A Oatman, le temps semble s'être arrêté au moment de la conquête de l'Ouest - Photo : PB, composition générée par IA
Peu après Newsberry Springs et son célébrissime Bagdad Café (voir le premier volet de notre road trip), la Route 66 pénètre en Arizona où se trouve la terre de la Nation Navajo.
Les Navajos, on ne les croise cependant pas tout de suite.
Perchée au cœur des Blacks Mountains, la première bourgade rencontrée se nomme Oatman. C'est une ancienne ville minière où le temps semble suspendu malgré l'afflux des touristes.
Son histoire est étroitement liée la conquête du Far West : cette bourgade a prospéré, abritant jusqu'à 10 000 habitants, après que deux prospecteurs eurent trouvé de l'or dans le coin en 1915. Elle a périclité après que la mine a fermé.
Toujours peuplée de bâtiments en bois dignes des meilleurs décors de westerns, Oatman offre une belle immersion dans l'imaginaire de l'Ouest américain. Tout y semble si authentique qu'on s'imagine un instant entendre des coups de revolver. Rien de tel, bien sûr !
Désormais, cette bourgade en péril revit (un peu) grâce au tourisme. Les ânes qui déambulent en liberté dans ses rues, et parfois jusque dans les nombreuses boutiques de souvenirs plutôt kitch, lui font une originale publicité. Ils sont les descendants des bourricots abandonnés par les mineurs en partant.
Les Navajos, on ne les croise cependant pas tout de suite.
Perchée au cœur des Blacks Mountains, la première bourgade rencontrée se nomme Oatman. C'est une ancienne ville minière où le temps semble suspendu malgré l'afflux des touristes.
Son histoire est étroitement liée la conquête du Far West : cette bourgade a prospéré, abritant jusqu'à 10 000 habitants, après que deux prospecteurs eurent trouvé de l'or dans le coin en 1915. Elle a périclité après que la mine a fermé.
Toujours peuplée de bâtiments en bois dignes des meilleurs décors de westerns, Oatman offre une belle immersion dans l'imaginaire de l'Ouest américain. Tout y semble si authentique qu'on s'imagine un instant entendre des coups de revolver. Rien de tel, bien sûr !
Désormais, cette bourgade en péril revit (un peu) grâce au tourisme. Les ânes qui déambulent en liberté dans ses rues, et parfois jusque dans les nombreuses boutiques de souvenirs plutôt kitch, lui font une originale publicité. Ils sont les descendants des bourricots abandonnés par les mineurs en partant.
A Oatman, nuit de noces pour Clark Gable
Lors de ses séjours à Oatman, Clark Gable jouait aux cartes avec les mineurs dans le Saloon - Photo : PB
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Bien qu'il vende désormais des glaces, l'Hôtel d'Oatman est resté dans son jus.
Dans son saloon, murs et plafond sont tapissés de billets de banque datés et signés par les innombrables visiteurs.
Et si quelques piliers de bar s'y attablent toujours, plutôt que de jouer aux cartes comme autrefois, ils scrollent des heures sur leur portable, sous une vieille photographie de Clark Gable et de son épouse Carole Lombard.
Nul ne sait si c'est la vérité ou une légende. Toujours est-il que qu'Oatman se gargarise d'avoir abrité la nuit de noces de ces deux gloires d'Hollywood après leur mariage secret à Kingman en 1939. Et aussi de les avoir revus, souvent, par la suite.
A l'occasion, Clark Gable jouait, paraît-il, aux cartes avec les mineurs !
Dans son saloon, murs et plafond sont tapissés de billets de banque datés et signés par les innombrables visiteurs.
Et si quelques piliers de bar s'y attablent toujours, plutôt que de jouer aux cartes comme autrefois, ils scrollent des heures sur leur portable, sous une vieille photographie de Clark Gable et de son épouse Carole Lombard.
Nul ne sait si c'est la vérité ou une légende. Toujours est-il que qu'Oatman se gargarise d'avoir abrité la nuit de noces de ces deux gloires d'Hollywood après leur mariage secret à Kingman en 1939. Et aussi de les avoir revus, souvent, par la suite.
