Selon les données de CLIA 30 navires de compagnies membres disposent aujourd’hui de moteurs polycarburants, contre un seul en 2018.
Ces systèmes doivent permettre aux navires de basculer vers des carburants à émissions nulles ou quasi nulles lorsque ceux-ci seront disponibles à grande échelle.
Le carnet de commandes d’août 2026 prévoit 31 navires polycarburants en service d’ici fin 2026 et 56 d’ici 2030. À l’horizon 2039, le rapport estime que 69 navires pourraient disposer de cette technologie.
En parallèle, la part du fioul lourd (HFO) dans la consommation déclarée des navires de croisière est passée de 74,2 % en 2019 à 60,6 % en 2024, tandis que les carburants autres que le HFO ont progressé de 25,8 % à 39,4 %.
CLIA estime leur part à 40,3 % pour ses compagnies membres en 2025.
Ces systèmes doivent permettre aux navires de basculer vers des carburants à émissions nulles ou quasi nulles lorsque ceux-ci seront disponibles à grande échelle.
Le carnet de commandes d’août 2026 prévoit 31 navires polycarburants en service d’ici fin 2026 et 56 d’ici 2030. À l’horizon 2039, le rapport estime que 69 navires pourraient disposer de cette technologie.
En parallèle, la part du fioul lourd (HFO) dans la consommation déclarée des navires de croisière est passée de 74,2 % en 2019 à 60,6 % en 2024, tandis que les carburants autres que le HFO ont progressé de 25,8 % à 39,4 %.
CLIA estime leur part à 40,3 % pour ses compagnies membres en 2025.
L'alimentation électrique à quai progresse
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Le raccordement à l’alimentation électrique à quai (OPS) constitue également un axe de développement.
Le nombre de navires des compagnies membres de CLIA capables de se connecter à ces installations est passé de 55 en 2018 à 193 en 2026, soit 65 % des navires déclarants et 72,5 % de la capacité déclarée.
47 navires doivent par ailleurs être rétrofités et 39 nouveaux navires doivent intégrer cette technologie dès leur construction. À l’horizon 2039, environ 279 navires pourraient disposer d'une capacité OPS.
L’enjeu dépend toutefois également des infrastructures portuaires : actuellement, seuls 40 ports dans le monde, soit moins de 3 %, disposent d’au moins un quai de croisière équipé d’un système OPS.
Le rapport relève également une généralisation des équipements permettant aux navires de produire leur eau douce à bord. 293 navires, soit 98,7 % des navires déclarants, disposent de cette capacité. Parmi eux, 218 peuvent théoriquement produire 100 % de leurs besoins en eau douce à bord.
Côté traitement des eaux usées, l’ensemble des navires de croisière membres de CLIA actuellement en service dispose de systèmes de traitement à bord. 249 navires sont équipés de systèmes avancés de traitement des eaux usées (AWTS), contre 136 en 2018.
Le nombre de navires des compagnies membres de CLIA capables de se connecter à ces installations est passé de 55 en 2018 à 193 en 2026, soit 65 % des navires déclarants et 72,5 % de la capacité déclarée.
47 navires doivent par ailleurs être rétrofités et 39 nouveaux navires doivent intégrer cette technologie dès leur construction. À l’horizon 2039, environ 279 navires pourraient disposer d'une capacité OPS.
L’enjeu dépend toutefois également des infrastructures portuaires : actuellement, seuls 40 ports dans le monde, soit moins de 3 %, disposent d’au moins un quai de croisière équipé d’un système OPS.
Le rapport relève également une généralisation des équipements permettant aux navires de produire leur eau douce à bord. 293 navires, soit 98,7 % des navires déclarants, disposent de cette capacité. Parmi eux, 218 peuvent théoriquement produire 100 % de leurs besoins en eau douce à bord.
Côté traitement des eaux usées, l’ensemble des navires de croisière membres de CLIA actuellement en service dispose de systèmes de traitement à bord. 249 navires sont équipés de systèmes avancés de traitement des eaux usées (AWTS), contre 136 en 2018.
Une flotte majoritairement composée de navires de petite et moyenne taille
En août 2026, les 45 compagnies de croisière en mer membres de CLIA exploitent au total 327 navires, représentant environ 692 000 lits et plus de 90 % de la capacité mondiale de croisière océanique.
La majorité de la flotte, soit 72 % des navires, compte moins de 3 000 lits. Cette répartition devrait rester relativement stable jusqu’en 2039, même si la part des grands navires doit progresser de 28,3 % en 2026 à 31,8 % à cette échéance.
Le rapport souligne enfin la progression des dispositifs de gestion des déchets, avec notamment 137 navires équipés de digesteurs microbiens pour traiter les déchets alimentaires, contre 103 en 2022.
La majorité de la flotte, soit 72 % des navires, compte moins de 3 000 lits. Cette répartition devrait rester relativement stable jusqu’en 2039, même si la part des grands navires doit progresser de 28,3 % en 2026 à 31,8 % à cette échéance.
Le rapport souligne enfin la progression des dispositifs de gestion des déchets, avec notamment 137 navires équipés de digesteurs microbiens pour traiter les déchets alimentaires, contre 103 en 2022.







Publié par Amelia Brille 













