De l’activité à l’expérience
Le MICE a toujours cherché à créer des moments collectifs capables de sortir les participants de leur quotidien. Mais la recherche de nouveauté a parfois conduit à multiplier les activités conçues avant tout pour surprendre.
Une tendance se dessine aujourd’hui : partir davantage de la destination elle-même pour construire le programme. Ses habitants, ses savoir-faire, ses initiatives locales ou encore son environnement deviennent alors le point de départ d’un moment pensé pour le groupe.
Il ne s’agit pas de remplacer les grands classiques du voyage d’entreprise, mais de leur donner une autre dimension. Une visite peut devenir une rencontre, un challenge peut conduire les participants à découvrir un territoire autrement, et une activité peut s’intégrer directement dans la vie locale.
Le participant n’est plus seulement spectateur : il prend part à l’expérience.
Faire entrer les équipes dans la vie locale
Cette évolution prend une résonance particulière en Asie, où la diversité des cultures et des modes de vie offre un terrain riche pour construire ces itinéraires.
À Bali, une course d’orientation peut ainsi emmener les équipes au cœur d’un village, avec des défis qui les conduisent à rencontrer les habitants et à découvrir leur quotidien. En Inde, une community kitchen permet aux participants de prendre part à la préparation des repas dans un temple Sikh et de découvrir les personnes qui font vivre ce lieu. Dans d’autres destinations, la même philosophie peut passer par les travaux agricoles, la découverte d’un savoir-faire artisanal ou une activité menée directement avec une communauté locale.
Dans tous ces cas, l’activité devient surtout un prétexte pour entrer en contact avec le territoire et ceux qui le font vivre.
À Bali, une course d’orientation peut ainsi emmener les équipes au cœur d’un village, avec des défis qui les conduisent à rencontrer les habitants et à découvrir leur quotidien. En Inde, une community kitchen permet aux participants de prendre part à la préparation des repas dans un temple Sikh et de découvrir les personnes qui font vivre ce lieu. Dans d’autres destinations, la même philosophie peut passer par les travaux agricoles, la découverte d’un savoir-faire artisanal ou une activité menée directement avec une communauté locale.
Dans tous ces cas, l’activité devient surtout un prétexte pour entrer en contact avec le territoire et ceux qui le font vivre.
L’enjeu : trouver le bon équilibre
Pour autant, l’immersion ne signifie pas transformer chaque MIMICE en expérience engagée. Les entreprises continuent de rechercher du plaisir, de la convivialité et des moments de célébration.
L’enjeu consiste plutôt à trouver le bon équilibre entre les différents temps du voyage. Une journée peut associer découverte culturelle, détente et participation à la vie locale. Cette dernière apporte alors une dimension supplémentaire, sans nécessairement en devenir le seul fil conducteur.
Pour les agences, cette souplesse permet également d’intégrer ces formats à des programmes très différents, en fonction de la destination, du profil du groupe et des objectifs du voyage.
L’enjeu consiste plutôt à trouver le bon équilibre entre les différents temps du voyage. Une journée peut associer découverte culturelle, détente et participation à la vie locale. Cette dernière apporte alors une dimension supplémentaire, sans nécessairement en devenir le seul fil conducteur.
Pour les agences, cette souplesse permet également d’intégrer ces formats à des programmes très différents, en fonction de la destination, du profil du groupe et des objectifs du voyage.
Le rôle clé des réceptifs
Cette tendance fait également évoluer le rôle des DMC. Pour proposer une véritable immersion, il ne suffit pas de sélectionner une activité dans un catalogue (ou d’interroger notre ami Chat). Il faut connaître les acteurs locaux, comprendre leur environnement et leur culture, et construire avec eux un format adapté à un groupe professionnel.
Le travail du réceptif consiste alors à faire le lien entre deux mondes : les attentes d’une entreprise et la réalité de la destination. Il doit identifier les expériences pertinentes, évaluer leur capacité à accueillir un groupe, d’un point de vue logistique mais aussi éthique, et surtout préserver leur authenticité tout en répondant aux contraintes du MICE.
Chez Shanti Travel, spécialiste du MICE en Asie, cette connaissance du terrain permet notamment de s’appuyer sur des initiatives déjà ancrées localement et de les adapter aux groupes professionnels. Une manière de faire de la rencontre avec la destination un véritable pilier, plutôt qu’un simple supplément.
Le travail du réceptif consiste alors à faire le lien entre deux mondes : les attentes d’une entreprise et la réalité de la destination. Il doit identifier les expériences pertinentes, évaluer leur capacité à accueillir un groupe, d’un point de vue logistique mais aussi éthique, et surtout préserver leur authenticité tout en répondant aux contraintes du MICE.
Chez Shanti Travel, spécialiste du MICE en Asie, cette connaissance du terrain permet notamment de s’appuyer sur des initiatives déjà ancrées localement et de les adapter aux groupes professionnels. Une manière de faire de la rencontre avec la destination un véritable pilier, plutôt qu’un simple supplément.
Une autre façon de construire et de vendre les programmes
Pour les agences, l’enjeu est de rendre cette proposition facilement lisible pour leurs clients. L’immersion peut être présentée comme ce qui donne une personnalité au voyage, sans remettre en question ses codes habituels. Le confort et l’expérience locale peuvent parfaitement coexister : c’est justement le contraste entre les deux qui peut créer un programme plus riche et plus mémorable. Pour convaincre, mieux vaut raconter ce que le groupe va vivre plutôt que simplement présenter une activité : une rencontre, un défi, un savoir-faire transmis ou une participation concrète. Une manière de permettre au client de se projeter tout en donnant une vraie singularité au contenu.
Le MICE de demain ne cherchera peut-être pas uniquement à faire vivre aux équipes une activité qu’elles n’ont jamais faite. Il cherchera aussi à leur faire vivre, ensemble, quelque chose qu’elles n’auraient jamais pu vivre ailleurs.
Le MICE de demain ne cherchera peut-être pas uniquement à faire vivre aux équipes une activité qu’elles n’ont jamais faite. Il cherchera aussi à leur faire vivre, ensemble, quelque chose qu’elles n’auraient jamais pu vivre ailleurs.
Mélissa Pébrocq
B2B Sales Manager
contact-pro@shantitravel.com
www.shantitravel.com/fr
+33 6 52 77 86 09
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