Tout autour de la Place du quadrilatère, une imposante colonnade sous laquelle se cache l'entrée du Portrait Milano - Photo : PB
Pleine d'énergie, créative, élégante, glamour... Difficile de résister à l'envie de découvrir Milan, cette ville devenue, dans les années 1960, l'une des capitales mondiales de la mode.
Par chance, depuis Paris, le Frecciarossa (train à grande vitesse) de Trenitalia vous y conduit, en quelque 7 heures.
Ayant réservé une chambre au Portrait Milano, l'une des adresses les plus en vue de la capitale lombarde, il n'y a qu'à se laisser porter après l'arrivée en gare de Milano centrale.
En un quart d'heure, la voiture avec chauffeur qui attendait en gare, arrive 11, Corso Venezia, l'une des deux adresses du Portrait Milano.
Une fois franchi un impressionnant portail baroque, la non moins imposante Place de Quadrilatère - plus de 2 800 m2 ! - et son élégante colonnade s'offrent au regard.
Les camélias et les magnolias qui surgissent des minis massifs installés aux quatre coins de la place retiennent aussi l'attention, tant ils contrastent avec l'agencement minéralisé de cette "Piazza".
Par chance, depuis Paris, le Frecciarossa (train à grande vitesse) de Trenitalia vous y conduit, en quelque 7 heures.
Ayant réservé une chambre au Portrait Milano, l'une des adresses les plus en vue de la capitale lombarde, il n'y a qu'à se laisser porter après l'arrivée en gare de Milano centrale.
En un quart d'heure, la voiture avec chauffeur qui attendait en gare, arrive 11, Corso Venezia, l'une des deux adresses du Portrait Milano.
Une fois franchi un impressionnant portail baroque, la non moins imposante Place de Quadrilatère - plus de 2 800 m2 ! - et son élégante colonnade s'offrent au regard.
Les camélias et les magnolias qui surgissent des minis massifs installés aux quatre coins de la place retiennent aussi l'attention, tant ils contrastent avec l'agencement minéralisé de cette "Piazza".
Des allures de grande maison
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Ce cinq étoiles n'a pas usurpé sa réputation.
Pour pouvoir l'installer dans l'ancien séminaire archiépiscopal du XVIe siècle -l'un des plus anciens d'Europe - longtemps un peu à l'abandon, Valeriano Antonioli, le PDG de la Lungarno Collection, a du convaincre les autorités locales - et pour commencer l'archevêché, propriétaire de ces murs historiques de style baroque lombard - de le laisser mener un ambitieux projet de rénovation.
Le célèbre architecte italien Michele De Lucchi en a été chargé.
Lire aussi : Ferragamo vise Venise, Naples et la côte Amalfitaine
Sous les voûtes, l'entrée est discrète. A droite, la réception a des allures de salon d'une grande maison : au milieu, une immense table couverte de livres sur l'art, l'architecture, le design.
Sur les murs, des œuvres d'art d'un rare éclectisme. Sur les consoles adossées aux murs, des sculptures, éclectiques elles aussi. Au sol, un épais tapis aux motifs géométriques.
Sur les côtés, des canapés cozy, des fauteuils et de petites tables rondes, attendent les hôtes qui sont accueillis chaleureusement par le personnel. Ainsi, l'inévitable check-in perd son côté formel.
Ensuite, on s'attarde un peu devant la boisson offerte, en feuilletant de beaux livres d'art, avant de se laisser conduire à sa chambre.
Au passage, on note que dans cet établissement raffiné (à partir de 980€ la nuit en chambre, et jusqu'à 15 000 € la top-suite Borromeo de 162 m2), une partie de la clientèle sait être décontractée, comme ce couple d'habitués qui arbore, lui, pantalon baggy et tatouages, et, elle, cheveux rouges vifs, jean slim et très haut talons aiguille.
Pour pouvoir l'installer dans l'ancien séminaire archiépiscopal du XVIe siècle -l'un des plus anciens d'Europe - longtemps un peu à l'abandon, Valeriano Antonioli, le PDG de la Lungarno Collection, a du convaincre les autorités locales - et pour commencer l'archevêché, propriétaire de ces murs historiques de style baroque lombard - de le laisser mener un ambitieux projet de rénovation.
Le célèbre architecte italien Michele De Lucchi en a été chargé.
