Plus de 40 ports maritimes (Ports de l’Atlantique, Méditerranée française et les territoires ultramarins) ont transmis leurs chiffres @CruiseLab
La croisière poursuit sa progression dans les ports français.
En 2025, les ports hexagonaux et ultramarins, selon les chiffres du laboratoire d’idées CruiseLab, ont accueilli 6 284 121 passagers, soit une hausse de 6,2 % sur un an, pour 3 663 escales (+7,6 %).
Une dynamique solide, qui confirme le retour en force du secteur après les années perturbées par la crise sanitaire.
Les chiffres ont été présentés à l’occasion du dernier Seatrade Cruise Global, où les ports français étaient largement représentés.
Sans surprise, la Méditerranée concentre l’essentiel de l’activité, avec près de 62 % des passagers accueillis.
Les territoires ultramarins s’imposent également comme un pilier du secteur, représentant environ un quart du trafic, tandis que la façade Atlantique reste plus en retrait, avec un peu plus de 12 % des passagers.
En 2025, les ports hexagonaux et ultramarins, selon les chiffres du laboratoire d’idées CruiseLab, ont accueilli 6 284 121 passagers, soit une hausse de 6,2 % sur un an, pour 3 663 escales (+7,6 %).
Une dynamique solide, qui confirme le retour en force du secteur après les années perturbées par la crise sanitaire.
Les chiffres ont été présentés à l’occasion du dernier Seatrade Cruise Global, où les ports français étaient largement représentés.
Sans surprise, la Méditerranée concentre l’essentiel de l’activité, avec près de 62 % des passagers accueillis.
Les territoires ultramarins s’imposent également comme un pilier du secteur, représentant environ un quart du trafic, tandis que la façade Atlantique reste plus en retrait, avec un peu plus de 12 % des passagers.
Port de croisières en France : un modèle encore dominé par le transit
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La croisière reprend sa marche en avant en France en 2025
La grande majorité des passagers accueillis en France ne font en réalité qu’y transiter.
En 2025, ils étaient 5,17 millions, contre 1,13 million de passagers embarquant ou débarquant dans les ports français, c’est-à-dire débutant ou terminant leur croisière sur place.
Autrement dit, près de quatre passagers sur cinq ne passent que quelques heures à quai.
Pour autant, la dynamique est encourageante. Le nombre de passagers embarquant ou débarquant progresse de 7,4 % sur un an, soit un rythme supérieur à celui du trafic global.
Une évolution qui traduit les efforts engagés par plusieurs ports français pour se positionner comme de véritables têtes de ligne.
En 2025, ils étaient 5,17 millions, contre 1,13 million de passagers embarquant ou débarquant dans les ports français, c’est-à-dire débutant ou terminant leur croisière sur place.
Autrement dit, près de quatre passagers sur cinq ne passent que quelques heures à quai.
Pour autant, la dynamique est encourageante. Le nombre de passagers embarquant ou débarquant progresse de 7,4 % sur un an, soit un rythme supérieur à celui du trafic global.
Une évolution qui traduit les efforts engagés par plusieurs ports français pour se positionner comme de véritables têtes de ligne.
Croisière en France : 4 passagers sur 5 ne passent que quelques heures à quai
Ainsi, au Havre, comme nous l’avait expliqué Alexandra Ruiz, directrice générale du GIE Le Havre Croisière, les futurs terminaux devraient renforcer cette activité en offrant un accueil plus fluide et plus sécurisé.
À l’inverse des passagers qui ne font escale que quelques heures, ceux qui embarquent ou débarquent impliquent toute une chaîne de valeur : transport aérien ou ferroviaire, hôtellerie, restauration, services portuaires.
Une étude a ainsi évalué la dépense moyenne à 60 euros par passager en escale, à plus de 100 euros pour les passagers en tête de ligne et à 80 euros pour les membres d’équipage.
L’objectif est donc de développer les têtes de ligne, notamment grâce à de nouvelles liaisons aériennes.
À l’inverse des passagers qui ne font escale que quelques heures, ceux qui embarquent ou débarquent impliquent toute une chaîne de valeur : transport aérien ou ferroviaire, hôtellerie, restauration, services portuaires.
Une étude a ainsi évalué la dépense moyenne à 60 euros par passager en escale, à plus de 100 euros pour les passagers en tête de ligne et à 80 euros pour les membres d’équipage.
L’objectif est donc de développer les têtes de ligne, notamment grâce à de nouvelles liaisons aériennes.



