A l'occasion, Clark Gable jouait, paraît-il, aux cartes avec les mineurs !
Kingman, « The Heart of Historic Route 66 »
L’étape d’après sur la Route 66, c’est justement Kingman.
Dynamisée par quelques belles entreprises, cette ville de 35 000 habitants n'en cultive pas moins son passé. Elle se présente comme « The Heart of Historic Route 66 », rien de moins !
A la nuit tombée, son ambiance devient assez magique grâce aux néons fluos de ses nombreux commerces.
De jour, avec ses bâtiments en pierre et brique qui ont bien résisté à l’épreuve du temps, son allure traditionnelle de « hub » routier et surtout ferroviaire se révèle davantage : les sifflets des interminables convois de la Atchinson Topeka & Santa Fe Railroad ne se mêlent-ils pas encore, toutes les 12 minutes, au vrombissement des voitures sur l’Avenue Andy Devine ?
Au 211 E de cette avenue, le Tin Can Alley On 66 propose d'originales caravanes en alu entièrement reconfigurées et climatisées où l'on dort comme un bébé. Au 1440 E de cette même avenue, l'historique El Trovatore Motel se souvient, lui, d'avoir vu passer bien des gloires d’Hollywood, à commencer par Clark Gable et Marylin Monroe.
Sur le mur extérieur de cet établissement, une époustouflante fresque colorée longue de 63 mètres retrace désormais en images tout le parcours de la Route 66, de Chicago à Santa Monica.
Dynamisée par quelques belles entreprises, cette ville de 35 000 habitants n'en cultive pas moins son passé. Elle se présente comme « The Heart of Historic Route 66 », rien de moins !
A la nuit tombée, son ambiance devient assez magique grâce aux néons fluos de ses nombreux commerces.
De jour, avec ses bâtiments en pierre et brique qui ont bien résisté à l’épreuve du temps, son allure traditionnelle de « hub » routier et surtout ferroviaire se révèle davantage : les sifflets des interminables convois de la Atchinson Topeka & Santa Fe Railroad ne se mêlent-ils pas encore, toutes les 12 minutes, au vrombissement des voitures sur l’Avenue Andy Devine ?
Au 211 E de cette avenue, le Tin Can Alley On 66 propose d'originales caravanes en alu entièrement reconfigurées et climatisées où l'on dort comme un bébé. Au 1440 E de cette même avenue, l'historique El Trovatore Motel se souvient, lui, d'avoir vu passer bien des gloires d’Hollywood, à commencer par Clark Gable et Marylin Monroe.
Sur le mur extérieur de cet établissement, une époustouflante fresque colorée longue de 63 mètres retrace désormais en images tout le parcours de la Route 66, de Chicago à Santa Monica.
A Kingman, l'arche noire des photos souvenirs
Dynamisée par la présence de quelques belles entreprises, Kingman n'en cultive pas moins la nostalgie de la Route 66 - Photo PB, composition générée par IA
Non loin de là, dans un imposant bâtiment en béton aux belles baies vitrées, le Powerhouse Visitor Center s’impose comme une mine de renseignements touristiques. Et comme un passage obligé pour les amateurs de souvenirs.
Son Musée du chemin de fer replonge ses visiteurs dans la grande aventure de la conquête de l'Ouest.
Sur place, deux autres musées font assaut d'originalité : l'Arizona Route 66 Museum revient sur l'histoire, depuis les sentiers ancestraux des Amérindiens jusqu’au tracé définitif de cette route mythique en passant par les pistes utilisés par les colons pendant la conquête de l’Ouest.
Premier au monde de son genre, le Route 66 Electric Vehicle remonte, lui aussi, le temps, mais... avec son étonnante collection de véhicules électriques : les plus anciens datent du début du XXe siècle !
En face du Visitor Center, le Locomotive Park rend hommage au passé ferroviaire de Kingman, avec, en guest star, la locomotive à vapeur n°3759, un monstre d’acier encore prêt à bondir.
L’attraction la plus prisée de Kingman ? Elle se trouve sur le parking du Visitor Center. C’est une impressionnante arche noire en acier, estampillée Route 66. Les touristes adorent se photographier devant !