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Sous les voûtes, l'entrée est discrète. A droite, la réception a des allures de salon d'une grande maison : au milieu, une immense table couverte de livres sur l'art, l'architecture, le design.
Sur les murs, des œuvres d'art d'un rare éclectisme. Sur les consoles adossées aux murs, des sculptures, éclectiques elles aussi. Au sol, un épais tapis aux motifs géométriques.
Sur les côtés, des canapés cozy, des fauteuils et de petites tables rondes, attendent les hôtes qui sont accueillis chaleureusement par le personnel. Ainsi, l'inévitable check-in perd son côté formel.
Ensuite, on s'attarde un peu devant la boisson offerte, en feuilletant de beaux livres d'art, avant de se laisser conduire à sa chambre.
Au passage, on note que dans cet établissement raffiné (à partir de 980€ la nuit en chambre, et jusqu'à 15 000 € la top-suite Borromeo de 162 m2), une partie de la clientèle sait être décontractée, comme ce couple d'habitués qui arbore, lui, pantalon baggy et tatouages, et, elle, cheveux rouges vifs, jean slim et très haut talons aiguille.
73 chambres et suites
La chambre 302, une bulle d'intimité où dominent le bois de noyer, le rouge, le vert et le crème - Photo : PB
Comme son numéro le laisse supposer, notre chambre - la 302 - est au troisième. En effet, lors des travaux, l'architecte a mis à profit l'extraordinaire hauteur de plafond pour rajouter deux étages, qui lui a permis de déployer les 73 suites de luxe, suites familiales et chambres sur quatre étages.
La chambre 302 est une bulle d'intimité et de silence.
La décoration, dominée par le bois de noyer, le rouge, le vert et le crème, s'inspire des salons milanais des années 1950.
Quelques détails - par exemple ces poignées torsadées en bois habillées de cuir - s'inspirent du savoir-faire de Florence, la ville dont est originaire la maison de luxe Ferragamo. La salle de bains, elle, est en marbre.
Les suites du deuxième étage qui, disposent, elles, de confortables salons extérieurs donnant sur une lumineuse loggia vitrée, baignent dans la même ambiance, voulue par l'architecte d'intérieur Michele Bönan. Elles sont, bien sûr, dotées de plusieurs pièces, de terrasses pour certaines, et les salles de bains combinent douche et baignoire.
Aucun regret : la 302 est très spacieuse. Sa baie sur le jardin, en contrebas, et sur les façades colorées des immeubles voisins, laisse la lumière entrer et l'imagination trotter.
Surprise : comme mon arrivée se fait dans l'après-midi, de délicieux sandwiches attendent, ainsi que des petits fours et une bouteille de Franciacorta, un vin effervescent italien qui rivalise volontiers avec les meilleurs champagnes français.
La chambre 302 est une bulle d'intimité et de silence.
La décoration, dominée par le bois de noyer, le rouge, le vert et le crème, s'inspire des salons milanais des années 1950.
Quelques détails - par exemple ces poignées torsadées en bois habillées de cuir - s'inspirent du savoir-faire de Florence, la ville dont est originaire la maison de luxe Ferragamo. La salle de bains, elle, est en marbre.
Les suites du deuxième étage qui, disposent, elles, de confortables salons extérieurs donnant sur une lumineuse loggia vitrée, baignent dans la même ambiance, voulue par l'architecte d'intérieur Michele Bönan. Elles sont, bien sûr, dotées de plusieurs pièces, de terrasses pour certaines, et les salles de bains combinent douche et baignoire.
Aucun regret : la 302 est très spacieuse. Sa baie sur le jardin, en contrebas, et sur les façades colorées des immeubles voisins, laisse la lumière entrer et l'imagination trotter.
Surprise : comme mon arrivée se fait dans l'après-midi, de délicieux sandwiches attendent, ainsi que des petits fours et une bouteille de Franciacorta, un vin effervescent italien qui rivalise volontiers avec les meilleurs champagnes français.
Dans le quartier de la mode, difficile de ne pas "craquer" !
Dans les boutiques du quartier de la mode, des créations toutes plus stylées les unes que les autres - Photo : PB
Après avoir pris possession de sa chambre, l'envie prend d'explorer cet hôtel, membre du consortium The Leading Hotels of the World.
Retour donc sur la Place du quadrilatère que traversent, avec nonchalance, des couples et des familles. On se croirait au cœur d'un village.
