des Transports à saisir la DGAC.
À l'issue d'une enquête menée sur le site volotea.com/fr, le Service national des enquêtes de la DGCCRF considère que la compagnie augmentait le prix payé par le consommateur après l'achat définitif du billet en appliquant une surcharge carburant pouvant atteindre 14 euros par passager et par vol, jusqu'à sept jours avant le départ.
Pour l'administration, cette pratique est contraire à l'article 23 du règlement européen (CE) n°1008/2008, qui impose que le prix définitif du transport aérien soit connu au moment de l'achat.
La DGCCRF a donc enjoint Volotea de cesser cette pratique, sous peine d'une astreinte de 3 000 euros par jour de retard. Selon l'administration, la compagnie s'est conformée à cette injonction.
Cette pratique, instaurée dans le contexte de la crise au Moyen-Orient, avait suscité la colère des agences de voyages, des Entreprises du Voyage et conduit le ministre des Transports à saisir la DGAC.
À l'issue d'une enquête menée sur le site volotea.com/fr, le Service national des enquêtes de la DGCCRF considère que la compagnie augmentait le prix payé par le consommateur après l'achat définitif du billet en appliquant une surcharge carburant pouvant atteindre 14 euros par passager et par vol, jusqu'à sept jours avant le départ.
Pour l'administration, cette pratique est contraire à l'article 23 du règlement européen (CE) n°1008/2008, qui impose que le prix définitif du transport aérien soit connu au moment de l'achat.
La DGCCRF a donc enjoint Volotea de cesser cette pratique, sous peine d'une astreinte de 3 000 euros par jour de retard. Selon l'administration, la compagnie s'est conformée à cette injonction.
Un second grief concernant un abonnement payant
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En effet, mi-mai, Volotea avait déjà fait un premier pas en retirant cette surcharge pour les agences de voyages, tout en la maintenant sur son canal de vente direct. La compagnie avait ensuite retiré cette pratique pour l'ensemble des réservations le 10 juin dernier.
L'enquête de la DGCCRF visait également les modalités d'adhésion à un abonnement payant proposé par Volotea. L'administration reproche à la compagnie une adhésion insuffisamment fondée sur le consentement exprès du consommateur, un principe pourtant prévu par le droit de la consommation.
La DGCCRF rappelle que les professionnels ne peuvent imposer un service payant sans que le client ait clairement exprimé son accord.
L'enquête de la DGCCRF visait également les modalités d'adhésion à un abonnement payant proposé par Volotea. L'administration reproche à la compagnie une adhésion insuffisamment fondée sur le consentement exprès du consommateur, un principe pourtant prévu par le droit de la consommation.
La DGCCRF rappelle que les professionnels ne peuvent imposer un service payant sans que le client ait clairement exprimé son accord.



