Son Musée du chemin de fer replonge ses visiteurs dans la grande aventure de la conquête de l'Ouest.
Sur place, deux autres musées font assaut d'originalité : l'Arizona Route 66 Museum revient sur l'histoire, depuis les sentiers ancestraux des Amérindiens jusqu’au tracé définitif de cette route mythique en passant par les pistes utilisés par les colons pendant la conquête de l’Ouest.
Premier au monde de son genre, le Route 66 Electric Vehicle remonte, lui aussi, le temps, mais... avec son étonnante collection de véhicules électriques : les plus anciens datent du début du XXe siècle !
En face du Visitor Center, le Locomotive Park rend hommage au passé ferroviaire de Kingman, avec, en guest star, la locomotive à vapeur n°3759, un monstre d’acier encore prêt à bondir.
L’attraction la plus prisée de Kingman ? Elle se trouve sur le parking du Visitor Center. C’est une impressionnante arche noire en acier, estampillée Route 66. Les touristes adorent se photographier devant !
Angel Delgadillo, le célébrissime « sauveur » de Seligman
Cette photo d'Angel Delgadillo, le "sauveur" de la Route 66, est exposée dans les rues de Seligman - Photo : PB
Après ce rite de passage auquel nous avons (évidemment) sacrifié, direction Seligman !
Cette localité a manqué être rayée de carte après la construction de l’Interstate 40 pour relier l’est des Etats-Unis à la Californie.
En 2020, elle ne comptait d'ailleurs plus que 446 habitants. Elle a été sauvée par le célèbre Angel Delgadillo, en même temps que la Route 66.
Sur place, cet enfant du pays désormais âgé de plus de 90 ans est un véritable héros. Sa photo trône devant son échoppe-bric à brac tandis que, mettant à profit sa célébrité, sa famille tient désormais plusieurs magasins dans la rue principale où s'alignent à touche-touche restaurants, boutiques de vêtements, de souvenirs kitch et panneaux affichant des photos grandeur nature d'Elvis Presley et de Marylin Monroe.
De vieilles voitures colorées des années 1950-60 - aux phares peints de gros yeux comme dans les dessins animés - complètent le décor de Seligman. Il n'est pas rare de voir des jeunes femmes en short se faire photographier, assises sur leur capot, avant d’aller déguster une glace !
Cette localité a manqué être rayée de carte après la construction de l’Interstate 40 pour relier l’est des Etats-Unis à la Californie.
En 2020, elle ne comptait d'ailleurs plus que 446 habitants. Elle a été sauvée par le célèbre Angel Delgadillo, en même temps que la Route 66.
Sur place, cet enfant du pays désormais âgé de plus de 90 ans est un véritable héros. Sa photo trône devant son échoppe-bric à brac tandis que, mettant à profit sa célébrité, sa famille tient désormais plusieurs magasins dans la rue principale où s'alignent à touche-touche restaurants, boutiques de vêtements, de souvenirs kitch et panneaux affichant des photos grandeur nature d'Elvis Presley et de Marylin Monroe.
De vieilles voitures colorées des années 1950-60 - aux phares peints de gros yeux comme dans les dessins animés - complètent le décor de Seligman. Il n'est pas rare de voir des jeunes femmes en short se faire photographier, assises sur leur capot, avant d’aller déguster une glace !
A Flagstaff, la fraîcheur retrouvée
[Après les étendues arides et surchauffées traversées les jours précédents, il a été bienvenu de prendre de la hauteur pour trouver, à 2 100 mètres d'altitude, la fraîcheur de Flagstaff (75 000 hab.). Plus on s’en approchait, plus le paysage verdoyait, faisant place à d’épaisses forêts de conifères.
Flagstaff, c’est la plus grande ville d’Arizona sur le tracé de la Route 66.
Renommée pour son Lowel Observatory (la planète naine Pluton y fut découverte en 1930) qui propose de passionnantes soirées d’observation du ciel étoilé, Flagstaff n'en reste pas moins typiquement américaine avec son alignement d’enseignes lumineuses et de motels datant de la période faste de la « Mother Road ».