Sous la galerie à colonnades, des conversations animées se tiennent devant un Spritz ou un expresso à la terrasse du 10_11. Ce bar-restaurant-jardin qui est est ouvert, du petit-déjeuner jusqu’à... la Spaghettata de minuit (servie au bar), accueille aussi biens les clients de l’hôtel que les Milanais et les visiteurs occasionnels.
Plus loin, des boutiques chics. En arrivant au 10 Corso Venezia, on avait repéré, juste avant l'impressionnant portail baroque, l'élégante boutique d'un fleuriste et une rangée de vélos destinés aux clients désireux d'arpenter Milan en deux roues.
Sous les arches, l'ambiance est encore plus sélect : les boutiques (750 m2) à l'enseigne Antonia vendent une sélection de vêtements et d'accessoires de grandes maisons internationales de couture et de nouvelles marques émergentes.
Le Portrait Milano a, en effet, choisi d'accueillir autour de sa vaste Piazza, "une série de partenaires tendance et haut de gamme partageant les mêmes valeurs". Plus loin, la bijouterie So-Le Studio présente les créations de... Maria Sole Ferragamo.
Des "partenaires" en phase avec les magasins de mode des rues du quartier alentour où l'on ne résiste pas au plaisir de flâner. Et à l'occasion, de "craquer".
Les vitrines n'y offrent-elles pas à la vue ce que Milan offre de plus tendance en matière de mode ? Comment, d'ailleurs, en serait-il autrement puisque, depuis 1958, les "grands" de la mode italienne (Armani, Versace, Prada, Dolce & Gabbana, Gucci rejoints récemment par Ferrari) n'ont pas cessé de surprendre lors de la Fashion Week ?
Retour donc sur la Place du quadrilatère que traversent, avec nonchalance, des couples et des familles. On se croirait au cœur d'un village.
Sous la galerie à colonnades, des conversations animées se tiennent devant un Spritz ou un expresso à la terrasse du 10_11. Ce bar-restaurant-jardin qui est est ouvert, du petit-déjeuner jusqu’à... la Spaghettata de minuit (servie au bar), accueille aussi biens les clients de l’hôtel que les Milanais et les visiteurs occasionnels.
Plus loin, des boutiques chics. En arrivant au 10 Corso Venezia, on avait repéré, juste avant l'impressionnant portail baroque, l'élégante boutique d'un fleuriste et une rangée de vélos destinés aux clients désireux d'arpenter Milan en deux roues.
Sous les arches, l'ambiance est encore plus sélect : les boutiques (750 m2) à l'enseigne Antonia vendent une sélection de vêtements et d'accessoires de grandes maisons internationales de couture et de nouvelles marques émergentes.
Le Portrait Milano a, en effet, choisi d'accueillir autour de sa vaste Piazza, "une série de partenaires tendance et haut de gamme partageant les mêmes valeurs". Plus loin, la bijouterie So-Le Studio présente les créations de... Maria Sole Ferragamo.
Des "partenaires" en phase avec les magasins de mode des rues du quartier alentour où l'on ne résiste pas au plaisir de flâner. Et à l'occasion, de "craquer".
Les vitrines n'y offrent-elles pas à la vue ce que Milan offre de plus tendance en matière de mode ? Comment, d'ailleurs, en serait-il autrement puisque, depuis 1958, les "grands" de la mode italienne (Armani, Versace, Prada, Dolce & Gabbana, Gucci rejoints récemment par Ferrari) n'ont pas cessé de surprendre lors de la Fashion Week ?
Une cuisine aux saveurs authentiques
Après cette échappée dans le quartier de la mode, retour au Portrait Milano pour dîner.
Dans un angle de la Piazza est installé un BeefBar, de l'enseigne monégasque du même nom.
Dans l'angle opposé, le 10_11, décoré façon bistrot, s'affiche table ... bistronomique. La cuisine aux saveurs authentiques du chef, Luigi Cinotti, est inspirée de celle que l'on déguste dans la bonne humeur dans bien des familles italiennes.
Ce soir-là, au dîner, nous nous sommes laissée tenter par un risotto à la Milanaise, parfumé au safran. Un tel régal - additionné de parmesan rapé - que, le lendemain soir, nous en reprendrons.
Suivent verre de blanc sicilien conseillé - à raison - par le sommelier et un bar sauvage accommodé à la méditerranéenne, bien plus savoureux que le décevant turbot du lendemain soir.
