Guerre au Moyen-Orient : le trafic aérien mondial chute de 3,4 % en avril - Depositphotos.com Auteur CAHKT
La guerre au Moyen-Orient a fortement pesé sur l'activité du transport aérien mondial au mois d'avril 2026.
Selon les dernières données publiées par l'Association du transport aérien international (IATA), la demande mondiale de transport de passagers, mesurée en kilomètres-passagers payants (RPK), a reculé de 3,4 % par rapport à avril 2025.
Cette baisse est largement imputable à l'effondrement du trafic des compagnies du Moyen-Orient. « La chute de 46,6 % de la demande chez les transporteurs du Moyen-Orient, attribuable à la guerre dans la région, a été si marquée qu’elle a fait baisser l’ensemble de la demande de 3,4 % », souligne Willie Walsh.com/in/willie-walsh-898019213?originalSubdomain=ch, directeur général de l'IATA.
Sans le Moyen-Orient, la tendance serait restée positive. L'IATA indique en effet que la demande mondiale aurait progressé de 1,2 %, tandis que le trafic international aurait affiché une hausse de 1,9 %.
A lire aussi : Aérien : les capacités revues à la baisse en Europe pour mai et juin, quid de l'été ?
Selon les dernières données publiées par l'Association du transport aérien international (IATA), la demande mondiale de transport de passagers, mesurée en kilomètres-passagers payants (RPK), a reculé de 3,4 % par rapport à avril 2025.
Cette baisse est largement imputable à l'effondrement du trafic des compagnies du Moyen-Orient. « La chute de 46,6 % de la demande chez les transporteurs du Moyen-Orient, attribuable à la guerre dans la région, a été si marquée qu’elle a fait baisser l’ensemble de la demande de 3,4 % », souligne Willie Walsh.com/in/willie-walsh-898019213?originalSubdomain=ch, directeur général de l'IATA.
Sans le Moyen-Orient, la tendance serait restée positive. L'IATA indique en effet que la demande mondiale aurait progressé de 1,2 %, tandis que le trafic international aurait affiché une hausse de 1,9 %.
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Les compagnies du Moyen-Orient : demande internationale en retrait de 48,1 % sur un an
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La situation demeure toutefois instable. Le dirigeant de l'association relève que « le coût du carburéacteur a plus que doublé en avril », une évolution qui contribue à la hausse des tarifs aériens et pousse les compagnies à ajuster leur offre.
Selon les données prévisionnelles, les transporteurs réduisent progressivement leurs capacités afin de faire face à la combinaison de coûts élevés et d'une demande affaiblie.
Au niveau régional, l'Asie-Pacifique (+3 %), l'Europe (+0,9 %), l'Amérique latine (+8,9 %) et l'Afrique (+2,2 %) ont toutes enregistré une progression de leur trafic international. L'Europe a notamment bénéficié d'un report des flux entre l'Asie et le Vieux Continent, le trafic direct entre les deux régions ayant bondi de 15,3 %.
À l'inverse, les compagnies du Moyen-Orient ont vu leur demande internationale chuter de 48,1 % sur un an. Si le ralentissement s'est légèrement atténué par rapport à mars grâce à un fragile cessez-le-feu, le conflit continue de peser lourdement sur les déplacements dans la région.
Sur les marchés domestiques, la demande est restée stable au niveau mondial. Les progressions observées au Brésil, en Chine et au Japon ont été compensées par les reculs enregistrés en Australie, en Inde et aux États-Unis.
Selon les données prévisionnelles, les transporteurs réduisent progressivement leurs capacités afin de faire face à la combinaison de coûts élevés et d'une demande affaiblie.
Au niveau régional, l'Asie-Pacifique (+3 %), l'Europe (+0,9 %), l'Amérique latine (+8,9 %) et l'Afrique (+2,2 %) ont toutes enregistré une progression de leur trafic international. L'Europe a notamment bénéficié d'un report des flux entre l'Asie et le Vieux Continent, le trafic direct entre les deux régions ayant bondi de 15,3 %.
À l'inverse, les compagnies du Moyen-Orient ont vu leur demande internationale chuter de 48,1 % sur un an. Si le ralentissement s'est légèrement atténué par rapport à mars grâce à un fragile cessez-le-feu, le conflit continue de peser lourdement sur les déplacements dans la région.
Sur les marchés domestiques, la demande est restée stable au niveau mondial. Les progressions observées au Brésil, en Chine et au Japon ont été compensées par les reculs enregistrés en Australie, en Inde et aux États-Unis.



