La prospérité du début du siècle dernier s'y affiche encore dans les somptueux édifices en briques du Weatherford Hôtel, de l’Orpheum Theater, du Monte Vista Hôtel. Tout de même, le centre historique a pris un sacré coup de jeune, avec, ici et là, de splendides peintures murales et des statues colorées en résine.
Sans surprise, l’imposant Visitor Center installé dans l’ancienne gare en briques et pierre (elle date de 1926), rend un hommage appuyé à la Route 66.
Flagstaff, c’est la plus grande ville d’Arizona sur le tracé de la Route 66.
Renommée pour son Lowel Observatory (la planète naine Pluton y fut découverte en 1930) qui propose de passionnantes soirées d’observation du ciel étoilé, Flagstaff n'en reste pas moins typiquement américaine avec son alignement d’enseignes lumineuses et de motels datant de la période faste de la « Mother Road ».
La prospérité du début du siècle dernier s'y affiche encore dans les somptueux édifices en briques du Weatherford Hôtel, de l’Orpheum Theater, du Monte Vista Hôtel. Tout de même, le centre historique a pris un sacré coup de jeune, avec, ici et là, de splendides peintures murales et des statues colorées en résine.
Sans surprise, l’imposant Visitor Center installé dans l’ancienne gare en briques et pierre (elle date de 1926), rend un hommage appuyé à la Route 66.
Porte d'entrée de Grand canyon
Grand Canyon, les gorges sans doute les plus impressionnantes au monde - Photo PB, composition générée par IA
Cette ville très attachée à son héritage ferroviaire (comment ne le serait-elle pas, vu le nombre de trains qui y passent encore ?), est la porte d’entrée vers les Parcs nationaux de l’Arizona, à commencer par celui de Grand canyon.
S'y rendre nous a pris une heure de route seulement, sous le cagnard de plomb qui nous a accompagné jusqu'à la fin du road trip.
Si, à Grand canyon, on n’était pas seul (plus de 4,5 millions de visiteurs par an !), on n’en a pas moins été bluffé par la profondeur (1500 m), la largeur (de 500 m jusqu’à 30 km) et la beauté de ces gorges spectaculaires qui serpentent sur 445 km.
Creusées pendant des millions d’années dans le calcaire et le grès rouge d’un plateau volcanique par le fleuve Colorado, elles s’admirent depuis de nombreux points de vue aménagés à cet effet.
Randonnées accompagnées, à pied et à cheval, permettent aux amateurs - courageux - de descendre jusqu’au fond de Grand Canyon.
Seuls les pagayeurs expérimentés sont, en revanche, autorisés à faire du canyoning dans les eaux émeraudes souvent impétueuses du fleuve.
S'y rendre nous a pris une heure de route seulement, sous le cagnard de plomb qui nous a accompagné jusqu'à la fin du road trip.
Si, à Grand canyon, on n’était pas seul (plus de 4,5 millions de visiteurs par an !), on n’en a pas moins été bluffé par la profondeur (1500 m), la largeur (de 500 m jusqu’à 30 km) et la beauté de ces gorges spectaculaires qui serpentent sur 445 km.
Creusées pendant des millions d’années dans le calcaire et le grès rouge d’un plateau volcanique par le fleuve Colorado, elles s’admirent depuis de nombreux points de vue aménagés à cet effet.
Randonnées accompagnées, à pied et à cheval, permettent aux amateurs - courageux - de descendre jusqu’au fond de Grand Canyon.
Seuls les pagayeurs expérimentés sont, en revanche, autorisés à faire du canyoning dans les eaux émeraudes souvent impétueuses du fleuve.
Sedona, ses falaises rouges et ses vortex énergétiques
Non loin de Grand Canyon, d’autres sites méritent la visite, à commencer par les ruines d'une citadelle construite en hauteur, au XIIe, dans le parc Wupatki, par les Amérindiens Pueblo.
A cette époque, ceux-ci cultivaient maïs et courges sur les terres rendues fertiles par les dernières éruptions volcaniques du Sunset Crater dont le cône surgit tout près dans la plaine herbeuse écrasée de soleil.