Dans un angle de la Piazza est installé un BeefBar, de l'enseigne monégasque du même nom.
Dans l'angle opposé, le 10_11, décoré façon bistrot, s'affiche table ... bistronomique. La cuisine aux saveurs authentiques du chef, Luigi Cinotti, est inspirée de celle que l'on déguste dans la bonne humeur dans bien des familles italiennes.
Ce soir-là, au dîner, nous nous sommes laissée tenter par un risotto à la Milanaise, parfumé au safran. Un tel régal - additionné de parmesan rapé - que, le lendemain soir, nous en reprendrons.
Suivent verre de blanc sicilien conseillé - à raison - par le sommelier et un bar sauvage accommodé à la méditerranéenne, bien plus savoureux que le décevant turbot du lendemain soir.
Un souci aigu du détail
Le jardin du Portrait Milano, un lieu idéal pour l'apéro, pour le petit-déjeuner et pour papoter - Photo : PB
Au retour dans la chambre, les rideaux sont fermés. Et le câble du chargeur de téléphone resté en désordre sur le lit, a été enroulé soigneusement puis équipé d'un petit accessoire en cuir à pression destiné à le maintenir dans cette position. Une attention qui témoigne du souci méticuleux du détail du Portrait Milano.
Lire aussi : Le Portrait Milano, élu meilleur hôtel du Monde
Dans la bulle silencieuse de la chambre 302 dotée d'une literie et d'oreillers de qualité supérieure, la nuit a été réparatrice. Au réveil, la machine à café permet de s'offrir un bon café, et de déguster enfin quelques-uns des petits fours qui attendent depuis la veille à côté de la bouteille de Franciacorta.
Un peu plus tard, retour au 10_11, pour le petit-déjeuner, avec un buffet copieux, salé et sucré. Et, bien sûr, un double expresso comme seuls les Italiens savent en faire.
Après une petite virée dans le jardin agrémenté de tables et de parasols - idéal pour l'apéro ou même le petit-déjeuner quand il fait beau -, il est plus que temps de repartir à la découverte de Milan.
Lire aussi : Le Portrait Milano, élu meilleur hôtel du Monde
Dans la bulle silencieuse de la chambre 302 dotée d'une literie et d'oreillers de qualité supérieure, la nuit a été réparatrice. Au réveil, la machine à café permet de s'offrir un bon café, et de déguster enfin quelques-uns des petits fours qui attendent depuis la veille à côté de la bouteille de Franciacorta.
Un peu plus tard, retour au 10_11, pour le petit-déjeuner, avec un buffet copieux, salé et sucré. Et, bien sûr, un double expresso comme seuls les Italiens savent en faire.
Après une petite virée dans le jardin agrémenté de tables et de parasols - idéal pour l'apéro ou même le petit-déjeuner quand il fait beau -, il est plus que temps de repartir à la découverte de Milan.
A la Scala, que d'émotions !
Pour être sûre de voir en seulement quelques heures l'essentiel de cette ville du nord de l'Italie, nous avions pris la précaution de faire appel à une guide chevronnée, Annamaria Fumagalli.
N'empêche, d'emblée, l'énergie de Milan vous saisit. Bien que dévouée au business (sa Bourse est une place active et réputée) et à la mode, cette ville n'en cultive pas moins son passé.
C'est en effet sur le mur nord du réfectoire de son couvent Santa Maria delle Grazie que Léonard de Vinci a peint, entre 1495 et 1497, « La Cène », un chef-d’œuvre qui a ouvert une ère nouvelle dans l'histoire de l'art.
Las, pour voir cette immense fresque (5 mètres sur 9, tout de même) qui fait accourir les esthètes du monde entier, il aurait fallu réserver très à l'avance.
A défaut, cap sur d'autres joyaux, tout en devisant avec Annamaria Fumagalli à propos de cette ville conviviale où s'empoignent pourtant régulièrement les partisans de grandes équipes mondiales de football, A.C. de Milan et F.C. Internazionale de Milan. Ah, les Italiens et le "calcio" !
Première étape : la Scala. Grâce à Annamaria Fumagalli, nous sommes entrées dans une loge. De cet endroit, on pouvait profiter d'une vue panoramique sur la salle et la scène de ce théâtre néoclassique où chantent toujours les plus grands artistes lyriques du monde.