A une cinquantaine de kilomètres au sud de Flagstaff, les paysages désertiques peuplés de cactus et les falaises rouges de Sedona valent aussi le détour.
Cette ville (12 000 hab.) fait aujourd’hui figure de capitale du New Age, du yoga, de la méditation et des vortex énergétiques, mais ses superbes paysages nous sont surtout familiers et pour cause : plus de 60 westerns y ont été tournés.
A l'époque de John Ford et de John Wayne, les grandes stars d'Hollywood ont beaucoup travaillé en Arizona, où se trouve la plus grande réserve amérindienne des États-Unis, celle de la Nation navajo, un peuple arrivé dans le sud-ouest des actuels États-Unis vers l'an 1300 à 1500.
Malheureusement, son site le plus extraordinaire - Monument Valley et ses tours de grès dressées dans un désert de sable rouge - est à deux heures de voiture de Flagstaff.
Pendant ce road trip, nous n'y sommes donc pas allés, pas plus qu'à Winslow et à Holbrook, les deux dernières villes-étapes en Arizona. Ensuite, la Route 66 traverse le Nouveau Mexique, puis aborde l'Oklahoma.
A cette époque, ceux-ci cultivaient maïs et courges sur les terres rendues fertiles par les dernières éruptions volcaniques du Sunset Crater dont le cône surgit tout près dans la plaine herbeuse écrasée de soleil.
A une cinquantaine de kilomètres au sud de Flagstaff, les paysages désertiques peuplés de cactus et les falaises rouges de Sedona valent aussi le détour.
Cette ville (12 000 hab.) fait aujourd’hui figure de capitale du New Age, du yoga, de la méditation et des vortex énergétiques, mais ses superbes paysages nous sont surtout familiers et pour cause : plus de 60 westerns y ont été tournés.
A l'époque de John Ford et de John Wayne, les grandes stars d'Hollywood ont beaucoup travaillé en Arizona, où se trouve la plus grande réserve amérindienne des États-Unis, celle de la Nation navajo, un peuple arrivé dans le sud-ouest des actuels États-Unis vers l'an 1300 à 1500.
Malheureusement, son site le plus extraordinaire - Monument Valley et ses tours de grès dressées dans un désert de sable rouge - est à deux heures de voiture de Flagstaff.
Pendant ce road trip, nous n'y sommes donc pas allés, pas plus qu'à Winslow et à Holbrook, les deux dernières villes-étapes en Arizona. Ensuite, la Route 66 traverse le Nouveau Mexique, puis aborde l'Oklahoma.
A Scottsdale, les nuances du Museum of the West
Après avoir tourné le dos à Sedona et fait une halte à Taliesin West, l'ancienne résidence-atelier (classée à l'Unesco) de l'un des architectes les plus célèbres au monde, Frank Lloyd Wright (les plans ouverts et l'effacement des limites entre l'intérieur et l'extérieur caractérisent son style dit « prairie »), notre périple s'est terminé à Scottsdale.
Cette ville de 250 000 habitants s'étire dans la banlieue de la tentaculaire Phoenix, capitale de l'Arizona.
Nichée aux portes du désert de Sonora, Scottsdale offre bien plus qu'une plongée dans l’Ouest américain. C’est une destination à part entière, faite de nature spectaculaire, de culture raffinée, de gastronomie inventive et de douceur de vivre.
Galeries d'art en tous genres et sculptures en plein air se concentrent dans son Old Town, aux allures de western... modernisé.
S'il est agréable d'y flâner en fin d'après-midi (il fait alors moins chaud), il est encore plus passionnant de découvrir son Museum of the West.
Grâce à une remarquable collection d’objets, de photographies et d’œuvres d’art, il souligne la richesse des cultures amérindiennes et raconte l’histoire - fascinante, souvent sanglante mais bien plus complexe qu'on ne le dit souvent - de la conquête de l'Ouest.
C'est avec ce bond dans le temps que s'est achevé notre voyage. On a pris un plaisir fou à la traversée de ces grands espaces, de ces paysages époustouflants, de ces bourgades encore authentiques, ponctuée de rencontres attachantes.