Difficile de ne pas s'émerveiller devant les fauteuils rouges en velours, les décorations dorées et le lustre suspendu au plafond ! Difficile aussi de ne pas regretter alors d'avoir mieux calculé ses dates de séjour : en avril, y est donné Turandot, de Puccini, avec le ténor franco-italien Roberto Alagna dans le rôle de Calaf.
La visite se poursuit au musée du Teatro alla Scala. Que d'émotions devant les sublimes costumes, les magnifiques décors anciens, les instruments de musique et les portraits de sommités qui ont marqué l'opéra : Puccini, Toscanini, la divine Maria Callas...
N'empêche, d'emblée, l'énergie de Milan vous saisit. Bien que dévouée au business (sa Bourse est une place active et réputée) et à la mode, cette ville n'en cultive pas moins son passé.
C'est en effet sur le mur nord du réfectoire de son couvent Santa Maria delle Grazie que Léonard de Vinci a peint, entre 1495 et 1497, « La Cène », un chef-d’œuvre qui a ouvert une ère nouvelle dans l'histoire de l'art.
Las, pour voir cette immense fresque (5 mètres sur 9, tout de même) qui fait accourir les esthètes du monde entier, il aurait fallu réserver très à l'avance.
A défaut, cap sur d'autres joyaux, tout en devisant avec Annamaria Fumagalli à propos de cette ville conviviale où s'empoignent pourtant régulièrement les partisans de grandes équipes mondiales de football, A.C. de Milan et F.C. Internazionale de Milan. Ah, les Italiens et le "calcio" !
Première étape : la Scala. Grâce à Annamaria Fumagalli, nous sommes entrées dans une loge. De cet endroit, on pouvait profiter d'une vue panoramique sur la salle et la scène de ce théâtre néoclassique où chantent toujours les plus grands artistes lyriques du monde.
Difficile de ne pas s'émerveiller devant les fauteuils rouges en velours, les décorations dorées et le lustre suspendu au plafond ! Difficile aussi de ne pas regretter alors d'avoir mieux calculé ses dates de séjour : en avril, y est donné Turandot, de Puccini, avec le ténor franco-italien Roberto Alagna dans le rôle de Calaf.
La visite se poursuit au musée du Teatro alla Scala. Que d'émotions devant les sublimes costumes, les magnifiques décors anciens, les instruments de musique et les portraits de sommités qui ont marqué l'opéra : Puccini, Toscanini, la divine Maria Callas...
Le luxe de la Galerie Victor-Emmanuel II
En sortant du Teatro alla Scala, direction la Galerie Victor Emmanuel II.
En déambulant dans les rues, difficile d'imaginer que pendant la Seconde guerre mondiale, les bombardements aériens alliés ont détruit les deux tiers de Milan.
"Si la Scala n'a été détruite qu'à 30%, la Galerie Victor Emmanuel II, elle, presque entièrement", précise Annamaria Fumagalli.
Depuis, cette galerie commerçante créée au XIXe siècle, a retrouvé tout son lustre.
Sous sa couverture en verre, s'alignent à touche-touche les boutiques Prada, Gucci, Dior, Louis Vuitton, etc. mais aussi les restaurants typiques.
Par exemple le Café Biffi fondé en 1867 : c'est l'un des plus anciens de Milan. Et, plus loin, le bar Camparino qui, inauguré en 1867 par Gaspare Campari (l'inventeur de la boisson éponyme), symbolise toujours la tradition de l'apéritif milanais.
En déambulant dans les rues, difficile d'imaginer que pendant la Seconde guerre mondiale, les bombardements aériens alliés ont détruit les deux tiers de Milan.
"Si la Scala n'a été détruite qu'à 30%, la Galerie Victor Emmanuel II, elle, presque entièrement", précise Annamaria Fumagalli.
Depuis, cette galerie commerçante créée au XIXe siècle, a retrouvé tout son lustre.
Sous sa couverture en verre, s'alignent à touche-touche les boutiques Prada, Gucci, Dior, Louis Vuitton, etc. mais aussi les restaurants typiques.
Par exemple le Café Biffi fondé en 1867 : c'est l'un des plus anciens de Milan. Et, plus loin, le bar Camparino qui, inauguré en 1867 par Gaspare Campari (l'inventeur de la boisson éponyme), symbolise toujours la tradition de l'apéritif milanais.
Un Duomo impressionnant
Au bout de la Galerie, s'étire la place du Duomo, autrement dit de la cathédrale gothique.