Tout au long du parcours, la chanson « Route 66 » composée par Bobby Troup et interprétée par le crooner Nat King Cole en 1946, puis reprise en 1961 par Chuck Berry, un des pionniers du rock'n'roll, nous a trotté dans la tête.
Son refrain disait : « Get Your Kicks on Route 66 ». Autrement dit, « Prends ton pied sur la Route 66 ». Ces trois gars avaient bien raison : on prend son pied sur la Route 66 !
Cette ville de 250 000 habitants s'étire dans la banlieue de la tentaculaire Phoenix, capitale de l'Arizona.
Nichée aux portes du désert de Sonora, Scottsdale offre bien plus qu'une plongée dans l’Ouest américain. C’est une destination à part entière, faite de nature spectaculaire, de culture raffinée, de gastronomie inventive et de douceur de vivre.
Galeries d'art en tous genres et sculptures en plein air se concentrent dans son Old Town, aux allures de western... modernisé.
S'il est agréable d'y flâner en fin d'après-midi (il fait alors moins chaud), il est encore plus passionnant de découvrir son Museum of the West.
Grâce à une remarquable collection d’objets, de photographies et d’œuvres d’art, il souligne la richesse des cultures amérindiennes et raconte l’histoire - fascinante, souvent sanglante mais bien plus complexe qu'on ne le dit souvent - de la conquête de l'Ouest.
C'est avec ce bond dans le temps que s'est achevé notre voyage. On a pris un plaisir fou à la traversée de ces grands espaces, de ces paysages époustouflants, de ces bourgades encore authentiques, ponctuée de rencontres attachantes.
Tout au long du parcours, la chanson « Route 66 » composée par Bobby Troup et interprétée par le crooner Nat King Cole en 1946, puis reprise en 1961 par Chuck Berry, un des pionniers du rock'n'roll, nous a trotté dans la tête.
Son refrain disait : « Get Your Kicks on Route 66 ». Autrement dit, « Prends ton pied sur la Route 66 ». Ces trois gars avaient bien raison : on prend son pied sur la Route 66 !
Bon à savoir
- Ce road trip a été organisé par Brand USA. Pour en savoir plus, rendez-vous sur TheBrandUSA.com.
- Pour trouver des idées de voyages aux États-Unis ainsi que des ressources pour organiser son séjour, consulter les sites AmericaTheBeautiful.com et www.visittheusa. Voir aussi les nouveaux contenus American Originals
- Pour connaître les conditions et les formalités d’entrée sur le territoire américain, consulter la page « Get facts. Get going ».
- Y aller : de nombreuses compagnies desservent les Etats-Unis.
Parmi celles-ci Air Tahiti Nui qui nous a acheminé à Los Angeles. Départ de CDG à 12h05. Arrivée à Los Angeles à 14h17 (heure locale). Jusqu’à 7 vols / semaine en haute saison.
Pour le retour, nous avons pris un vol American Airlines à Phoenix (Arizona) jusqu'à Los Angeles où nous avons pris le vol Air Tahiti Nui pour Paris.
- Pour trouver des idées de voyages aux États-Unis ainsi que des ressources pour organiser son séjour, consulter les sites AmericaTheBeautiful.com et www.visittheusa. Voir aussi les nouveaux contenus American Originals
- Pour connaître les conditions et les formalités d’entrée sur le territoire américain, consulter la page « Get facts. Get going ».
- Y aller : de nombreuses compagnies desservent les Etats-Unis.
Parmi celles-ci Air Tahiti Nui qui nous a acheminé à Los Angeles. Départ de CDG à 12h05. Arrivée à Los Angeles à 14h17 (heure locale). Jusqu’à 7 vols / semaine en haute saison.
Pour le retour, nous avons pris un vol American Airlines à Phoenix (Arizona) jusqu'à Los Angeles où nous avons pris le vol Air Tahiti Nui pour Paris.
Publié par Paula Boyer Responsable rubrique LuxuryTravelMaG - TourMaG.com Voir tous les articles de Paula Boyer





