C'est, avec ses cinq nefs, ses trois transepts, l'une des plus belles et des plus grandes - longue de 157 m, elle peut accueillir 40 000 personnes - de toute l'Europe.
Les innombrables sculptures et incrustations de sa façade qui mêle gothique et Renaissance racontent l'histoire de la chrétienté et de la ville.
L'intérieur n'en est pas moins grandiose : 52 piliers dotés de chapiteaux ouvragés, un pavage fait d'un assemblage complexe de marbres colorés, d'innombrables vitraux, une exceptionnelle collection de statues de grands maîtres.
Il faudrait plus d'une journée pour tout bien voir. C'est tout de même avec des étoiles dans les yeux que l'on revient vers la Galerie Victor Emmanuel II pour déjeuner : au Café Biffi, bien sûr.
C'est, avec ses cinq nefs, ses trois transepts, l'une des plus belles et des plus grandes - longue de 157 m, elle peut accueillir 40 000 personnes - de toute l'Europe.
Les innombrables sculptures et incrustations de sa façade qui mêle gothique et Renaissance racontent l'histoire de la chrétienté et de la ville.
L'intérieur n'en est pas moins grandiose : 52 piliers dotés de chapiteaux ouvragés, un pavage fait d'un assemblage complexe de marbres colorés, d'innombrables vitraux, une exceptionnelle collection de statues de grands maîtres.
Il faudrait plus d'une journée pour tout bien voir. C'est tout de même avec des étoiles dans les yeux que l'on revient vers la Galerie Victor Emmanuel II pour déjeuner : au Café Biffi, bien sûr.
Parenthèse enchantée au Spa
La Piscine du The Longevity Spa a été installée dans l’ancienne cantine du séminaire - Photo : Tim Labenda/ Portrait Milano
Ce séjour à Milan n'aurait pas été réussi sans une halte au Spa : le Portrait Milano ne se targue-t-il pas d'être le premier hôtel au monde à proposer le Spa de The Longevity Suite, la marque anti-âge la plus avancée d’Europe en matière de biohacking ?
C'est l'occasion de vivre une expérience étonnante.
Lire à ce sujet : Le Portrait Milano inaugure un Spa d'un nouveau genre
La séance commence par une exposition, pendant trois minutes, du corps tout entier, à -85 degrés, pour stimuler la circulation sanguine et le flux lymphatique.
Suit une séance de trente minutes de "flottaison à sec", au-dessus de 400 litres d'eau chaude, allongée sur un matelas spécial, sous des lumières à infrarouge. Une technique réputée produire des effets positifs sur le sommeil, la concentration et la récupération mentale et physique.
Un peu dubitative au départ, nous sommes sortie de cette séance totalement apaisée et déstressée.
C'est l'occasion de vivre une expérience étonnante.
Lire à ce sujet : Le Portrait Milano inaugure un Spa d'un nouveau genre
La séance commence par une exposition, pendant trois minutes, du corps tout entier, à -85 degrés, pour stimuler la circulation sanguine et le flux lymphatique.
Suit une séance de trente minutes de "flottaison à sec", au-dessus de 400 litres d'eau chaude, allongée sur un matelas spécial, sous des lumières à infrarouge. Une technique réputée produire des effets positifs sur le sommeil, la concentration et la récupération mentale et physique.
Un peu dubitative au départ, nous sommes sortie de cette séance totalement apaisée et déstressée.
L'étonnante Villa Necchi Campiglio
Ce séjour milanais s'est poursuivi entre dîners au 10_11, nuits reposantes et découvertes des merveilles de Milan, parfois aussi inattendues que la luxueuse Villa Necchi Campiglio, nichée rue Mozart, à cinq minutes à pied du Portrait Milano.
Cette villa a été construite au début des années 1930 pour une riche famille d'industriels de Pavie soucieux d'y mener une vie résolument mondaine.
Le célèbre architecte Piero Portaluppi y a combiné des éléments inspirés par le rationalisme alors naissant et des éléments Art déco, des matériaux précieux (marbres, loupe de noyer, etc.) et des aménagements très novateurs pour l’époque : chauffage central intégré, ascenseur intérieur, monte-charge, interphones internes, portes blindées coulissantes, piscine privée chauffée...
Aujourd'hui propriété du Fonds Environnemental Italien, elle est devenue un lieu d’art.
Cette villa a été construite au début des années 1930 pour une riche famille d'industriels de Pavie soucieux d'y mener une vie résolument mondaine.
Le célèbre architecte Piero Portaluppi y a combiné des éléments inspirés par le rationalisme alors naissant et des éléments Art déco, des matériaux précieux (marbres, loupe de noyer, etc.) et des aménagements très novateurs pour l’époque : chauffage central intégré, ascenseur intérieur, monte-charge, interphones internes, portes blindées coulissantes, piscine privée chauffée...
Aujourd'hui propriété du Fonds Environnemental Italien, elle est devenue un lieu d’art.
Déjà, l'envie de revenir
Bien d'autres découvertes se seraient imposées pendant ce séjour à Milan où, dit Annamaria Fumagalli, "tout est caché. Car, ici, on ne montre pas".
Au hasard des rues, on découvre d'ailleurs, ici, un jardin, là, de belles belles maisons-musées, plus loin des cours cachées.
Sur la table de la réception du Portrait Milano, un livre superbement illustré "I cortili di Milano", insuffle l'envie de voir d'autres joyaux, à commencer par le Palais Visconti, le Palais Serbelloni ou encore le Palais Borromeo d'Adda sur lequel Sthendal a écrit des pages magnifiques.
Il faudra donc revenir.
Par chance, la conciergerie du Portrait Milano - rebaptisée la "team lifestyle" - peut arranger toute sorte de visites. Toutefois, si elle peut carrément privatiser le Duomo ou - pour les amateurs - le Circuit automobile de Monza, il lui est impossible d'obtenir pour soi seul la salle où trône la "Cène" de Leonard de Vinci. Mais elle peut tout de même arranger une visite guidée avec guide privé.
La conciergerie du Portrait Milano a bien d'autres cordes à son arc pour "répondre à la demande de choses vraies, authentiques, d'une clientèle en quête d'émotions". Par exemple, organiser des pique-nique dans un parc, monter une tournée des petits torréfacteurs pour, chemin faisant, apprendre à faire le moka, organiser une leçon de cuisine pour initier au mystère du tiramisu, et même, monter, en compagnie d'un concierge sportif, un tour à vélo dans les rues de Milan ou dans les collines environnantes...
Des émotions, on en a eu notre part pendant ce séjour au Portrait Milano. C'est donc avec un pincement au cœur que l'on a grimpé dans la voiture avec chauffeur qui nous a ramené à la gare de Milano Centrale. Avec, déjà, l'envie de revenir.
Au hasard des rues, on découvre d'ailleurs, ici, un jardin, là, de belles belles maisons-musées, plus loin des cours cachées.
Sur la table de la réception du Portrait Milano, un livre superbement illustré "I cortili di Milano", insuffle l'envie de voir d'autres joyaux, à commencer par le Palais Visconti, le Palais Serbelloni ou encore le Palais Borromeo d'Adda sur lequel Sthendal a écrit des pages magnifiques.
Il faudra donc revenir.
Par chance, la conciergerie du Portrait Milano - rebaptisée la "team lifestyle" - peut arranger toute sorte de visites. Toutefois, si elle peut carrément privatiser le Duomo ou - pour les amateurs - le Circuit automobile de Monza, il lui est impossible d'obtenir pour soi seul la salle où trône la "Cène" de Leonard de Vinci. Mais elle peut tout de même arranger une visite guidée avec guide privé.
La conciergerie du Portrait Milano a bien d'autres cordes à son arc pour "répondre à la demande de choses vraies, authentiques, d'une clientèle en quête d'émotions". Par exemple, organiser des pique-nique dans un parc, monter une tournée des petits torréfacteurs pour, chemin faisant, apprendre à faire le moka, organiser une leçon de cuisine pour initier au mystère du tiramisu, et même, monter, en compagnie d'un concierge sportif, un tour à vélo dans les rues de Milan ou dans les collines environnantes...
Des émotions, on en a eu notre part pendant ce séjour au Portrait Milano. C'est donc avec un pincement au cœur que l'on a grimpé dans la voiture avec chauffeur qui nous a ramené à la gare de Milano Centrale. Avec, déjà, l'envie de revenir.
Publié par Paula Boyer Responsable rubrique LuxuryTravelMaG - TourMaG.com Voir tous les articles de Paula Boyer




























